Beaucoup, pour ne pas dire la plupart, de médiums offrent une question ou lecture gratuite aux premiers clients. Ceci est fait pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ça permet aux gens qui ne savez pas comment ils pensent des médiums pour tâter le clairvoyant et découvrir si les lectures psychiques sont quelque chose pour laquelle ils voudraient payer. Après tout, peu de gens sont prêts à payer pour un service dans lequel ils n’ont pas foi. En proposant des lectures gratuites, les médiums peuvent potentiellement élargir leur clientèle. Deuxièmement, ça permet au client de tester les capacités du psychique. Ceci est très similaire à la première raison, mais ça s’applique à tous les clients, les croyants et les sceptiques. Quelqu’un qui essaie les services d’une nouvelle voyante aura évidemment des questions sur le niveau de compétence de leur lecteur et une question gratuite permet d’évaluer ceci. Enfin, la manière dont une question est répondue vous permettra de savoir le niveau de professionnalisme auquel vous pouvez vous attendre quand ou si vous vous engagez dans leurs services payants. Par exemple, la rapidité avec laquelle ils répondent vous dira combien ils apprécient la possibilité de faire une lecture pour vous et vous gagner potentiellement comme un client payant.
6Michel Villey2 rappelle que la responsabilité objective apparaît dans ses premières définitions dans le droit romain durant le premier siècle de la République : « Est responsable toute personne qui peut être convoquée devant un tribunal parce que pèse sur elle une certaine obligation, que sa dette procède ou non d’un acte de sa volonté libre ». C’est à l’époque d’Hadrien (76-138) que s’affirme le principe selon lequel on doit prendre en compte la volonté de l’auteur et non pas seulement le résultat du crime. Le dol est alors défini comme volonté mauvaise et désir de nuire et l’incapacité dolosive rend le crime non imputable aux impubères ou aux fous. Après des siècles marqués par l’emprise chrétienne bien synthétisée par la pensée de Saint Augustin qui affirme dans les confessions que « la conscience d’avoir une volonté propre est à l’origine du péché », c’est au siècle des lumières qu’est prise en compte la capacité de l’agent et non plus la faute commise vis-à-vis de la justice divine.
La place du corporel dans le groupe familial est tellement omni-présente qu’il est difficile d’y réfléchir. Comme tout ce qui semble aller de soi, la pensée glisse sur le ressenti d’un vécu intuitif que nous sommes tous faits de « la même pâte humaine » selon Paul-Claude Racamier (1980), mais surtout qu’un sentiment de connu, de familier tisse entre des membres d’une famille des liens psychiques inaliénables. Ce que nous appelons simplement « les liens de sang » s’appuie sur cette certitude imaginaire que les individus d’une même famille partagent le même corps biologique originel. Le soma se pose comme une base primordiale et intangible de la construction identitaire d’un groupe familial ; comme l’illustre bien l’expression avoir « un air de famille ». La reconnaissance des liens s’appuie sur le corps apparent par certains détails physiques partagés avec les autres de la famille. Cela fonde une croyance basée sur la pulsion scopique, qui met en valeur l’image spéculaire, comme référence fondatrice de l’imago d’un grand corps commun fédérateur des singularités de la famille. Nous verrons qu’une dissonance entre l’apparence du sujet et celle du groupe familial peut être source de problèmes d’attachement et de reconnaissance. Nous nous interrogerons, à propos de quelles modalités le corps familial peut-il se transmettre et quels en sont les effets positifs ou négatifs sur le sujet.

En France, le rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale sur l'évaluation des psychothérapies, demandé par les fédérations des usagers, suscita de très vives réactions d'indignation de la part des milieux favorables à la psychanalyse. En effet, ce rapport apporte la preuve d'une supériorité des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), dans la majorité des troubles mentaux, par rapport aux thérapies d'inspiration psychodynamique. Ce rapport fut retiré du site du Ministère de la Santé Publique. Il reste accessible sur le site de l'INSERM95.
Sur le déterminisme psychique absolu, Freud écrit : « On sait que beaucoup de personnes invoquent à l'encontre d'un déterminisme psychique absolu, leurs convictions intimes de l'existence d'un libre arbitre. Cette conviction refuse de s'incliner devant la croyance au déterminisme52 » ; excluant tout « hasard » et « valable sans exception », mais aussi « aprioriste », ce qui est le trait distinctif crucial du déterminisme psychanalytique53.

69 % des répondants ont expliqué avoir cherché des ouvrages de fiction et de non-fiction pour les aider à supporter et surmonter leurs TCA, avec 36 % d'interrogés qui jugent avoir trouvé ce qu'ils cherchaient. C'est dans le détail de ses ouvrages que les résultats surprennent : les ouvrages évoquant les troubles des conduites alimentaires, aussi bien en fiction qu'en non-fiction, ont été jugés comme blessants, difficiles à lire, par les participants.
« Dans le travail scientifique auquel il consacra toute sa vie, Freud se caractérise par une foi inébranlable dans l'idée que tous les phénomènes de la vie, y compris ceux de la vie psychique, sont déterminés selon des règles inéluctables par le principe de la cause et de l'effet. […] Qui plus est, que les réponses du patient fussent vérité ou fantasme, elles étaient toujours déterminées psychiquement, comme Freud l'expliquait devant la Société de psychanalyse de Vienne en 191048. »
Dans un contexte où les demandes de compensation des personnes vivant avec des troubles psychiques sont difficiles à appréhender, les équipes pluridisciplinaires des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ont exprimé le besoin de développer leurs connaissances de ces troubles, de leurs conséquences dans la vie quotidienne des personnes, des professionnels à mobiliser et des dispositifs à actionner afin d’améliorer l’élaboration de leurs réponses de compensation.
7Il opère ce lien par le concept d’identification projective qui est la projection sur autrui d’affects pour ensuite s’y identifier. Par ce concept il établit un pont entre la pensée de la dialectique d’Hegel et les théories analytiques de l’inconscient. Une grande partie de son propos consiste à développer ce qu’il appelle identification projective : « le cycle préhistorique » (p. 30) de la prise de conscience de soi. Il s’agit d’un concept initié par M. Klein2 et repris et développé par W. Bion3, H. Segal4. Il reprend ainsi ces conceptions post-freudiennes pour appuyer sa démonstration.
↑ Castel P.H. La psychanalyse depuis les années 1980 : crises, dévoiements et replis [archive]. « Le sommet des Freud Wars fut atteint en 1995 lorsque le Congrès américain reporta l’exposition Freud face aux réclamations d’historiens et d’épistémologues sceptiques (Adolf Grünbaum, Mikkel Borch-Jacobsen, Frederick Crews, et bien d’autres), suscitant la contre-pétition d’Élisabeth Roudinesco et de René Major, qui a confirmé combien la France et l’Amérique latine étaient désormais les bastions de la psychanalyse. »

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La démarche exposée dans l’ouvrage se veut comparative. Il s’agit de profiter des différences qu’offrent les individualismes américain et français, qui ont des conceptions contrastées de l’autonomie. L’enjeu pour lui est d’aborder autrement le mythe de l’affaiblissement du lien social. L’auteur utilise ses sources comme autant de « récits » mettant en scène une inquiétude propre aux sociétés démocratiques et permettant de mettre en lumière le contraste de ces deux variantes de l’individualisme. Au niveau sociologique, l’intérêt n’est pas la mise en évidence d’une vérité, mais plutôt l’analyse des succès et insuccès de ces récits. Au niveau épistémologique, Ehrenberg critique ces descriptions individualistes « qui restent prisonnières d’une psychologie collective qu’elles reproduisent au lieu de la mettre à distance » (Ehrenberg 2010, p. 25). Et pour l’auteur, la question posée par les pathologies narcissiques appartient aux sujets qui fâchent : l’individualisme est-il un poison qui tue l’individu et la société ? Ehrenberg cherche dans ce livre à montrer que la croyance dans une montée de l’individualisme qui engendre un affaiblissement du lien social est un « trait naturel de la démocratie qui répond à des nécessités pratiques et non à un mal qui la détruit inexorablement. » (Ehrenberg 2010, p. 26). Il rejoint sur ce point l’analyse qu’Alexis de Tocqueville avait faite au 19e siècle1.

↑ Lacan, Séminaire, vol. VIII, « Le Transfert », 1960-1961. Voir le commentaire de Didier Eribon, « L’inconscient des psychanalystes au miroir de l’homosexualité » Dans Francis Martens, Psychanalyse : que reste-t-il de nos amours ?, Complexe, coll. « Revue de l'Université de Bruxelles / 1999 » (no 2), 2000, 345 p. (ISBN 2-87027-813-6, OCLC 44448823, notice BnF no FRBNF37733538, lire en ligne [archive]), p. 172-173
Au-delà de ces considérations, il semble bien, comme nous l’avons signalé ci-dessus, que le travail peut jouer, dans les groupes de formation et/ou d’intervention, le rôle de « médiat » – au sens de médiation. Or, comme le précise Kaës (2004, p.?14), « la médiation permet au sujet d’explorer sans s’y perdre l’espace interne puis l’espace commun et partagé ». En soulignant l’absence de danger (« sans s’y perdre ») de tels groupes à médiation, Kaës laisse bien entendre l’aspect structurant (défensif, disent certains) du médiat, sa fonction transitionnelle pourrait-on dire aussi (Amado et Ambrose, 2002 ; Amado et Vansina, 2005) susceptible de favoriser, parallèlement à l’exploration et à la réalisation de l’activité, un travail psychique « sécurisé », en quelque sorte. Car, en échangeant autour du travail, on parle de bien d’autre chose au fond, dont on est à moitié dupe parfois, et l’on comprend bien des choses aussi, sur soi-même, sur les autres et sur notre forme de présence au monde et d’action sur celui-ci.

11Les idées de l’auteur rejoignent, à leur façon, certaines conceptions neuroscientifiques5 (les travaux sur l'empathie entre autres), qui considèrent l’esprit comme étant toujours en construction et ne pouvant se développer sans l’autre, sans ce que l’autre suscite en soi. Son chapitre introductif le signale, dialectisant « esprit et cerveau », soma et psyché.
Certaines personnes ont peur de se faire arnaquer — après tout, vous ne pouvez pas vraiment prouver que quelqu’un est un médium ? Tout d’abord, lorsque vous payez pour les services de toute entreprise, il y a toujours le risque de se faire arnaquer. Les mécaniciens arnaquent les gens, les entreprises facturent des frais cachés pour des choses ridicules, les médecins prescrivent des médicaments dont vous n’avez pas besoin, votre blind date pourrait être un maniaque homicide avec une collection de têtes humaines dans son congélateur, et les professeurs de l’université recommanderont des livres qu’ils ont écrit, même si ce n’est pas vraiment nécessaire pour le programme du cours. Les médiums ne sont pas si différents. Bien sûr, il va y avoir certains escrocs, mais c’est un risque que tout le monde prend. Quant à ceux qui doutent de la capacité, ils marquent un point — il n’y a aucun moyen de prouver de façon concluante, scientifique que les pouvoirs psychiques existent. Les services spirituels, qu’ils viennent d’un clairvoyant ou d’un personnage religieux, tous ont besoin d’un acte de foi. La plupart des médiums ont des témoignages d’anciens clients disponibles afin que les clients potentiels puissent enquêter sur la légitimité de leurs services. Et, bien sûr, vous pouvez toujours faire des recherches supplémentaires sur Internet et Rechercher des clients provenant de parties tierces.
Mais Jacques Bouveresse62 avance que, en s’appuyant (notamment) sur la critique du « déterminisme scientifique » élaborée par Karl Popper, les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l’affirmation d’un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d’un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire.
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C’est pourquoi, après avoir rappelé les positions de Bion et de Pichon-Rivière concernant la dynamique inconsciente des groupes – particulièrement les anxiétés sous-jacentes à la réalisation du travail –, et en avoir proposé une critique, je tenterai de compléter leurs approches par mes propres observations concernant les groupes de travail et d’en tirer quelques perspectives dans les domaines de la formation et de l’intervention.

Ce guide (pdf 1,49 Mo) est destiné aux équipes pluridisciplinaires des MDPH et à leurs partenaires, accompagnant la personne handicapée et/ou intervenant auprès d’elle. Il doit permettre de favoriser les coopérations en développant un langage commun et partagé des troubles psychiques, des pratiques et des cadres d’intervention de chacun des partenaires.
11Les idées de l’auteur rejoignent, à leur façon, certaines conceptions neuroscientifiques5 (les travaux sur l'empathie entre autres), qui considèrent l’esprit comme étant toujours en construction et ne pouvant se développer sans l’autre, sans ce que l’autre suscite en soi. Son chapitre introductif le signale, dialectisant « esprit et cerveau », soma et psyché.
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n’est qu’une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu’avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n’est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d’autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n’est pas construite selon une logique qui la rende susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n’ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans76.

Certes, l'intérêt d'une analyse n'est pas de se lancer dans de telles prédictions. Mais il reste que toute tentative thérapeutique est un projet de prédiction puisque l'on prédit que par l'application de certaines techniques thérapeutiques soutenues par la corroboration de certaines théories universelles, le patient guérira de ses névroses, ou alors trouvera un nouveau sens positif à sa vie. Mais comme la psychanalyse postule explicitement le genre de déterminisme insoutenable invalidé par Karl Popper, on serait en droit de lui demander de réaliser des prédictions avec n'importe quel degré de précision stipulé à l'avance sur l'évolution d'une névrose.
Le Béhaviorisme, concept d'origine américaine, né de John Broadus Watson, s'est toujours opposé à la psychanalyse et il a trouvé l'appoint du cognitivisme. Les neurosciences progressent actuellement grâce aux nouveaux moyens dont les chercheurs disposent sur le plan technique : imagerie cérébrale fonctionnelle: IRMf, TEP-scan, électroencéphalographie, Électroencéphalographie quantitative, magnétoencéphalographie, stimulation trans-crânienne, etc. Cette mouvance soit conteste globalement la psychanalyse soit tente d'en démontrer les fondements en visualisant des activités cérébrales qui ressembleraient à ce que Freud a décrit.
Par exemple, si vous effectuez un sort d'amour ou un sort d'attraction pour essayer de trouver l'amour ou pour renforcer l'amour que vous avez déjà, vous pouvez utiliser une bougie de couleur rose (rose représente l'amour) et puis aimer inscrit base de symboles. Après inscrivant, vous auriez alors oindre cette bougie avec un amour fondé ou de l'huile à base d'attraction.
Karl Abraham Lou Andreas-Salomé Didier Anzieu Piera Aulagnier Wilfred Bion Marie Bonaparte Janine Chasseguet-Smirgel Françoise Dolto Erik Erikson Horacio Etchegoyen Paul Federn Ernst Federn Sándor Ferenczi Anna Freud Sigmund Freud Roland Gori Wladimir Granoff André Green Patrick Guyomard Ernest Jones Melanie Klein Heinz Kohut Jacques Lacan Jean Laplanche Maud Mannoni Octave Mannoni Alain de Mijolla Sophie de Mijolla-Mellor Jacques-Alain Miller Herman Nunberg Francis Pasche François Perrier Paul-Claude Racamier Otto Rank Theodor Reik Élisabeth Roudinesco Hermann Rorschach Guy Rosolato Jacques Sédat Hanna Segal Conrad Stein Donald Winnicott
6Michel Villey2 rappelle que la responsabilité objective apparaît dans ses premières définitions dans le droit romain durant le premier siècle de la République : « Est responsable toute personne qui peut être convoquée devant un tribunal parce que pèse sur elle une certaine obligation, que sa dette procède ou non d’un acte de sa volonté libre ». C’est à l’époque d’Hadrien (76-138) que s’affirme le principe selon lequel on doit prendre en compte la volonté de l’auteur et non pas seulement le résultat du crime. Le dol est alors défini comme volonté mauvaise et désir de nuire et l’incapacité dolosive rend le crime non imputable aux impubères ou aux fous. Après des siècles marqués par l’emprise chrétienne bien synthétisée par la pensée de Saint Augustin qui affirme dans les confessions que « la conscience d’avoir une volonté propre est à l’origine du péché », c’est au siècle des lumières qu’est prise en compte la capacité de l’agent et non plus la faute commise vis-à-vis de la justice divine.
« Un psychanalyste, au cours de longues années d'étude (...), pourra déterrer des «causes» en tout genre - (...) - enfouies dans l'inconscient de son patient. Ira-t-on pour autant jusqu'à croire que l'analyste, avec toute la science qu'il a des motifs de son patient, serait en mesure de prédire avec précision le temps que celui-ci mettra pour monter les escaliers ? Le psychanalyste affirmera peut-être pouvoir effectuer même cette prédiction, à condition de disposer de suffisamment de données. Mais il sera incapable d'énoncer les données qui seraient suffisantes à cet égard, et d'en rendre compte. Car d'une théorie qui permettrait à l'analyste de calculer le degré de précision requis des données, il n'existe pas même le soupçon. »
10Même s’il n’en n’a pas conscience immédiatement, les expériences de l’enfant s’inscrivent et seront remobilisées par celles ultérieures. Il aura alors connaissance de sensations, d’informes jusque là insus et pourtant constitutives de son Soi.  C’est là « dans l’âme qui ressent, que l’esprit métaphorique peut s’identifier. » et le sujet entre en lien avec des aspects authentiques de lui « le moi ressenti au sein de l’abysse. Voilà qui je suis, c’est moi, jusqu’au cœur » (p. 341). Mémoire signifie : être témoin, nous rappelle l’auteur, et ainsi, les patients traumatisés, par leur souffrance, leur pathos, témoignent dans le corps ce qui n’a pas fait sens pour eux. « La mémorialisation peut être à la fois concrète et métaphorique, (…) et on y accède par l’intermédiaire de la vie des sentiments ». (p. 340.)
Or, Karl Popper a élevé la réfutabilité (en anglais, falsifiability) au rang de critère décisif de scientificité. Est scientifique une explication qui est réfutable et non l'inverse comme le préjuge une conception primitive de la science que partageait Freud. Au terme de son raisonnement, Popper écarte la psychanalyse des sciences au même titre que l'astrologie et avec quelques hésitations, le darwinisme, qu'il considère comme non-scientifique mais offrant tout de même un bon cadre explicatif post hocn 1 pour comprendre, par exemple, l'évolution de l'« arbre de la connaissance » : selon Popper, les théories scientifiques devraient assurer, comme les espèces animales, leur propre lutte pour la survie, en étant capables de résister à des tests toujours plus sévères. Mais bien que Popper déniait toute valeur scientifique à la psychanalyse, il lui reconnaissait une « grande part de vrai », et, comme la théorie de Darwin, un cadre explicatif post hoc capable de répondre à notre besoin instinctif de donner des raisons (et non des causes) à certains de nos comportements.
Les propres affirmations du Freud, paraissent s'accorder avec les critiques de Borch-Jacobsen et Shamdasani dans « Le dossier Freud enquête sur l'histoire de la psychanalyse », page 334–335, où, après avoir décrit les « mensonges », les « assertions trompeuses », les « équivoques stylistiques » et les « silences intéressés », les auteurs soutiennent que : « […] Freud n'est plus un témoin fiable. Ou plutôt, il n'est qu'un témoin parmi d'autres, particulièrement douteux et partial étant donné les multiples bénéfices théoriques, pratiques, économiques et institutionnels qu'il retire de ses témoignages », et surtout qu'il n'aurait bâti qu'une « science privée » et « légendaire », en dehors de tout contrôle indépendant, donc selon une démarche diamétralement opposée à la vraie science.
Gear up to play the peacemaker today! Your ability to handle a ‘Brady Bunch' hasn't gone unnoticed. So expect to be put in charge of handling disputes among your subordinates at work today, hints Ganesha. Research work may slow to a crawl today, but the offshoot is that it's an auspicious day to enter into new contracts. You might want to arrange that bit of business over lunch. Good food has a tendency to lead to a successful end of negotiations. Just don't forget to compliment the chef and leave a tip.
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