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Selon nous, la plupart des séminaires de dynamique de groupe visent surtout la dernière dimension en s’appuyant sur l’exploration du seul « hic et nunc » sur la base de tâches dont le rapport avec la vie professionnelle est loin d’être évident. Il y manque l’analyse du contexte institutionnel, de la nature du travail et du rôle joué par le dispositif formatif mis en œuvre.
Enfin, que la santé soit aujourd’hui le terrain d’expression des valeurs d’une société, surtout lorsqu’elles sont contrariées, ne doit pas nous surprendre. Dans une société d’individus se représentant comme autonomes, les bénéfices à appréhender un écart de la norme comme une maladie sont considérables. Et nous devons, au sens littéral, les considérer. Car cela n’est pas sans lien avec nos représentations des maladies. Quand ce n’est plus une punition de(s) dieu(x) mais un dysfonctionnement sur lequel nous croyons pouvoir trouver prise grâce à la science et qui nous arrive sans l’intervention de la responsabilité du sujet « atteint », comme un assaut extérieur contre lequel nous nous battons, son attribution à une pathologie est utile. La maladie fait sens et permet des rapports sociaux répondant aux exigences de nos institutions. Et faire cette analyse n’en constitue pas un jugement. Pour une démarche critique, parviendrons-nous à introduire un processus d’émancipation collectif de l’expertise scientifique qui conserve, malgré certaines tentatives, un fort pouvoir sur la définition de ce qui devient pathologie ou non ? Et permettre ainsi la démocratisation des savoirs psychique par l’exercice de l’autonomie ?
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Étude sur les représentations des PPSMJ par les professionnels. L’apport de la psychologie sociale pour une meilleure prise en charge des personnes placées sous main de justice (PPSMJ)Étude sur les représentations des PPSMJ par les professionnels. L’apport de la psychologie sociale pour une meilleure prise en charge des personnes placées sous main de justice (PPSMJ)
Lectures psychiques sont populaires aupres des personnes de tous âges. Ceux qui cherchent de l’aide de médiums pour diverses raisons. Certains cherchent des gens contribuer a résoudre des situations difficiles qui sont survenus dans votre vie. Autres personnes ont donné des lectures psychiques d’orientation et de les aider a prendre des décisions difficiles. D’autres ont besoin de résoudre des problemes complexes dans votre vie et en cherchant des lectures psychiques pour déterminer l’importance de ces événements. D’autres recherchent un aperçu des événements qui se produisent dans votre vie et comment y faire face a ces événements.
Le déterminisme freudien, qui éradique dans l'œuf toute créativité humaine et tout libre arbitre, n'est donc ni humaniste, ni scientifique, et ne peut qu'échouer, par nature, avant même d'avoir pu commencer. Il constitue même le postulat le plus délirant de toute la psychanalyse en l'inscrivant, dès le départ, sur un chemin diamétralement opposé à la voie de la Science. Avec une telle foi déterministe, on ne voit pas comment un esprit rationnel pourrait ranger la psychanalyse dans ce que l'on a coutume d'appeler : les « Lumières ». Il s'agit plutôt, comme le souligna Hayek, de « superstitions », ou de « mythologie », ou d'une autre méthode d'inspiration hégélienne de corruption de la Raison. Ou enfin de « magie concrète », comme le dira Timpanaro, édifiée par un gourou mégalomane et manipulateur.
Nombreux sont les voyants et mediums qui sont prêts à vous aider, à répondre à vos questions, à vos besoins. Votre manque d’assurance peut vous être handicapant au quotidien et c’est pour cela que nous sommes là pour répondre à VOS interrogations les plus personnelles. N’hésitez plus et posez-nous toutes vos questions: cartomanciens, voyants, mediums, astrologues éclairciront votre avenir. Envoyez-nous un simple e-mail et ce à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour nous parler de vos soucis amoureux, financiers, familiaux ou encore vos problèmes au travail. Les cartes et les astres nous révéleront votre avenir.
Vient ensuite la fameuse position de Freud vis-à-vis des nombres et des mots isolés. Comme on le constatera, ces éléments se révèlent dans la position freudienne, comme tout à fait centraux et déterminants. En effet, l'interprétation sur les nombres et les mots isolés était considérée par Freud comme exempte de l'accusation selon laquelle il pourrait suggérer les réponses à ses patients dans le sens de ses théories. Trois citations fondamentales :
Se préparer pour un mariage est excitant, mais la souche peut vraiment commencer à porter sur le couple aux abois longtemps avant le grand jour. Un mariage peut être un événement complexe à arracher, et il ya beaucoup d'aspects différents à considérer. Les situations stressantes peuvent être un phénomène courant dans la perspective de ce grand jour, même si elles sont destinées célébrations pour le plaisir. Pourquoi ne pas prendre un peu de cette lourde gravité off à l'occasion d'un mariage ou un cadeau drôle de pré-mariage pour la mariée, le marié et leurs accompagnateurs?
Je crois intéressant de noter que les deux éminents psychanalystes que furent Balint et Mendel avaient choisi, à côté de leur pratique « classique » de la cure, d’aider les professionnels (les médecins pour Balint, les différentes catégories de salariés des organisations et institutions chez Mendel) à gagner de la clairvoyance et du pouvoir sur leur acte de travail quotidien. Ajoutons que, pour réaliser cet objectif, ils ont tous deux mis à distance le transfert sur la personne centrale du groupe pour privilégier la « simple » facilitation des échanges autour de la pratique, ce qui valut à Balint son exclusion du Tavistock et à Mendel une relative marginalisation au sein de la Société psychanalytique de Paris. Or, c’est bien leur connaissance des processus inconscients d’un côté et des risques de leur analyse hors du champ de la cure de l’autre qui les conduisit à une prudente pratique sociale. Le succès des innombrables groupes Balint menés à travers le monde (depuis la création de la première société Balint, en France dès 1967) et des nombreuses interventions sociopsychanalytiques en Europe, en Amérique du Sud et au Canada témoigne de la pertinence des dispositifs proposés.

Pour aller dans le même sens qu’Ehrenberg et même plus loin, une pathologie mentale n’est rien d’autre qu’une pathologie de la relation. La question normative en matière de santé est récurrente, mais comme le dit Ehrenberg, elle n’est pas forcément digne d’intérêt. Car il faut admettre que la santé est un concept normatif, sans que cela constitue en soi en problème. Une société se réfèrera toujours à des normes. La manière dont elles se construisent reste notre préoccupation. Car, contrairement à la vision de Pierre-Henri Castel, il ne s’agit pas de décrire « comment toute institution, quelle qu’elle soit, contribue au contrôle des individus » (p. 30). Nous tomberions à nouveau dans le piège dont Norbert Elias, et Ehrenberg dans son sillage, essaient de nous sortir. Ne pas opposer l’individu à la société, les institutions à la vérité, c’est redonner une possibilité d’autonomie aux personnes, que ni l’approche qu’Ehrenberg qualifie d’« individualiste », ni l’approche naturaliste ne permettent. En effet la propriété déterministe que possède la recherche de l’objectivité nie la capacité d’action du sujet, tout comme l’idée que l’individu est opprimé par la société.
Vous aurez besoin de quelque chose avec une pointe fine à gratter la surface de la bougie. Il peut s'agir d'une épingle, un outil de traçage de spécialiste, un bâtonnet à cocktail ou toute autre chose que votre imagination peut rêver. Une fois que vous avez choisi votre outil si, consacrez-le correctement, puis le ranger dans votre coffre à outils magique et réserver uniquement dans ce but.
1Dans ce texte, le philosophe et psychanalyste praticien, Jon Mills, propose un écrit dense et riche portant sur ce qu’il nomme la psychologie des processus. Il s’agit d’une étude de l’inconscient selon une doctrine psychanalytique revisitée par la perspective hégélienne. Ses références théoriques s’ancrent dans le domaine de la philosophie (Hegel principalement) et dans le champ analytique, où ses références vont de Freud à Bion tout en intégrant des conceptions plus contemporaines (Vergote ou Searle).

L’importance des médiums en aidant les gens a sortir de la foret ne peut plus souligner. Lecteurs psychiques sont tres importantes pour les gens surtout a ceux qui connaissent leur valeur. Certaines personnes ont essayé de prétendre que comme l’air est important dans le soutien a la vie, est donc un lecteur psychique important en rendant les homme a développer son plein potentiel. Il existe différentes alternatives d’aborder une voyante pour des séances de lecture. Le moyen plus puissant et efficace d’obtenir un service rapide psychique est une lecture psychique live. Live lecteurs psychiques sont les praticiens psychiques qui sont la a cette époque ils on cherche a effectuer une session pour le client. L’accessibilité et la disponibilité psychique sont tres importants pour le succes de l’entreprise psychique.
La naissance convoque un regroupement familial afin de venir témoigner de la réalité d’un nouveau venu. Ce dernier vient déstabiliser l’homéostasie du groupe, car il représente d’une part, malgré toute la technologie médicale, un risque de mort et de souffrance pour la mère ou pour lui-même, si l’accouchement se passe mal?; et d’autre part il met en exergue l’existence des absents et des ruptures fréquentes de relations dans les familles «?décomposées et recomposées?».
À la lumière des diverses positions antagonistes exprimées, comme celles de Jean Laplanche ou de Karl Popper, il semble que ce qui ferait le plus défaut à la psychanalyse et à la démarche freudienne en particulier, pour accéder au statut de science, serait une certaine dimension sociale de la preuve. Karl Popper, avec son critère de réfutabilité des théories (à condition que les procédures de mise à l'épreuve des théories soient explicites, contrôlables de manière indépendante par les autres chercheurs, et non isolées donc subjectives), est l'un des philosophes des sciences à avoir le plus insisté sur cet aspect. Pour lui, aucune théorie ne peut être scientifique, si elle n'est pas réfutable de manière intersubjective et contrôlée, car chaque individu vivant sur Terre, fait sans arrêt, selon Popper, ses propres « conjectures et réfutations » isolées, dans le monde de ses propres pensées et projets subjectifs (que Popper nomme « le Monde 2 ») ou en relation avec son environnement constitué d'objets physiques, (« le Monde 1 »), ce qui est également le cas, selon Popper, de certains animaux. Les réfutations n'ont pas la moindre chance d'accéder au véritable statut « poppérien », si elles ne passent pas du « Monde 2 » au « Monde 3 », qui est celui de la connaissance objective, où les idées et les méthodes sont d'abord communiquées à d'autres, et encadrées au sein d'institutions qui organisent ce type d'échanges et de communications (laboratoires, articles, conférences, tests, etc.) pour éventuellement faire l'objet de tests scientifiques ou par exemple être identifiées comme métaphysiques voire reléguées au rang d'impostures intellectuelles.
35Un récent rapport du Sénat rappelle que toutes les législations européennes retiennent l’irresponsabilité pénale du malade mental27. En Allemagne, le code pénal ne retient pas la culpabilité des personnes atteintes de troubles mentaux ; elles ne font pas l’objet d’une sanction mais d’une mesure de sûreté. L’irresponsabilité est envisagée dans l’article 20 du Code pénal allemand et l’imputabilité atténuée est reliée à une capacité amoindrie de discernement entraînant une réduction facultative de peine. En Espagne, l’irresponsabilité pour troubles mentaux est établie par l’article 20 du Code Pénal, l’article 21 envisageant la responsabilité atténuée avec réduction automatique de peine. En Italie l’article 88 du Code Pénal établit l’irresponsabilité pénale pour maladie mentale. L’article 95 envisage de façon originale l’irresponsabilité pour intoxication chronique. Aux Pays-Bas, l’article 39 établit l’irresponsabilité des personnes atteintes de troubles mentaux.
Enfin pour ce qui est d’une «?rupture?» violente de l’adolescent avec sa famille qui prend souvent l’aspect d’une fugue ou d’un arrêt des contacts après une dispute violente ou une longue incompréhension. Cette violence est souvent accompagnée de l’impensable qui offre l’image d’un corps familial porteur de zones arrachées par le disparu. Souvent la famille vivra dans le non-dit, le secret ou la honte de l’événement.

12Tous les pays industrialisés ont connu depuis les années 1960 un important au courant de désinstitutionalisation psychiatrique visant à promouvoir une psychiatrique ambulatoire en fermant les hôpitaux-asiles. Il en est ainsi des Etats-Unis où la désinstitutionalisation a été majeure, tout comme en Italie où les hôpitaux psychiatriques ont été fermés. Il faut noter que si la France, comme tous les pays occidentaux, s'est engagée depuis la libération dans un courant de désinstitutionalisation, elle a mis en place et maintenu un dispositif de soins psychiatriques publics de secteur qui organise dans chaque département des secteurs de psychiatrie générale et de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent en apportant des soins au plus près des besoins des malades mentaux. En dépit de la période de pénurie préoccupante en psychiatres et en soignants que connaît actuellement l'hôpital public français, la psychiatrie de secteur a dans l'ensemble maintenu sur tout le territoire national ce dispositif de soins que nombre de pays industrialisés nous envient. Depuis la loi de 1994, les secteurs de psychiatrie générale interviennent dans les établissements pénitentiaires de leur ressort géographique en complément de l'action des SMPR, secteurs médico-psychologiques régionaux implantés au nombre de deux à trois par région pénitentiaire et proposant des soins de jour, para-hospitaliers, dans un quartier spécialisé de l'établissement pénitentiaire de leur implantation15.
This was one of the preeminent journals for psychical research. Contributions by all of the leading psychical researchers: William Crookes, Camille Flamarrion, Oliver Lodge, Cesare Lombroso, Albert von Schrenck-Notzig, Julian Ochorowicz, et al. Richet (1850-1935) was a physiologist who won the Nobel Prize in 1913, and was one of the leading early parapsychologists. In 1905 the Rivista di Studi Psichici and its French version, Revue des Etudes Psychiques, were merged into the journal and their editor, Cesar Baudi de Vesme (1862- ) assumed the editorship of Annales. An English-language version of the journal was published from 1905-1910 as Annals of Psychic Science. LOC; Columbia University; NY Academy of Medicine; NY State Library; Harvard University; Princeton University; Brown University; BNF; and other locations in OCLC.

«VL’hypnose n’est pas un état de sommeil et la personne ne perd pas contact avec la réalité extérieure. l’origine du mot vient, en réalité, de diverses fausses interprétations. En grec, « Hupnos » signifie sommeil et avait été défini de cette façon : « L’hypnose est un état de sommeil pendant lequel le sujet hypnotisé perd toute conscience et toute volonté. L’hypnotiseur se sert de son regard, sa voix ou encore du fluide émanant de ses mains. »..(...)»

la capacité de transformation opératoire (des propos, des associations d’idées, des affects). Elle est un complément important à la simple empathie dès lors qu’un objectif est en vue. Cette capacité (qui peut se traduire par des formules telles que : « Si je suis ton idée, cela pourrait nous conduire à… »), à condition de ne pas en faire un usage trop systématique, représente une sorte d’antidote aux plaisirs analytiques, dialectiques et langagiers immodérés. Elle est proche de la capacité à transformer les expériences, évoquée par Lawrence, Bain et Gould (1996) ;
Mais, en réalité, ce qui manque à l'argument de Jean Laplanche c'est le fait qui si l'on peut trouver de nombreuses assertions freudiennes ou de la psychanalyse qui soient réfutables, l'on peut trouver aussi des assertions réfutables dans les propos ou les écrits de n'importe quel individu, sans pour autant que cela fasse de lui un "scientifique", parce que la réfutabilité dont parle Jean Laplanche, au sujet de Sigmund Freud, n'est en rien au niveau des exigences de la réfutabilité scientifique envisagée par Karl Popper, laquelle exige trois conditions, toutes chronologiquement nécessaires, mais non suffisantes : la réfutabilité logique, puis empirique, puis méthodologique.
4La structure du texte répond à une démarche philosophique où l’auteur pose les axiomes de sa pensée avant de les mettre au dialogue avec ses références théoriques. La dialectique de la pensée étant au centre de son propos, nous la retrouvons dans la forme de son écrit. L’auteur met en discussion les auteurs et confronte leurs opinions. Les premières parties de son ouvrage sont une rhétorique dont il pose les axiomes en conclusion. L’auteur pose ses idées principales qu’il développe en sous-énoncés. Pour exemple : « Les processus psychiques proviennent par nature d’un principe organisateur actif, saturé de conflit et de destruction d’où proviennent l’élan, la progression et le mouvement ascendant au sein d’un système ontogénétiquement dynamique » p. 45. Suivent des axiomes qu’il ne développe pas.

À l’appui de ces hypothèses, Ehrenberg mobilise les discussions psychanalytiques sur les « nouvelles » pathologies qualifiées de narcissiques. Celles-ci symbolisent selon l’auteur une nouvelle subjectivité, et une nouvelle personnalité, toutes deux liées à la nouvelle valeur phare : l’autonomie. Ehrenberg montre comment des sociologues, notamment Sennett et Lasch, utilisent ces notions psychanalytiques pour élaborer une sociologie qui va devenir le modèle pour parler des maux des sociétés individualistes. En France, il souligne le rôle particulier joué par Lacan et son « ordre symbolique ». Le personnage de Narcisse devient représentatif d’une vision morale et politique de l’individualisme, ainsi qu’une méthode pour combiner psychanalyse et sociologie. C’est cette vision et cette méthode qu’Ehrenberg met à l’épreuve. En effet ces deux approches se proposent de résoudre, chacune pour elle, bien qu’en empruntant à l’autre, le problème des relations entre symptômes, personnalité et normes sociales. Leur critique est conservatrice, qu’elle se veuille optimiste ou pessimiste, car elle se propose de dénoncer un double mouvement de désinstitutionnalisation des rapports sociaux et de psychologisation. Ehrenberg rejette cette analyse conservatrice en mettant le doigt sur les limites respectives de la psychanalyse, qui se pare régulièrement de prétentions sociologiques, et des sciences, comme la sociologie ou la philosophie, qui emploient des concepts psychanalytiques (Ehrenberg 2010, p. 31).
« (...)De toute façon, même si l'on était tenté de croire que Freud a effectivement réussi, comme il le suggère, à soumettre à des lois causales rigoureuses, des événements qui sembleraient jusque là inexplicables ou fortuits, on devrait tout de même admettre que la connaissance des causes, que la psychanalyse prétend détenir, est d'une manière générale bien incapable d'autoriser le genre de prédiction qu'exigerait la thèse du déterminisme scientifique, si on la comprend à la façon de Popper. »
Par messagerie, les motifs d’appel sont un peu différents. Les personnes qui demandent de l’aide auprès de S.O.S. Amitié via ce nouvel outil se plaignent majoritairement d’une souffrance psychique et de problèmes relationnels, mais moins de solitude. En revanche, ils évoquent plus souvent le suicide. Même constat par « chat » où la violence physique et morale représente aussi 15 % des appels, contre 6,3 % par téléphone.
↑ Culture et Socialisme [archive], 3 février 1926. « La tentative de déclarer la psychanalyse « incompatible » avec le marxisme et de tourner le dos sans cérémonie au freudisme est trop simpliste, ou plutôt trop « simplette » ». Lettre à E. Bauer [archive], 10 octobre 1931. « Vous avez tout à fait raison de supposer que j'ai un peu mélangé l'école de base de la psychanalyse avec une branche divergente. Quant à l'élève ingrat, Alfred Adler, je le connais depuis des années, je l'ai fréquenté d'assez près en particulier par l'entremise de mon ami Ioffé. C'est alors que j'ai pris connaissance de divers ouvrages de Freud. Mais je dois avouer que j'ai toujours cru que c'était Freud qui avait jeté les bases de la théorie des handicaps surmontés, et qu'Adler n'avait fait que la développer par la suite. Mais je suis bien de votre avis : Freud est incomparablement plus profond et plus spirituel que cet Alfred Adler, limité et autosatisfait. » La Révolution russe [archive], novembre 1932. « L'anthropologie, la biologie, la physiologie, la psychologie ont rassemblé des montagnes de matériaux pour ériger devant l'homme dans toute leur ampleur les tâches de son propre perfectionnement corporel et spirituel et de son développement ultérieur. Par la main géniale de Sigmund Freud, la psychanalyse souleva le couvercle du puits nommé poétiquement "l'âme" de l'homme. Et qu'est-il apparu ? Notre pensée consciente ne constitue qu'une petite partie dans le travail des obscures forces psychiques. De savants plongeurs descendent au fond de l'Océan et y photographient de mystérieux poissons. Pour que la pensée humaine descende au fond de son propre puits psychique, elle doit éclairer les forces motrices mystérieuses de l'âme et les soumettre à la raison et à la volonté. »

35Un récent rapport du Sénat rappelle que toutes les législations européennes retiennent l’irresponsabilité pénale du malade mental27. En Allemagne, le code pénal ne retient pas la culpabilité des personnes atteintes de troubles mentaux ; elles ne font pas l’objet d’une sanction mais d’une mesure de sûreté. L’irresponsabilité est envisagée dans l’article 20 du Code pénal allemand et l’imputabilité atténuée est reliée à une capacité amoindrie de discernement entraînant une réduction facultative de peine. En Espagne, l’irresponsabilité pour troubles mentaux est établie par l’article 20 du Code Pénal, l’article 21 envisageant la responsabilité atténuée avec réduction automatique de peine. En Italie l’article 88 du Code Pénal établit l’irresponsabilité pénale pour maladie mentale. L’article 95 envisage de façon originale l’irresponsabilité pour intoxication chronique. Aux Pays-Bas, l’article 39 établit l’irresponsabilité des personnes atteintes de troubles mentaux.
1. En premier lieu, l’espoir et le plaisir liés à la coopération. Sans aller jusqu’au postulat de Pagès (1973) d’un lien positif immédiat dans tout groupe et d’un projet autogestionnaire inconscient, il faut bien reconnaître le désir constant de la réduction des tensions, d’une harmonie, d’un synchronisme émotionnel (Avron,?1996), d’une convivialité et d’une réussite collective d’un projet, même si une telle attente (qui n’a rien de messianique) se heurte aux inévitables vicissitudes du travail en groupe et aux affects parfois ambivalents qui les accompagnent. Sur ce plan-là, j’ai toujours été frappé par la faible mobilisation (sans parler des réactions d’envie à peine inconscientes…) de certains analystes de groupes face à ces moments de plaisir, de réussite du travail, comme si de tels moments étaient suspects, alors que leur reconnaissance et leur exploration devraient être dignes d’une pulsion épistémophilique plus bienveillante.
L'adolescence est un temps de vulnérabilité, entre ce qui n'est plus(l'enfance) et ce qui n'est pas encore (l'âge adulte) ; elle pose laquestion de la permanence et du changement. Grandir suppose alors de faireface aux mutations subjectives, sociales et aux métamorphoses corporelles.Zone de turbulences potentielles, l'adolescence implique l'adolescentlui-même, mais aussi ses parents, son entourage proche et sonenvironnement.

L’enquête HBSC «Health Behaviour in School-aged Children» est une enquête internationale et quadriennale sur la santé physique, psychique et sociale des enfants et adolescents, sur les facteurs favorables ou préjudiciables à leur santé, sur leurs comportements de santé, leur environnement de vie et leurs réseaux sociaux. HBSC est pilotée par le bureau européen de l'Organisation mondiale de la Sante (OMS) et implique plus de quarante pays. Au Luxembourg,  le ministère de la Santé, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, et l'Université du Luxembourg travaillent conjointement sur le projet.

Par conséquent, l'hypothèse d'un lien de causalité entre refoulement et névrose ne peut être réfutée. Sans cette hypothèse, il est parfaitement possible de rejeter l'hypothèse de l'existence d'un inconscient freudien (qui diffère de l'inconscient cognitif) qui reste, certes non réfutable, mais sans aucun fondement. En fait le raisonnement psychanalytique est plus ou moins circulaire, puisque pour montrer l'existence de l'inconscient, il faudrait pouvoir le connaître, et en faisant cela, il deviendrait conscient. Il est donc impossible d'observer l'inconscient et de démontrer son existence. Il ne s'agit que d'une hypothèse à laquelle on adhère par un acte de foi30,31.

Ces auteurs, comme de nombreux autres, démontrent ainsi qu'il devient impossible de détacher les conceptions déterministes de Freud de ce qui fonde sa pratique thérapeutique. Le psychanalyste Pierre-Henri Castel semble plus sévère encore sur ce problème, en argumentant que le déterminisme psychique tel que Freud l'envisage, se répercute directement sur l'efficacité thérapeutique. Castel écrit :
Quelques-uns des cadeaux de mariage les plus drôles tombent sous la catégorie de vêtements. T-shirts et des chapeaux avec des images drôles et dictons sont parmi la douche de mariage humoristique la plus simple et la plus populaire et cadeaux de pré-mariage. Vous pouvez trouver des T-shirts pour la mariée et le marié avec des photos loufoques ou des dessins animés que le mariage frauduleux ou que les titres attribuer à la mariée et le marié comme Queen of Hearts et le roi des coeurs. Un T-shirt populaire soit pour la mariée ou le marié comporte une bande dessinée d'un couple de personnes âgées et de la définition: «Trouver quelqu'un de spécial pour embêter pour le reste de votre vie.\"
Cadeaux de mariage drôles sont fortement sous-estimés. Le cadeau du rire, surtout le cadeau du rire en situation de stress, peut être l'un des dons les plus précieux que vous pouvez donner. Quand tout le monde est de sortir de leur esprit en essayant de choisir, cadeaux de mariage mémorables et graves utile, le cadeau qui fait rire tout le monde peut être le cadeau le plus précieux de tous.

Les médiums offrent un service à l’instar de toute autre entreprise. Vous payez pour des visites chez le médecin, des coupes de cheveux, un entretien mécanique et une peinture de la maison, alors pourquoi pas des lectures psychiques ? Même les artistes et les concepteurs exigent un tarif pour engager leurs services. Le fait que les médiums offrent un service spirituel et s’appuient sur un cadeau dont certaines personnes sont sceptiques n’enlève rien au fait qu’ils dirigent ou font partie d’une entreprise.


La plupart des services psychiques offrent une question gratuite ou une période d’essai dans laquelle vous êtes en mesure de tester les capacités du médium et voir si vous êtes assez intéressé pour payer pour engager leurs talents. En outre, vous ne payez que pour le temps que vous passez avec le médium — il n’y a généralement pas de frais fixes. Cela signifie que si au bout de cinq minutes, vous changez d’avis et mettez fin à la rencontre, vous n’êtes facturés que pour les cinq minutes.
Les propres affirmations du Freud, paraissent s'accorder avec les critiques de Borch-Jacobsen et Shamdasani dans « Le dossier Freud enquête sur l'histoire de la psychanalyse », page 334–335, où, après avoir décrit les « mensonges », les « assertions trompeuses », les « équivoques stylistiques » et les « silences intéressés », les auteurs soutiennent que : « […] Freud n'est plus un témoin fiable. Ou plutôt, il n'est qu'un témoin parmi d'autres, particulièrement douteux et partial étant donné les multiples bénéfices théoriques, pratiques, économiques et institutionnels qu'il retire de ses témoignages », et surtout qu'il n'aurait bâti qu'une « science privée » et « légendaire », en dehors de tout contrôle indépendant, donc selon une démarche diamétralement opposée à la vraie science.
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n’est qu’une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu’avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n’est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d’autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n’est pas construite selon une logique qui la rende susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n’ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans76.

Le deuxième accès à l’image du corps familial se jouerait sur l’axe synchronique du «?ici et maintenant?» à travers les interrelations de contenant spatiaux que représentera le dessin d’une maison imaginaire rassemblant toute la famille (Cuynet P., 1996, 2002, 2007, 2010). Toujours tiré d’une pratique psychothérapique familiale, c’est devenu une vaste recherche, non encore terminée, pour aboutir à une épreuve projective groupale spécifique à la famille. Nous souhaitons que cette épreuve puisse aider rapidement les psychologues à évaluer certaines fonctionnalités de la famille. Nous partons de l’hypothèse que le corps familial serait en étayage sur l’habitat réel selon ses propres failles fantasmatiques. L’investissement libidinal de l’espace familial est créé par la projection de l’image du corps groupale. Ainsi le sentiment de familiarité, que l’on trouve dans la notion de chez soi, ne peut-il s’établir que lorsque chacun a pu y déposer une partie fondamentale et syncrétique de son corps familial. C’est-à-dire un sentiment de continuum temporo-spatial générateur de sécurité. Notre habitat s’offre comme «?objet trouvé créé?» pour la projection d’un moi-peau périphérique (Anzieu D., 1993), qui délimite un dehors et un dedans, espace intériorisé qui contient nos pensées sous forme d’objets psychéisés. Par cette fonction de pare-excitation, l’habitat a une délégation de protection de notre intimité chaque fois que nous le quittons. Nous comprenons mieux alors en quoi le cambriolage est souvent vécu comme un viol psychique pour «?l’habitat intérieur?» défini par A.?Eiguer (1983, 2004).
Si c'est donc bien l'ensemble des associations verbales, [ou non verbales comme par exemple des dessins ou des œuvres d'art] que la psychanalyse se propose d'interpréter mais aussi d'expliquer à l'aide de ses lois causales strictes, en tant que ces associations seraient appréhendées comme libres, alors il est nécessaire pour la psychanalyse de disposer d'une théorie fondée sur un tel déterminisme permettant d'appréhender, a priori et sans aucun risque d'erreur, (puisqu'elle exclut le hasard), le libre jeu apparemment [comme Freud l'annonce] indéterminé et libre de toutes les associations verbales ou non verbales que peut faire n'importe quel patient. D'après Karl Popper, et aussi Jacques Bouveresse, aucun déterminisme de ce type, ne peut en réalité, permettre à la psychanalyse ou même à tout autre doctrine de réaliser les objectifs qu'elle se donne que ce soit sur le plan théorique, ou thérapeutique. Et comme nous l'avons écrit plus haut dans les commentaires de la définition du déterminisme prima faciae que donne Karl Popper, toute version du déterminisme qui prétendrait pouvoir réussir un projet de description à partir d'un calcul mathématiquement exact de ses conditions initiales, (donc qui exclurait le hasard, comme le fait Freud), ne peut qu'être une version prima faciae et absolue, donc non valide, et complètement inutile pour tout projet scientifique quel qu'il soit.
Les travaux des Freud scholars sont parfois qualifiés « d’insultants » ou « d'infamants », par des défenseurs de la psychanalyse. L'argument du complot, et de la « conspiration », revient aussi de façon récurrente dans les discours et les écrits des défenseurs de la psychanalyse,[réf. souhaitée] qui voient dans les critiques une « haine » contre Freud et la psychanalyse, donc de l'irrationnel qui ne peut être traité sur le front du discours rationnel et critique mais sur celui du symptôme89.
L’épistémologie de Popper précise que les objets d’une recherche, quels qu’ils soient, ne peuvent être observés, décrits, ou prédits que sur la base de termes et d’énoncés universels a priori, dont ils dépendent pour formuler des hypothèses ; que ce sont toujours eux qu’il faut tester, et que logiquement, seuls les tests indépendants et dont la valeur intersubjective peut-être contrôlée par d’autres chercheurs peuvent acquérir une valeur scientifique. Il ne pourrait donc y avoir de « science du subjectif » sans devoir recourir à des méthodes « objectives » pour son « objectivation scientifique ».
J’insiste sur les expressions métaphoriques qui sont souvent utilisées pour les phénomènes de groupe, telles que : prendre corps, faire corps, l’esprit corps. Elles illustrent toutes cet état de ressenti d’être unis ensemble dans un fantasme de grand corps commun. Que paradoxalement la multitude réagit comme un seul homme. Nous pouvons repérer ce fantasme quand le groupe prend conscience de lui-même dans sa phase d’illusion groupale qui génère une idéologie totalisante et peut-être même totalitaire. La famille y a recours face au danger extérieur lorsqu’elle fait fi de ces dissensions internes pour se souder contre l’attaque étrangère. Cela se retrouve encore dans la formule bien connue des mousquetaires d’Alexandre Dumas (1844) «?Un pour tous, tous pour un?!?»

Michel Cariou, auteur contemporain de cette école, spécialiste d'Henri Wallon, relève le paradoxe de la psychanalyse. Pour lui, la psychanalyse constate que la sexualité humaine est passée d'un but de reproduction à celui de jouissance, et ainsi est sous-tendue par le concept de pulsion plutôt que par celui d'instinct. En effet, « c'est probablement le paradoxe de la psychanalyse que d'avoir accordé tant de place à ce vécu conscient », sachant que « nous savons bien que la conscience n'a pas pour fonction de nous informer des processus par lesquels s'organise notre fonctionnement »104. Il dénonce également « l'anthropomorphisme » de nombre de théories en psychologie, qui, chez Freud, ont pris la forme d'une théorisation basées sur des concepts tels que la jouissance et la sexualité, qui sont en fait des « évidences d'adultes » répercutées sur l'enfant105.
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Selon un rapport de l'IPA (International Psychoanalytical Association)79, concernant la fréquence de moyenne de citation de l’International Journal of Psychoanalysis et du journal de l’Association psychanalytique américaine dans le « Social Science Citation Index », on montre un déclin des citations par d'autres journaux. Ce qui signifierait que la psychanalyse se développerait en « ignorant les contributions contemporaines ».
La santé mentale serait devenue le langage contemporain dans une société organisée en référence à la valeur d’autonomie. Ehrenberg avance qu’« au changements des rapports entre l’agent et l’action qu’est l’autonomie, correspond un changement des rapports entre le patient et la passion qu’est le nouveau statut de la souffrance psychique » (Ehrenberg 2010, p. 17). Sa thèse fait de la santé mentale un moyen communicationnel rendant possible de parler et d’agir sur les questions posées par l’autonomie. La santé mentale appartiendrait ainsi à la vie collective et contribuerait à la cohésion sociale en donnant sens à ce qui arrive. Ehrenberg soutient que cette situation est permise par la nature de la pathologie mentale. En effet, ses manifestations affectent la subjectivité, la personnalité, l’intériorité : « c’est-à-dire ce que les sociétés démocratiques posent comme essence de l’humain. C’est donc la vie de relation qui est concernée par ces pathologies » (Ehrenberg 2010, p. 18).

Lectura psicoanalítica del cuerpo familiarEl autor define la noción de cuerpo familiar a partir de un estudio del cuerpo, sobre el cual puede apoyarse un proceso específicamente grupal. El impacto del vínculo corporal en la familia da la certeza necesaria a toda construcción de la identidad del grupo y de sus miembros. Expone luego los aspectos proteiformes del cuerpo familiar, según las etapas evolutivas de la célula familiar. Aborda la imagen inconsciente familiar según modalidades específicas a la terapia familiar ; el dibujo libre del árbol genealógico y de la casa imaginaria.

De plus, Freud parle de « certaines » insuffisances et actes, donc, a priori, d'un déterminisme psychique absolu qui ne s'appliquerait que dans certains cas concernant la causalité psychique et non dans tous les cas. Autrement dit que l'individu n'est pas, selon Freud entièrement soumis au principe du déterminisme qu'il propose. Mais après la lecture globale de l'œuvre de Freud, il semble qu'il s'y inscrive bien, c'est en tout cas l'avis des épistémologues critiques de la psychanalyse tel que Karl Popper.
Les travaux sociologiques d’Ehrenberg sur le rôle de la psychiatrisation de la souffrance et des discours qui l’accompagnent et ceux du psychiatre psychanalyste Castel semblent a priori appartenir au même champ de recherche, celui de l’histoire des savoirs et des pratiques autour de la psyché. Mais bien que les deux auteurs soient membres du même centre de recherches et contrairement à ce qu’une lecture trop rapide des quatrièmes de couverture des deux ouvrages pourrait laisser croire, La société du malaise et L’esprit malade représentent des démarches fort différentes. C’est pourquoi j’aborderai les ouvrages séparément dans un premier temps, et discuterai ensuite de quelques questions qu’ils suscitent.
« La légende freudienne passe à peu près complètement sous silence le milieu scientifique et culturel dans lequel s’est développée la psychanalyse, d’où le thème de l’originalité absolue de tout ce qu’elle a apporté : on attribue ainsi au héros le mérite des contributions de ses prédécesseurs, de ses associés, de ses disciples, de ses rivaux et de ses contemporains en général84. »
« La conclusion générale qui se dégage des considérations particulières développées dans les chapitres précédents peut être formulée ainsi : certaines insuffisances de notre fonctionnement psychique […] et certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu’on les livre à l’examen psychanalytique, comme parfaitement déterminés par des raisons qui échappent à la conscience47. »
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Ludwig Wittgenstein a lui aussi été un contradicteur des œuvres psychanalytiques, tout en reconnaissant son importancec 2 Il considère la psychanalyse comme mythologique19, et encore comme d’« excellentes images20 ». Fondamentalement il s'oppose à Freud sur le plan de ce que signifie pour Freud le déterminisme. Morris Lazerowitz dit de lui qu’il est le psychanalyste de la philosophie, « sans en être conscient21 ».
Pour Daniel Widlöchern 3, la psychanalyse s'inscrirait dans un mouvement d'une « psychologie scientifique de la subjectivité » ; celui-ci croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau « intermédiaire » « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal. » En conséquence, Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre34.

En invalidant totalement cette version du déterminisme par la démonstration qu'aucun projet déterministe de ce type de ne pourra jamais rendre compte, avant la prédiction, de n'importe quel de degré de précision dans « les mesures possibles à partir desquelles peuvent se calculer les conditions initiales », posant de cette manière les bases du « principe de responsabilité renforcé » (Popper, ibid, page 11), Popper prend l'exemple de la psychanalyse. Il écrit, page 20 :


L’autonomie, sa valeur et ses représentations particulières se voient constituées dans et par les pratiques, notamment celles qui nous intéressent ici, à savoir les psychothérapies. Ce qui est rendu nécessaire par le travail d’Ehrenberg, c’est une critique de l’individualisme de certaines approches thérapeutiques, comme la psychanalyse. L’étude des conceptions des êtres humains qui sont façonnées par les thérapeutes et leurs théories est nécessaire pour rendre compte de l’autonomie qui nous est attribuée, théoriquement et pratiquement.
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n’est qu’une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu’avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n’est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d’autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n’est pas construite selon une logique qui la rende susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n’ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans76.
Karl Popper51, fait la démonstration de l'impossibilité de toute forme de déterminisme absolu et aprioriste (prima faciae), qu'il nomme « déterminisme scientifique », d'avoir une quelconque valeur explicative, descriptive, et prédictive. Pour Popper, cette forme de déterminisme prima faciae et absolue, n'est absolument d'aucune utilité pour la science car elle ne peut avoir strictement aucune valeur explicative.
Clairvoyance est également liée à d'autres capacités psychiques - clairaudience Clairsentience. Clairaudience qui signifie «audition clair\", est la capacité unique d'entendre les sons interne. Une personne ayant le pouvoir clairaudient peut pick-up message, sons ou des voix, indépendamment de leur emplacement. D'autre part, Clairsentience signifie «sentiment clair.\" Une personne avec ce cadeau a une façon psychique de savoir qui vient à travers leur «sentiment».
la capacité de transformation opératoire (des propos, des associations d’idées, des affects). Elle est un complément important à la simple empathie dès lors qu’un objectif est en vue. Cette capacité (qui peut se traduire par des formules telles que : « Si je suis ton idée, cela pourrait nous conduire à… »), à condition de ne pas en faire un usage trop systématique, représente une sorte d’antidote aux plaisirs analytiques, dialectiques et langagiers immodérés. Elle est proche de la capacité à transformer les expériences, évoquée par Lawrence, Bain et Gould (1996) ;
Selon nous, la plupart des séminaires de dynamique de groupe visent surtout la dernière dimension en s’appuyant sur l’exploration du seul « hic et nunc » sur la base de tâches dont le rapport avec la vie professionnelle est loin d’être évident. Il y manque l’analyse du contexte institutionnel, de la nature du travail et du rôle joué par le dispositif formatif mis en œuvre.
21Le nombre des psychotiques chroniques incarcérées a été imputé par la presse nationale et spécialisée à la diminution des irresponsabilités pénales prononcées par les experts en application de l’article 122-1 alinéa 1 du code pénal. Si la diminution des irresponsabilités pénales est particulièrement nette en un quart de siècle en prenant par exemple comme référence l’évolution entre 1975 et 2004, il convient par contre de nuancer cette affirmation pour ce qui concerne l’évolution de ces 10 à 15 dernières années.
Ainsi, selon cette conception du déterminisme (qui ne laisse a priori aucune part au hasard), Freud devrait pouvoir, non seulement interpréter (comme il le fait dans Psychopathologie de la vie quotidienne), mais aussi expliquer causalement, ainsi que prédire55 tous les nombres et tous les mots, si c'est bien une science de l'inconscient qu'il prétendait fonder. Le déterminisme psychique absolu implique donc la possibilité d'expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.
Des éléments biographiques de Freud (et d'autres) relèvent plus de l'hagiographie que de la stricte vérité historique dont la restitution fidèle nécessite travail d'archiviste et de déconstruction comme l'illustre le cas Anna O. que Henri Ellenberger fut le premier à démystifier. Bien des documents (lettres, notes, minutes…) ont été détruits par Freud lui-même ou par sa fille aînée (Anna Freud), caviardés, ou soustraits délibérément à l'investigation d'historiens indépendants, et pour des années comme une partie des archives freudiennes conservées à la bibliothèque du Congrès à Washington [réf. nécessaire].

Par l’épreuve projective du dessin familial d’une maison imaginaire, que nous nommons spatiographie familiale, cela permet une représentation de l’image du corps de la famille dans sa version dynamique d’une configuration dialectique entre la partie et le tout. Ce qui expliquerait théoriquement certains constats qui nous montrent la liaison entre la destruction de l’habitat et la décompensation psychique ou somatique de ses habitants. Notre hypothèse psychopathologique serait que, selon le degré de besoin d’étayage du corps familial sur son enveloppe réelle qu’est la maison, celui-ci s’expose plus ou moins grandement au risque de déstructuration et de décompensation psychique et psychosomatique, si l’habitat réel est attaqué.


En faisant payer pour leurs services, les médiums sont en mesure d’aider plus de gens. Quand ils font des lectures leur emploi à temps plein, les médiums sont capables de tendre la main et aider une grande partie de la population qu’ils seraient en mesure de faire s’ils ont travaillé à un emploi à temps plein ailleurs pour pouvoir subvenir à leurs besoins et donnent des lectures gratuitement sur le site.
Si j’ai insisté sur la fonction d’étayage pulsionnel liée au corporel, c’est pour montrer à quel point la présence du corps est un socle inconscient vital pour la construction d’une représentation psychique du moi familial en tant que groupe. En effet, le groupal, c’est la multiplicité, c’est la représentation impensable d’une angoisse de rupture, de dissociation et d’éparpillement. D’où l’urgence vitale de se donner une forme unitaire, faire corps en s’unifiant dans le couple et faire du corps en produisant des enfants dans la famille.
Au sujet des pratiques thérapeutiques et en particulier dans le domaine de la santé mentale, il est nécessaire de différencier le besoin d’établir la vérité et celui de rendre une thérapie efficace. Les psychothérapies, comme toutes les pratiques de santé, sont instituées, et sont ainsi forcément normatives même lorsqu’il s’agit d’institutions valorisant une démarche scientifique. Cette volonté de faire de la science n’est ni évidente ni nécessaire, comme le soulignent de nombreuses démarches historiques et anthropologiques sur les pratiques de soin. Les thérapies ne se fondent pas sur une vérité absolue et cela n’enlève rien à la discussion de leur efficacité. Les différentes approches du soin psychique ne véhiculent pas toujours les mêmes normes et donnent des rôles différents à l’autonomie. Rendre compte de ces différences ne serait pas sans intérêt.
Enfin pour ce qui est d’une «?rupture?» violente de l’adolescent avec sa famille qui prend souvent l’aspect d’une fugue ou d’un arrêt des contacts après une dispute violente ou une longue incompréhension. Cette violence est souvent accompagnée de l’impensable qui offre l’image d’un corps familial porteur de zones arrachées par le disparu. Souvent la famille vivra dans le non-dit, le secret ou la honte de l’événement.
24S’agissant du faible pourcentage de dossiers d’irresponsabilité par rapport au volume des dossiers traités par les tribunaux de grande instance ou par les cours d’assises, il convient d’être très prudent dans l’exploitation des chiffres en prenant en compte la taille réduite de l’échantillon par rapport au nombre total de dossiers gérés par la justice pénale, de la présentation au parquet, jusqu’au jugement.

La psychométrie est un don surnaturel bien connu. Pyschometry est souvent désigné comme «objet de lecture». Grâce à cette capacité, un individu doué peut ramasser certaines vibrations (appelées résidus énergétiques restes de la personne à qui elle appartenait) sur un objet. Un médium peut percevoir des informations sur un lieu, une personne ou un événement en touchant un objet associé à cette personne, un lieu ou un événement à travers une vision de sentir qu'ils obtiennent une fois qu'ils touchent le produit.
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↑ Intervention de Jacques Lacan à Bruxelles [archive], Quarto (Supplément belge à La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne), 1981, n° 2, ou Le Nouvel Observateur, « La leçon de Lacan ; extraits d”une conférence prononcée à Bruxelles le 26 février 1977 », n° 880, sept. 1981, p. 88. Le 15 mars 1977, Lacan adoucissait quelque peu ses propos.
Dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent, des troubles peuvent apparaitre : angoisses, sentiment de malaise ou d’insécurité, irritabilité, troubles du sommeil et dépression. Des pensées, des sensations, des images ou des sons pénibles de l’évènement peuvent ressurgir et s’imposer jour et nuit rendant difficile la vie familiale et professionnelle et avoir des conséquences sur la santé.
Un déterminisme aprioriste (prima faciae ou avant tout test ou tout recours à l'expérience) et un déterminisme après-coup (post faciae ou après tout test ou recours à l'expérience). En quoi consistent-ils ? Que peuvent-ils signifier, concrètement, pour un usage scientifique (ou non) ? Que « disent-ils » ? Nous considérons que le déterminisme prima faciae dit ceci : « cet objet qui se présente directement sous nos yeux, est déterminé par telle(s) cause(s) ». On affirme donc une connaissance apriori de l'objet. Mais, en reprenant la célèbre formule de Kant (« nous ne connaissons apriori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes »), nous nous rendons compte que les tests sont nécessaires, ainsi que le démontra Karl Popper, critique de l'apriorisme kantien. Ceci nous amène logiquement à définir le déterminisme post faciae (après-coup) qui nous dit donc ceci : « après les tests que nous venons d'effectuer, nous constatons que cet objet est déterminé par telle(s) loi(s) universelle(s) corroborée(s), que nous supposions, prima faciae, mais que nous venons de mettre à l'épreuve ».
Enfin, que la santé soit aujourd’hui le terrain d’expression des valeurs d’une société, surtout lorsqu’elles sont contrariées, ne doit pas nous surprendre. Dans une société d’individus se représentant comme autonomes, les bénéfices à appréhender un écart de la norme comme une maladie sont considérables. Et nous devons, au sens littéral, les considérer. Car cela n’est pas sans lien avec nos représentations des maladies. Quand ce n’est plus une punition de(s) dieu(x) mais un dysfonctionnement sur lequel nous croyons pouvoir trouver prise grâce à la science et qui nous arrive sans l’intervention de la responsabilité du sujet « atteint », comme un assaut extérieur contre lequel nous nous battons, son attribution à une pathologie est utile. La maladie fait sens et permet des rapports sociaux répondant aux exigences de nos institutions. Et faire cette analyse n’en constitue pas un jugement. Pour une démarche critique, parviendrons-nous à introduire un processus d’émancipation collectif de l’expertise scientifique qui conserve, malgré certaines tentatives, un fort pouvoir sur la définition de ce qui devient pathologie ou non ? Et permettre ainsi la démocratisation des savoirs psychique par l’exercice de l’autonomie ?
C’est encore sur le corps que le groupe familial va tester la fiabilité de ses investissements affectifs. Nous en retrouvons des signes dans le passé où il existait des rites ordaliques selon A.?Van Gennep (1909), qui vérifiaient les capacités du bébé à survivre à des épreuves de danger, avec, bien sûr, la bénédiction de Dieu?! (Coutume du xixe siècle en France). C’est au niveau du registre archaïque du syncrétisme que se situe cette transmission, dont la loi serait : la partie vaut le tout. Donc si le corps du bébé est rassurant, alors le corps familial pouvait par mimétisme s’investir en lui. L’enfant devient du même coup le contenu et le contenant de sa famille. Cette figure d’inclusions réciproques rappelle les travaux de Sami Ali (1984), où le corps est le schéma de tous les schémas?; la réalité extérieure est conçue comme une projection du monde interne du corps vécu.
de son absence de falsifiabilité (elle n'est pas « réfutable » au sens où l'entendait Karl Popper dans la Logique de la découverte scientifique (1934), en d'autres termes la psychanalyse est toujours « vraie » dans sa logique interne, peut réinterpréter toute nouvelle donnée et son contraire sans remettre en cause la théorie. Il n'existe pas de données que la théorie ne peut pas interpréter a posteriori. La théorie peut donc survivre même quand les faits semblent la démentir grâce à l'usage de notions comme l'ambivalence, la résistance, la dénégation…). Sans juger ici de l'existence de Dieu, on peut faire une analogie avec le principe « les voies du Seigneur sont impénétrables », qui entraîne l'impossibilité logique pour un fait de contredire l'existence de Dieu. Cet aspect implique sa non-scientificité (ce qui ne veut pas dire sa fausseté) dans le chef de Popper (Grünbaum, malgré sa critique de la psychanalyse, affirme qu'elle n'est pas irréfutable dans le sens de Popper22), pour lequel une théorie scientifique doit se confronter à l'expérience, et donc pouvoir être mise à mal par cette dernière (les théories scientifiques les plus abouties étant d'après lui celles qui permettent logiquement, a priori, le plus de remises en cause par l'expérience, mais qui dans les faits, a posteriori, n'est pas remise en cause par l'expérience)23,24,25 ;
L'étude de Troscianko laisse entendre que la bibliothérapie, qui a connu un fort regain d'intérêt ces dernières années, ne peut pas être prescrite pour tous. Dans certaines vies psychiques, la littérature aura un impact négatif, car le lecteur peut y lire les symptômes de ses troubles, ou considérera par exemple que toutes descriptions inverses de ce qu'il est ou de ce qu'il ressent sont connotées positivement.
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