Ces points mettent en question la validité universelle de ce concept psychanalytique. Claude Lévi-Strauss montre qu'une majorité des groupes humains pratiquent une forme d'exogamie, en s'appuyant sur des interdits souvent puissants. Ainsi le complexe d'Œdipe serait davantage à comprendre comme un concept social que biologique (« N'épouse pas ta sœur » signifiant alors « Donne ta sœur à une autre famille pour faire alliance avec elle »), ce que parfois Freud laisse pensern 5.[évasif]
Il y a des fois des situations qui surviennent dans la vie d’un homme qui peuvent laisser penser l’influence de forces occultes dont l’objectif est de mettre en difficulté les personnes victimes. Dans certaines cultures, on trouve la solution auprès d’un marabout qui justement s’occupe à redonner confiance, santé et même prospérité à ceux qui sollicitent ses services. Les aléas de la vie peuvent contribuer à vous rendre démuni, parfois ce sont les ennuis divers qui vous démotivent, et c’est à ce niveau que le marabout devient incontournable.
Sesam Limited se réserve le droit de divulguer vos données personnelles dans le cas d’une citation à comparaitre devant la Cour, d’un ordre officiel de la Cour ou de toute autre procédure légale ou enquête en vue d’établir ou de faire valoir vos droits, ou de nous défendre contre des plaintes autorisées par les lois et règlements applicables. Vos données personnelles pourraient également être divulguées si Sesam Limited décide qu’il est nécessaire de mener une enquête ou de prendre des mesures par rapport à des activités potentiellement illégales en cas de menace sur la sécurité personnelle ou de tout individu, ou en cas de non-respect des Termes et conditions générales d’utilisation des Services et/ou Produits.
Dans un article de 2003 intitulé "Multiple Personality Disorder - Demons and Angels or Archetypal aspects of the inner self" (Trouble de la personnalité multiple: démons et anges ou aspect archétypal du moi intérieur), le Dr. Haraldur Erlendsson écrit : "Un aspect particulier du Trouble Dissociatif de l'Identité est la fréquence des céphalées et des perceptions extra-sensorielles ; comme la télépathie, la télékinésie, la clairvoyance, la vision de "fantômes", la sortie hors du corps... Ce sont les principales caractéristiques non cliniques du T.D.I."
Cadeaux de mariage drôles sont fortement sous-estimés. Le cadeau du rire, surtout le cadeau du rire en situation de stress, peut être l'un des dons les plus précieux que vous pouvez donner. Quand tout le monde est de sortir de leur esprit en essayant de choisir, cadeaux de mariage mémorables et graves utile, le cadeau qui fait rire tout le monde peut être le cadeau le plus précieux de tous.
Lectures Live sont en effet une amélioration de toutes les formes d’activités psychiques. Il a réduit si totalement éliminé les difficultés rencontrées plus tôt par les clients tout en essayant de tendre la main a un fournisseur de services psychiques. Une fois qu’on a les moyens comprend la connexion téléphonique et la connexion Internet, un fait intervenir un lecteur pour une voyante lecture direct. Le cout est aussi beaucoup moins cher, surtout pour les programmes live Internet. On sait que certains praticiens ont réduit leur facturation téléphonique pour des séances de lecture live. De nombreux autres fournisseurs qui ne sont pas tres populaires dans la profession, mais qui veulent vendre eux-memes et leurs compétences procedent psychic live pour un cout qui est a côté de rien. Live lectures psychiques sont la meilleure option lorsqu’il s’agit de lectures fast psychiques.
Vient ensuite la fameuse position de Freud vis-à-vis des nombres et des mots isolés. Comme on le constatera, ces éléments se révèlent dans la position freudienne, comme tout à fait centraux et déterminants. En effet, l'interprétation sur les nombres et les mots isolés était considérée par Freud comme exempte de l'accusation selon laquelle il pourrait suggérer les réponses à ses patients dans le sens de ses théories. Trois citations fondamentales :
Enfin dans la dimension symbolique, l’accès à la parole permet un discours de la famille sur elle-même et qui trouve son identité selon sa propre mythologie en respect avec la loi de sa culture. La présence du corporel y est sublimée à travers des rites de passage encore très vivaces dans les sociétés traditionnelles. Ainsi, les scarifications, les tatouages sur la peau des individus signent leur appartenance identitaire au grand corps familial clanique.
Emily Troscianko, chercheuse dans le domaine des sciences sociales, a choisi de spécialiser son travail sur les troubles des conduites alimentaires (TCA) : à l'aide de l'organisme de charité britannique Beat, elle a proposé à des personnes atteintes de TCA de répondre à un questionnaire sur leurs habitudes de lecture, et leurs ressentis vis-à-vis des histoires lues. 773 personnes se déclarant victimes de troubles des conduites alimentaires y ont répondu.
Outre les médiums, il y a les voyants qui utilisent des cartes dans leur processus de divination . Ici, ils peuvent se spécialiser dans tous les aspects de la voyance mais ce qui les distingue des autres médiums est qu'ils utilisent une méthode particulière de carte de tarot dans la conduite de leurs voyance d'un processus qui est étranger et inconnu à d'autres voyants qui utilisent d'autres méthodes pour mener leurs lectures.

S.O.S. Amitié compte 1 800 écoutants. Un chiffre en baisse depuis 2013. « Cela peut notamment s’analyser au regard de l’évolution de la société et de l’exercice du bénévolat, relèvent les auteurs du rapport. Bien que le nombre des personnes bénévoles augmente en France, celles qui sont à la retraite sont de plus en plus mobiles et/ou investies auprès de leur famille et les actives restent soumises à l’évolution de leur carrière. D’où de réelles difficultés à prendre la décision de s’engager à long terme dans un bénévolat gratifiant mais exigeant. » L’association a besoin de recruter 500 personnes de plus. Aujourd’hui, trois appels sur quatre ne peuvent être pris faute de bénévoles.
Pierre-Henri Castel veut démontrer que le constructivisme social n’est pas la seule alternative à la naturalisation de l’esprit. On restera sur sa faim après lecture de l’ouvrage. Non seulement on ne peut pas dire que l’on est très éclairé sur le processus à suivre pour dépasser ce débat, mais on ne saura jamais pourquoi il est « faux et égarant ». L’auteur fait certes preuve de certaines habiletés de langage, rappelant en cela un certain Michel Foucault, que Pierre-Henri Castel aborde de façon très critique par ailleurs. Son écriture complexifiée apparaît comme un reflet de sa posture théorique peu claire. Parvenir à trouver une prise consistante sur cet ouvrage fuyant, permettant l’illustration de mes critiques un peu abruptes, n’est pas aisé. En voici une tentative.
L’attaque-fuite figure donc ici un comportement stratégique assez largement raisonné. Isabel Menzies-Lyth (2002), à ce sujet, pourrait considérer cette réaction des étudiants comme pertinente au regard du fonctionnement institutionnel et de l’objectif de chacun en groupe, donc comme du travail. Rappelons que l’affirmation de Bion, ici et là, selon laquelle tout groupe fonctionne selon une hypothèse de base ne correspond pas à l’observation des groupes de travail au sein desquels la coopération est réalisée sans beaucoup de problèmes, même si des anxiétés diverses les traversent. De ce point de vue, le reproche récemment adressé par Dejours (2012) à Freud selon lequel, en ne se penchant que sur deux groupes très particuliers et fortement hiérarchisés – l’Église et l’Armée – il aurait négligé la dimension créative des collectifs, a donc pour parallèle celui que l’on peut adresser à Bion au regard de la portée, prétendue générale, de sa théorie.

En règle générale, internet n’est pas considéré comme un environnement totalement sécurisé et des tiers non autorisés peuvent accéder aux données transmises par son intermédiaire. Même si l’émetteur et le destinataire sont situés dans le même pays, l’information partagée par internet peut être transmise à travers les frontières internationales et envoyée dans un pays où le niveau de protection des données est plus faible que celui qui existe dans votre pays. Veuillez noter que nous déclinons toute responsabilité quant à la sécurité de vos données pendant leur transit par internet pour arriver sur voyance-ange-guardien.com.
La maladie psychique continue de faire peur, au même titre que ceux qui en souffrent. Destigmatiser la bipolarité, la schizophrénie, la dépression sévère ou les TOC, telle est l'ambition du collectif d'associations « Les couleurs de l'accompagnement ». À Paris, il est soutenu par la Ville ainsi que par Clubhouse France qui propose, à Paris 19, un espace d'accueil pour les personnes avec handicap psychique où l'on encourage leur accès ou leur retour à une vie sociale et professionnelle (article en lien ci-dessous). La maladie psychique se situe au 3e rang des maladies les plus fréquentes, après le cancer et les maladies cardiovasculaires. Sans distinction d'âge, de sexe ou de milieu social, les troubles et/ou épisodes de souffrance psychiques nous concernent donc tous. La plupart du temps, ils constituent la première cause d'invalidité et d'arrêts de longue durée. Leurs répercussions sont très importantes : précarité, exclusion, conduites à risques, repli sur soi, l'isolement pouvant aller jusqu'à l'exclusion, la vie à la rue et le suicide. Des maladies pas comme les autres mais qui, comme les autres, sont des maladies !
« indépendamment des questions que l'on peut se poser à propos de la nature et de l'origine de la causalité, il semble, en effet, qu'un processus qui peut être prédit avec certitude est d'une manière ou d'une autre causalement déterminé et qu'inversement le caractère causalement déterminé d'un processus implique la possibilité de le prévoir, pour un observateur qui aurait une connaissance complète de toutes les circonstances qui concourent à sa production et rendent inévitable son occurrence. »

« La légende freudienne passe à peu près complètement sous silence le milieu scientifique et culturel dans lequel s’est développée la psychanalyse, d’où le thème de l’originalité absolue de tout ce qu’elle a apporté : on attribue ainsi au héros le mérite des contributions de ses prédécesseurs, de ses associés, de ses disciples, de ses rivaux et de ses contemporains en général84. »
C’est au cours de la Seconde Guerre mondiale que Bion a développé son approche en conduisant des groupes thérapeutiques pour traiter les névroses de guerre à l’hôpital Northfield (Harrison, 2000) avant de mener des psychothérapies de groupe à la Tavistock Clinic de Londres. Lui-même officier d’un régiment de tanks, il se distingua par sa bravoure qui lui valut plusieurs décorations, étrangement vécues comme « un grand fardeau dans la mesure où il devait dorénavant être brave alors qu’il se sentait intérieurement lâche » (Pines, 2009, p.?9). Une autre tension, qui ne fut pas sans conséquences sur sa pratique, est liée à sa surprenante préoccupation face à l’obéissance aux ordres des soldats. En fait, l’expérience de la guerre joua un rôle déterminant dans sa réflexion, à tel point que Manie Sher (2003, p.?130) a pu écrire qu’il conçut le groupe comme un « théâtre de guerre, cherchant à identifier le danger au sein du groupe et utilisant la guerre pour penser le groupe ». À la métaphore de la guerre on peut adjoindre celle de la religion (cette dernière au cœur de l’hypothèse de base « couplage »), toutes deux constituant le terreau d’une sorte de croisade pour l’émancipation des hommes, envisagés enfin non pas comme des sujets passifs mais comme des êtres capables de réfléchir à leur expérience, de développer une pensée propre, d’élaborer des décisions et jugements mûrs pour eux-mêmes (ibid., p.?134). C’est pourquoi Bion pensait que, lorsque le groupe était aux prises avec les hypothèses de base « attaque-fuite » et « couplage », les participants fonctionnaient comme adultes, mais pas si l’hypothèse « dépendance » dominait.

Qu’est-ce qu’une lecture psychique psychique ReadingA est un terme plus approprié pour ce qui était autrefois connu comme la cartomancie. Elle implique l’engagement des capacités de quelqu’un qui est en phase avec le monde qui les entoure et les mondes au-delà celui-ci afin de découvrir ce qui se passe dans sa vie et ce que les énergies sont entourant une personne.
Chirologie, également connue sous le chiromancie, se penche sur la paume de la main d’une personne pour découvrir l’information psychique qu’ils cherchent. Le lecteur, appelé palmiste, un lecteur de palme ou d’un chirologist, se penche sur les lignes et les caractéristiques de la main et à l’aide d’un ensemble particulier d’interprétations, indique la personne les informations qu’ils observent dans ce qu’ils ont vu.
Dans un autre registre, une grande confusion est engendrée par l’absence de discussion sur son besoin de ne pas choisir entre le naturalisme et ce qu’il nomme le constructivisme, et qu’il réduit le plus souvent à Foucault dans ses essais. Après une lecture attentive de ces chapitres, on peut bien établir quelques suggestions, mais de fait, Pierre-Henri Castel ne nous livre pas d’argumentation conséquente concernant la gêne qu’il ressent face au constructivisme. De plus, sa volonté de ne pas aborder explicitement la psychanalyse, quand on sait l’importance qu’elle conserve à ses yeux2, surprend et interroge sur la conception de toute la démarche. L’auteur semble montrer une plus grande sympathie à l’égard des approches naturalistes, se sentant probablement le devoir de les défendre face à un lectorat qu’il imagine réticent au réductionnisme biologique, qu’envers les thèses qu’il qualifie de constructivistes. Cette situation est-elle la cause ou le résultat du choix des thèmes de ces essais ? L’auteur se propose ainsi de présenter les problèmes posés par les modèles animaux3 ou par la question d’une origine cérébrale du syndrome de Gilles de La Tourette. Mais l’approche de Castel reste difficile à cerner, voire contradictoire. Par exemple, avançant que les modèles animaux « entretiennent des rapports réellement éclairants avec la clinique mentale, parce qu’ils montrent l’impossibilité de lire directement le mental dans le neurobiologique, comme le neurobiologique dans le mental » (Castel 2009, p. 67), il soutient par la suite que « les modèles animaux de la psychiatrie biologique nous mettraient sous les yeux la force déterminante de […] mécanismes de base » et « empêcherai[en]t la spiritualisation rétroactive des bases de la maladie mentale ». La réflexion de Castel admet ainsi un certain déterminisme, que l’auteur ne semble pas souhaiter discuter, mais qu’il n’est en outre pas nécessaire d’adopter pour reconnaître une matérialité biologique à des manifestations cliniques.
« Timpanaro caractérise la psychanalyse comme étant « simultanément une doctrine qui n'a jamais abandonné certains principes matérialistes et une construction métaphysique et même mythologique ». Et il propose une explication marxiste tout à fait classique des raisons pour lesquelles le deuxième aspect l'a emporté de plus en plus sur le premier. Mais il ne considère pas, comme on le fait souvent, que c'est seulement dans la dernière phase de son évolution que Freud abandonné l'exigence de scientificité pour l'apriorisme. »

14A l’appui de la première thèse avançant le fait que la psychiatrie est par trop liberticide, les arguments s’appuient sur la constatation que le nombre d’hospitalisations sous la contrainte ne fait que croître, passant de plus de 20.000 hospitalisations à la demande d’un tiers (HDT) prononcées en 1985, à plus de 40.0000 en 1994 pour atteindre près de 60.000 en 2003. Les HDT représentent actuellement 14% des hospitalisations en psychiatrie contre 11% en 1990 et le bilan des commissions départementales des hospitalisations souligne « une banalisation abusive des HDT en urgence ». Le nombre des hospitalisations d’office reste par contre relativement stable aux alentours de 5.000 depuis 1985. Dans le même temps, le nombre des lits d’hospitalisation à temps complet a été divisé par trois en un quart de siècle et la durée moyenne de séjour est passée de 250 jours en 1970 à moins de 33 jours en 2000. La file active des patients suivis en psychiatrie ne fait aussi que croître témoignant de l’augmentation constante des demandes et de l’élargissement des missions confiées aux équipes soignantes. Au-delà de l’augmentation dénoncée des HDT dans notre pays, nos parlementaires s’inquiètent aussi de la menace pour la liberté individuelle que représentent les sorties d’essai des malades mentaux : « les sorties d’essai sont utilisées comme obligation de soins en ambulatoire sans qu’aucun cadre légal ne garantisse les droits de la personne malade ».16 Il est alors fait référence à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits du malade et à la qualité du système de santé, qui en établissant les droits de la personne malade, fait du consentement de celle-ci la pièce centrale de la relation médecin-malade et la meilleure protection de la liberté individuelle17. Le Sénat vient de s’émouvoir de cette constatation en proposant une commission d’enquête sur ces pratiques de la psychiatrie publique et G. Hache estimait au parlement que « la représentation parlementaire se trouve face à une menace pour les droits de l’homme »18.


Par contre, le service public de psychiatrie, assuré par les équipes de secteur, est adapté, ou plutôt est en capacité de s’adapter, à cette nouvelle donne, à plusieurs conditions : l’abandon de la référence incantatoire à « la doctrine de secteur » qui exprime la résistance à toute initiative communautaire et transversale, l’acceptation et même l’intérêt d’avoir à connaître des sujets qui, pour la plupart, ne souffrent pas de troubles « avérés » et, pour autant, peuvent présenter des symptômes tout comme dans les états de crise, la curiosité de revisiter la clinique en référence à la psycho-dynamique et d’en tirer les outils de lecture spécifiques aux psychistes et ceux qui peuvent être communs avec les acteurs sociaux.


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Une fois que votre lecture est terminée, il est à vous de mettre les informations que vous avez acquise à utiliser. Pour tirer le meilleur parti de l’avantage de la lecture, vous devez continuer à interpréter et à se livrer à ce qui a été dit. Retournez-le dans votre esprit et le garder dans vos pensées et votre compréhension de la signification de celui-ci permettra d’approfondir.
« Notre pratique est une escroquerie. Bluffer, faire ciller les gens, les éblouir avec des mots qui sont du chiqué, c'est quand même ce qu'on appelle d'habitude du chiqué… Du point de vue éthique, c'est intenable, notre profession… Il s'agit de savoir si oui ou non Freud est un évènement historique. […] Je crois qu'il a raté son coup. C'est comme moi, dans très peu de temps, tout le monde s'en foutra de la psychanalyse77. »
En France, le rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale sur l'évaluation des psychothérapies, demandé par les fédérations des usagers, suscita de très vives réactions d'indignation de la part des milieux favorables à la psychanalyse. En effet, ce rapport apporte la preuve d'une supériorité des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), dans la majorité des troubles mentaux, par rapport aux thérapies d'inspiration psychodynamique. Ce rapport fut retiré du site du Ministère de la Santé Publique. Il reste accessible sur le site de l'INSERM95.
— La dimension dynamique du corps familial peut s’envisager au travers de la rythmicité et de sa mouvance figurative. C’est-à-dire selon les variations et les déformations de son enveloppe groupale. Nous pouvons évoquer la capacité de résilience ou de mémoire de forme de base du corps groupal lorsque les familles subissent des accidents ou des traumatismes dans la vie, et sont suffisamment fonctionnelles pour arriver à résister à l’hémorragie ou à l’éclatement. La résistance et la souplesse du «?moi-peau?» familial (Anzieu D., 1985), ainsi que les capacités de sublimation de l’appareil psychique groupal, ont évité que le contenu psychique se perde à l’extérieur. D’un point de vue dynamique, nous pouvons envisager le corps familial comme une structure de liens psychiques, qui serait dynamisée par une conflictualité entre des forces centrifuges et centripètes. Ainsi l’enveloppe familiale subit des variations de configuration selon les conflits. Nous en donnerons rapidement quelques exemples autour de la perte d’homéostasie de la cellule famille : à l’arrivée d’un bébé et la prise d’indépendance de l’adolescent.
À propos de celui-ci, il déclare : « Dans les groupes où je suis psychiatre, c’est à moi, en vertu de ma position, qu’est conféré le droit d’établir les règles de procédure. J’en profite pour n’établir aucune règle et ne pas présenter d’ordre du jour. » Face à des soldats traumatisés par la guerre, Bion, contrairement à Foulkes (qui mènera des thérapies de groupe en parallèle dans le même hôpital), se centrera essentiellement sur le groupe, délaissant apparemment les névroses individuelles pour s’attaquer à la névrose de groupe (Brown, 1985), intronisée substitut de l’ennemi militaire, en quelque sorte, invitant donc les participants à explorer la pathologie sociale (Hinshelwood, 2009). Comme le résume Manie Sher, « Bion travaille constamment avec le paradoxe du groupe perturbé se traitant lui-même » (Sher, 2003, p.?131). Son attitude est souvent assimilée à celle d’un shaman, son travail, tel que le présente Eric Trist (qui l’a bien connu), étant uniquement centré sur le transfert (Pines, 2009, p. 10) et l’ici et maintenant, comme l’atteste la célèbre injonction « sans souvenir ni désir » (without memory or desire) qu’il s’adresse à lui-même (et que reprendront nombre de ses disciples) en tant que responsable et analyste de groupe. Voilà qui était de nature à désarçonner des participants habitués à une stricte hiérarchie et des règles précises. La faible clarté des objectifs poursuivis se faisait d’ailleurs sentir au sein de l’hôpital militaire de Northfield, où, à propos de l’expérience de réadaptation menée avec Rickman, tout le monde supposait que le « but était, soit de renvoyer les sujets sur le champ de bataille, soit, au contraire, d’aider tous ces tire-au-flanc à persévérer dans leur conduite », comme le note Bion lui-même (Bion, 1965, p. 41).

Au sujet des positions de Freud sur le déterminisme, le nombre et le contenu même des citations révélant les options sans équivoque de Freud, a pour objectif de démontrer à quel point il tenait à cette version du déterminisme qu'il défendra avec âpreté jusqu'à la fin de sa vie. (Sur ce point précis, Frank Sulloway, écrit dans « Freud biologiste de l'Esprit », Fayard, p. 87 : « Dans le travail scientifique auquel il consacra toute sa vie, Freud se caractérise par une foi inébranlable dans l'idée que tous les phénomènes de la vie, y compris ceux de la vie psychique, sont déterminés selon des règles inéluctables par le principe de la cause et de l'effet. (...) Qui plus est, que les réponses du patient fussent vérité ou fantasme, elles étaient toujours déterminées psychiquement, comme Freud l'expliquait devant la Société de psychanalyse de Vienne en 1910. »).
Pourtant, rappelle Emily Troscianko, « les principales théories soutiennent que les effets thérapeutiques liés à la lecture découlent d'un processus impliquant une identification (avec le caractère ou la situation dans le texte) suivi d'une solution, d'un dénouement (dans la nature de la condition d'une personne) ». Un schéma classique, en somme, où le lecteur s'identifie, puis assiste à une résolution, qui s'apparente à un happy end.
On peut imaginer une deuxième forme de déterminisme post faciae et absolu qui dirait ceci : « comme les lois universelles que nous venons de corroborer lesquelles donnent une explication et une description sur les déterminants de cet objet, ne peuvent être logiquement certaines, et comme nous recherchons des explications et des descriptions toujours meilleures, parce toujours plus précises et s'accordant mieux avec les faits, la vérité certaine ne peut être qu'un guide, une inaccessible étoile ». Une citation de Karl Popper l'illustre parfaitement : « La science ne poursuit jamais l'objectif illusoire de rendre ses réponses définitives ou même probables. Elle s'achemine plutôt vers le but infini encore qu'accessible de toujours découvrir des problèmes nouveaux, plus profonds et plus généraux, et de soumettre ses réponses, toujours provisoires, à des tests toujours renouvelés et toujours affinés ». Ce déterminisme post faciae et absolu est indispensable pour la découverte scientifique. L'exemple des mutations génétiques en est la preuve. En effet, certaines théories constitutives de vaccins, et qui semblent bien établies (corroborées), peuvent toujours être réfutées par des mutations génétiques lesquelles nécessiteraient leur reformulation.
Choses qui pourraient apporter globes orbe-comme dans vos photos peuvent être la poussière et la saleté de la nature, la lumière se reflétant dans une surface brillante, les insectes, le brouillard, etc Ainsi, lorsque vous obtenez une orbe de type boule de lumière dans votre tableau, vous devez faire sûr qu'il n'aurait pas pu être créé en être autrement. Si vous obtenez l'orbe sur une vidéo-caméra, vous pouvez aussi faire attention au mouvement de l'astre et voir si cela semble étrange et anormal pour tout insecte ou de particules de poussière.
Le psychanalyste de groupe italien Claudio Neri (2011, p.?36), très inspiré par Bion, semble d’ailleurs faire écho à ces remarques concernant les groupes de travail lorsqu’il déclare : « Même si l’idée de Bion sur l’existence d’une mentalité de groupe de travail a eu moins de succès que celle relative à la mentalité primitive (présupposés de base), j’estime pour ma part que ces deux notions sont inséparables. Je pense en outre que l’analyste d’un groupe doit consacrer au développement du groupe de travail une attention au moins égale, si ce n’est supérieure, à celle qu’il consacre à l’analyse des phénomènes propres à la mentalité primitive. La pensée du groupe est en effet le fruit et l’expression du groupe de travail. »
Les lectures par téléphone sont une des méthodes plus connues de contacter un médium. Si vous habitez aux États-Unis et avez eu une télévision dans les années 1990, vous vous souvenez probablement de Miss Cleo, qu’on pouvait appeler pour une lecture. Avec Internet, le choix de clairvoyants s’est élargi au-delà de celui de Miss Cleo, et maintenant il y a des milliers de sites offrant des services pour des connecter des médiums avec les clients par téléphone. Certains professionnels disent qu’ils préfèrent les lectures par téléphone car ça leur permet de se connecter sur un plan purement spirituel sans être influencé par quelconque élément physique, telles que les expressions faciales et le langage corporel. En outre, opter pour un lecteur par téléphone vous donne accès à des centaines, voire des milliers de médiums instantanément. Pour avoir le même genre d’accès dans le monde physique, vous devrez faire beaucoup de voyage.
Des scientifiques comme J. Allan Hobsonn 4, auteur de nombreux travaux neuro-scientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne38, précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique39. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. En revanche, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses40.
The fundamental belief underlying horoscope says planets rule over the human life. The positions, combinations and orientations of the planets during the time of an individual’s birth with regard to the twelve constellations of stars in the sky impact the personality of the individual besides deciding the prospects, luck and experiences that await them. By a thorough study of one’s horoscope, it is possible to suggest the changes an individual has to make in his approach, attitude and behaviour in addition to prescribing the necessary remedies to alleviate some troubled results. Hence horoscope reading becomes a highly useful subject to us.
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