La seconde hypothèse avancée par Ehrenberg est qu’il est nécessaire de dépasser l’idée selon laquelle la société engendre des souffrances. Le fait que les normes et les valeurs produisent des pathologies n’est pas nouveau. Ce qui aurait changé en revanche, c’est le statut de la souffrance : de raison de se soigner, elle serait devenue raison d’agir, avec pour conséquence que la santé mentale ne relèverait pas que de la santé publique — car on ne peut la couper de la vie sociale et d’une « attitude » sociale — mais d’un état d’esprit également. Pour soutenir sa thèse alternative, l’auteur se réfère à Marcel Mauss et à son article « L’expression obligatoire des sentiments » :
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« C'est à celui qui n'a pas approfondi la nature du langage que l'expérience d'association sur les nombres pourra démontrer d'emblée ce qu'il est essentiel ici de saisir, à savoir la puissance combinatoire qui en agence les équivoques, et pour y reconnaître le ressort propre à l'inconscient. En effet, si des nombres obtenus par coupure dans la suite des chiffres du nombre choisi, de leur mariage par toutes les opérations de l'arithmétique, voire de la division répétée du nombre originel par l'un des nombres scissipares, les nombres résultants s'avèrent symbolisant entre tous dans l'histoire propre du sujet, c'est qu'ils étaient déjà latents au choix où ils ont pris leur départ ». (In : J. Lacan, Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 269.).

Enfin, dans un ouvrage tel que "Le réalisme et la science", (faisant suite à "La logique de la découverte scientifique"), Karl Popper s'insurge face à une mécompréhension de son critère de démarcation, et par conséquent de la réfutabilité (scientifique). Il argumente, (comme dans beaucoup de ses autres livres) sur le fait que la réfutabilité n'a aucun statut scientifique si on la limite à un point de vue logique, étant donné le fait incontestable que tout le monde peut produire des énoncés logiquement réfutables en dehors de tout cadre scientifique, (comme le fit Sigmund Freud). Par conséquent, (selon Karl Popper), et contre les avis de Jean Laplanche et Adolf Grünbaum, il y a nécessairement trois niveaux de réfutabilité, tous nécessaires mais non suffisants, pour qu'une théorie ou une doctrine puisse prétendre à la réfutabilité scientifique : la réfutabilité logique est la première étape, sans laquelle la suivante, la réfutabilité empirique, est impossible, (il est évidemment impossible de soumettre à un test empirique un énoncé particulier qui n'a pu être déduit d'une théorie qui justement ne permettait pas l'inférence d'un tel énoncé parce qu'elle était au départ logiquement irréfutable). Mais une fois qu'une théorie a bien été identifiée comme "empiriquement réfutable", il faut que l'on puisse démontrer le caractère non-accidentel d'une réfutation ou d'une corroboration, et qu'il soit donc méthodologiquement possible de répéter un test, et de surcroît, selon des méthodes intersubjectives et indépendantes de contrôle. Cette étape est nommée par Popper, la réfutabilité méthodologique ; et il soutient encore le fait que son critère de démarcation doit avant tout se comprendre dans ce sens. Mais pour Karl Popper cette dernière étape, (nécessairement dépendante des précédentes), ne suffit pas encore, parce qu'un groupe d'individus pourrait fort bien y avoir recours en dehors de tout cadre scientifique déjà reconnu, donc en dehors de toute tradition scientifique, et ainsi sans devoir justifier de la filiation des tests qu'il pourrait réaliser. En définitive, explique Popper, n'est scientifiquement réfutable qu'une théorie qui peut être soumise au niveau méthodologique de réfutabilité, et aussi dans un cadre scientifique institutionnellement reconnu, encadré et animé par des personnes dont la formation et les compétences sont également reconnues et encadrées par des institutions.

Au niveau du réel, la famille, à la différence des groupes artificiels, souffre d’un surplus de corps biologique réel du fait des liens de consanguinité et des ressemblances morphologiques qui sont à l’œuvre pour générer la certitude du lien. Nous sommes alors dans une filiation narcissique de corps pour corps dans l’ordre de l’identique et d’une pure reproduction filiative. De plus, le regroupement dans l’espace sur un lieu déterminé et bien délimité que représente la maison favorise la contiguïté des corps individuels pour redonner un moi-peau familial enveloppant, fait comme un patchwork. Une enveloppe groupale délimite alors un espace d’intimité familiale. Cela peut s’étayer sur des éprouvés sensoriels peu mentalisés tels que : l’odeur corporelle, la couleur où le grain de peau, une sonorité de voix ou un accent particulier?; enfin toutes sortes de signes tangibles spécifiques à la famille, que nous percevons intuitivement et qui s’imposent à nous, lorsque nous la rencontrons.
« Deux obstacles s'opposent la reconnaissance des cheminements de pensée psychanalytique : premièrement, ne pas avoir l'habitude de compter avec le déterminisme, rigoureux et valable sans exception, de la vie animique, et deuxièmement, ne pas connaitre les particularités par lesquelles les processus animiques inconscients se différencient des processus conscients qui nous sont familiers. »
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Mais ce qui est surprenant dans le petit ouvrage de MM. Vaschide et Pieron, qui ont pourtant la prétention de passer en revue les principaux jugements de la psychologie contemporaine sur les rêves prophétiques, c'est de voir négliger les faits racontés par les auteurs dont MM. Vaschide et Pierron s'occupent et qui sortent du cadre des explications auxquelles ces messieurs rapportent tous les phénomènes. Par exemple, lorqu'ils parviennent à parler du livre du Dr Macario, ils s'en tirent en disant :
69 % des répondants ont expliqué avoir cherché des ouvrages de fiction et de non-fiction pour les aider à supporter et surmonter leurs TCA, avec 36 % d'interrogés qui jugent avoir trouvé ce qu'ils cherchaient. C'est dans le détail de ses ouvrages que les résultats surprennent : les ouvrages évoquant les troubles des conduites alimentaires, aussi bien en fiction qu'en non-fiction, ont été jugés comme blessants, difficiles à lire, par les participants.
capacités psychiques varient et psychique lecteurs peuvent être médiums, voyants, clairvoyants ou simplement quelqu’un qui est capable de voir dans l’aura qui entoure la personne qu’ils lisent pour. La plupart des médiums ont étudié et pratiqué à leur domaine d’expertise afin d’aiguiser leurs capacités innées et l’une des façons d’utiliser leur don et atteindre de nouveaux clients est en offrant un psychique chat gratuit. Avec la plupart des gens ayant un accès facile à l’Internet ces jours-ci, ils trouvent un public plus large que jamais. L’objectif final de leurs lectures est d’être en mesure d’accorder à la personne qu’ils lisent, pour découvrir des informations sur ce qui se passe dans leur vie et qui et ce qui les entoure à l’époque. Il est une évaluation très personnelle, et souvent très spécifiques de la personne et de leur chemin.
Mais Jacques Bouveresse62 avance que, en s’appuyant (notamment) sur la critique du « déterminisme scientifique » élaborée par Karl Popper, les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l’affirmation d’un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d’un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire.
Le débat sur la psychanalyse s'est exacerbé dans les années 1980, à partir de la parution en 1984 du livre de Jeffrey Masson, Le Réel escamoté10. Selon cet auteur, Freud aurait minimisé voire négligé les viols dont auraient été victimes certaines de ses patientes. La polémique s'est intensifiée pendant les dix années suivantes. La polémique fut si intense que le Congrès américain décida en 1995 du report d'une exposition consacrée à Freud sous la pression d'historiens, d'idéologues et d'épistémologues11. Ce groupe de Freud scholars comprend des chercheurs et des polémistes issus d'horizons différents et qui appliquent à la psychanalyse des critiques historiques, épistémologiques et thérapeutiques.
7Il opère ce lien par le concept d’identification projective qui est la projection sur autrui d’affects pour ensuite s’y identifier. Par ce concept il établit un pont entre la pensée de la dialectique d’Hegel et les théories analytiques de l’inconscient. Une grande partie de son propos consiste à développer ce qu’il appelle identification projective : « le cycle préhistorique » (p. 30) de la prise de conscience de soi. Il s’agit d’un concept initié par M. Klein2 et repris et développé par W. Bion3, H. Segal4. Il reprend ainsi ces conceptions post-freudiennes pour appuyer sa démonstration.
L’intégration, critique ou non, des normes sociales dans les textes des psychanalystes américains et français est un constat non réfutable. La critique épistémologique de la généralisation sociologique des présupposés psychanalytiques, à la fois par les psychothérapeutes et par les sociologues est consistante et nécessaire. Ehrenberg prend beaucoup de temps pour décrire les différentes postures internes des sociétés psychanalytiques. Il ne précise cependant jamais le statut qu’il donne à ces débats, qui sont présentés comme non soumis aux influences externes, mais nécessaires selon lui pour faire le lit des discours catastrophistes sur la déliaison sociale. L’auteur affirme ainsi que

Les propres affirmations du Freud, paraissent s'accorder avec les critiques de Borch-Jacobsen et Shamdasani dans « Le dossier Freud enquête sur l'histoire de la psychanalyse », page 334–335, où, après avoir décrit les « mensonges », les « assertions trompeuses », les « équivoques stylistiques » et les « silences intéressés », les auteurs soutiennent que : « […] Freud n'est plus un témoin fiable. Ou plutôt, il n'est qu'un témoin parmi d'autres, particulièrement douteux et partial étant donné les multiples bénéfices théoriques, pratiques, économiques et institutionnels qu'il retire de ses témoignages », et surtout qu'il n'aurait bâti qu'une « science privée » et « légendaire », en dehors de tout contrôle indépendant, donc selon une démarche diamétralement opposée à la vraie science.

Quand une personne a la capacité de vivre ou dire les pensées d'une autre personne, cette personne appartient au groupe de la télépathie et connu sous le nom telepathist. La télépathie est le plus commun et le plus largement parlé de phénomènes psychiques et de nombreux tests ont été développés pour vérifier sa précision. Un certain degré de télépathie est affiché par un grand nombre de personnes et la plupart de ces personnes ne sont même pas conscients qu'ils peuvent faire. Il existe de nombreux jeux tels que le test de la capacité d'une personne à lire les pensées des autres.
Certaines sources affirment que la lecture clairvoyant est une capacité divine et facile à lire entre les lignes et même briser les barrières de l'emplacement physique et le temps. Lecture clairvoyante psychique ne dépend pas de l'intelligence, que cette capacité dépend totalement un autre sens qui est complètement séparé des cinq autres sens. Lecture clairvoyante est souvent réalisée comme un guide pour trouver son but sur la terre, pour l'aider à prendre des décisions importantes, et enfin de découvrir son vrai soi. C'est souvent pendant les lectures de voyance que les gens à découvrir des talents cachés et commencent à comprendre les attitudes et les croyances qui ont gardé leur d'atteindre leur véritable potentiel dans le passé cachés.
9L’auteur reprend le processus de transformation des sensations en pensée et en décline les moments logiques, selon Freud, Lacan et d’autres analystes. Le point central de J. Mills est de démontrer que dès les premiers de temps de vie, de manière inconsciente et active, le bébé pense. Au vu de son immaturité, ceci se produit par l’intermédiaire de la mère. « Le connu impensé est nécessairement précédé et médiatisé par l’implication relationnelle avec la mère » (p. 319). Il se démarque (p. 250) de la position lacanienne qui serait de penser que tout vient de l’extérieur. Pour l’auteur, justement, le bébé a des outils déjà là pour penser. Pour l’auteur, l’émotion est présente dès l’origine, dans tous les objets de signification. L’image nait de ces expériences intérieures pour conduire à une représentation pour un objet de connaissance. La pensée est différente selon qu’il s’agit de représentations de mots et de choses. Il reprend la distinction freudienne : représentation de choses ce sont les impressions sensori-motrices liées à des objets de perceptions tandis que les représentations de mots sont liées à des opérations linguistiques. Pour l’auteur, cela est logiquement démontré lorsque l’enfant est dans le monde, il interagit avec les autres et faisant cela il est. L’auteur s’intéresse aux agis comme étant des pensées inconscientes. La cognition c'est-à-dire une forme de pensée consciente, rigide n’entre pas dans sa réflexion.

Pourtant, faisons une remarque sur la fascination que représente le corps individuel pour tout groupe, y compris pour la famille. C’est sous l’égide de son image unitaire que le corps singulier serait un attracteur de condensations pour le groupe. Ce que le sujet testera lui-même un peu plus tard dans l’expérience de la phase spéculaire du miroir décrit par Jacques Lacan (1966). Cette figuration d’unicité présentée par l’image du corps de l’individu, c’est ce que tout groupe cherche à ressentir pour lutter contre l’angoisse d’éclatement de fragmentation face à sa multitude. Puisque les groupes manquent de corps, selon René Kaës (1976) et Didier Anzieu (1984), grâce aux processus métaphoro-métonymiques ils se nourrissent du corps de leurs membres constituants pour créer une illusion de corps commun immortel. Bien que la cellule familiale génère du corps, comme tout groupe, elle n’est pas exempte d’angoisse de déperdition de sa masse vitale corporelle qui porterait atteinte à son narcissisme de base. Cela se produit dans les situations de crise, de maladie ou de mort d’un de ses membres. Et particulièrement si c’est un enfant qui est concerné, car c’est un projet de vie, une prolongation narcissique dans le futur qui disparaît. La fonction de constituer une famille sera comprise dans la mission de continuité et d’extension du corps familial qui nous a précédés et dont nous sommes issus.
En conséquence, la science vise donc à l'édification de lois précises, ou causales (donc déterministes) ou de lois fréquentistes (Popper explique que ces deux types de recherche ne sont nullement incompatibles. Voir Popper, in « La logique de la découverte scientifique », chapitre 9, section 78, « métaphysique indéterministe »). Il en résulte que toute doctrine, tout corpus théorique prétendant à la scientificité (comme la psychanalyse) se doit de se positionner clairement par rapport à la question du déterminisme, dans la présentation de ses engagements ontologiques (ce que les scientifiques considèrent comme réel, et donc ce sur quoi doit porter l'effort de recherche).

La question a-t-elle davantage de sens que celle concernant l’adaptation « du secteur » à la prise en charge des SDF? Les professionnels du soin psychique ne sont pas sans repères, dès lors qu’ils acceptent, ici comme dans d’autres domaines, d’être interpellés autant et plus comme spécialistes de la relation et de l’interaction que du traitement des maladies mentales. La clinique conserve tous ses droits et gagne fortement à s’inscrire dans une démarche d’analyse des cas et des situations sans chercher désespérément un formatage nosologique. A titre d’exemple, l’étude de l’investissement du temps et de l’espace, très déformé chez les SDF, mais altéré chez tous les sujets en précarité, représente à la fois un élément important de compréhension et d’approche pour cette population et un apport dans toute la pratique clinique. C’est également un facteur de lecture partagée avec les travailleurs sociaux. On pourrait aussi évoquer l’étude de l’effet de la projection de l’appareil psychique de sujets, ou de groupes familiaux à transactions psychotiques (ce qui ne veut pas dire que les individus soient cliniquement malades), sur l’organisation et le fonctionnement des équipes et des institutions sociales. La clinique, fondée sur l’expérience institutionnelle, est ici renouvelée.

Le deuxième accès à l’image du corps familial se jouerait sur l’axe synchronique du «?ici et maintenant?» à travers les interrelations de contenant spatiaux que représentera le dessin d’une maison imaginaire rassemblant toute la famille (Cuynet P., 1996, 2002, 2007, 2010). Toujours tiré d’une pratique psychothérapique familiale, c’est devenu une vaste recherche, non encore terminée, pour aboutir à une épreuve projective groupale spécifique à la famille. Nous souhaitons que cette épreuve puisse aider rapidement les psychologues à évaluer certaines fonctionnalités de la famille. Nous partons de l’hypothèse que le corps familial serait en étayage sur l’habitat réel selon ses propres failles fantasmatiques. L’investissement libidinal de l’espace familial est créé par la projection de l’image du corps groupale. Ainsi le sentiment de familiarité, que l’on trouve dans la notion de chez soi, ne peut-il s’établir que lorsque chacun a pu y déposer une partie fondamentale et syncrétique de son corps familial. C’est-à-dire un sentiment de continuum temporo-spatial générateur de sécurité. Notre habitat s’offre comme «?objet trouvé créé?» pour la projection d’un moi-peau périphérique (Anzieu D., 1993), qui délimite un dehors et un dedans, espace intériorisé qui contient nos pensées sous forme d’objets psychéisés. Par cette fonction de pare-excitation, l’habitat a une délégation de protection de notre intimité chaque fois que nous le quittons. Nous comprenons mieux alors en quoi le cambriolage est souvent vécu comme un viol psychique pour «?l’habitat intérieur?» défini par A.?Eiguer (1983, 2004).
Par exemple, si vous effectuez un sort d'amour ou un sort d'attraction pour essayer de trouver l'amour ou pour renforcer l'amour que vous avez déjà, vous pouvez utiliser une bougie de couleur rose (rose représente l'amour) et puis aimer inscrit base de symboles. Après inscrivant, vous auriez alors oindre cette bougie avec un amour fondé ou de l'huile à base d'attraction.
Une classe de baccalauréat professionnel commerce de l'institution Robin à Vienne (Isère) et deux enseignantes de l'école (arts appliqués et français) ont souhaité participer à ce projet en réalisant ces clips pour dénoncer la stigmatisation que subissent les personnes avec un handicap psychique. Cette campagne vidéo a été entièrement écrite, tournée et réalisée par les jeunes lycéens aidés d'une équipe de professionnels de l'image. Ils feront l'objet d'exposition dans plusieurs lieux, de Vienne et Pont-Evêque (Isère), notamment au restaurant Le Comptoir des Criques le 29 mars 2018. Ces clips seront également projetés en préambule du cinéma-débat, le jeudi 22 mars 2018, au cinéma l'Amphi de Vienne et à la médiathèque Le Trente (du 15 au 31 mars).

12Tous les pays industrialisés ont connu depuis les années 1960 un important au courant de désinstitutionalisation psychiatrique visant à promouvoir une psychiatrique ambulatoire en fermant les hôpitaux-asiles. Il en est ainsi des Etats-Unis où la désinstitutionalisation a été majeure, tout comme en Italie où les hôpitaux psychiatriques ont été fermés. Il faut noter que si la France, comme tous les pays occidentaux, s'est engagée depuis la libération dans un courant de désinstitutionalisation, elle a mis en place et maintenu un dispositif de soins psychiatriques publics de secteur qui organise dans chaque département des secteurs de psychiatrie générale et de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent en apportant des soins au plus près des besoins des malades mentaux. En dépit de la période de pénurie préoccupante en psychiatres et en soignants que connaît actuellement l'hôpital public français, la psychiatrie de secteur a dans l'ensemble maintenu sur tout le territoire national ce dispositif de soins que nombre de pays industrialisés nous envient. Depuis la loi de 1994, les secteurs de psychiatrie générale interviennent dans les établissements pénitentiaires de leur ressort géographique en complément de l'action des SMPR, secteurs médico-psychologiques régionaux implantés au nombre de deux à trois par région pénitentiaire et proposant des soins de jour, para-hospitaliers, dans un quartier spécialisé de l'établissement pénitentiaire de leur implantation15.


La naissance convoque un regroupement familial afin de venir témoigner de la réalité d’un nouveau venu. Ce dernier vient déstabiliser l’homéostasie du groupe, car il représente d’une part, malgré toute la technologie médicale, un risque de mort et de souffrance pour la mère ou pour lui-même, si l’accouchement se passe mal?; et d’autre part il met en exergue l’existence des absents et des ruptures fréquentes de relations dans les familles «?décomposées et recomposées?».
37Dans une étude de droit pénal et sanitaire comparé, il apparaît que toutes les législations étudiées sauf la France, donnent au juge pénal le pouvoir de décider des mesures de contrôle et de soins appliquées aux délinquants atteints de troubles mentaux. En Allemagne le tribunal peut prononcer à l’encontre des malades mentaux délinquants une mesure de rééducation et de sûreté : mesures éducatives variées, mesures curatives parmi lesquelles le placement dans un hôpital psychiatrique ou désintoxication ou encore des mesures protectrices comportant des interdictions professionnelles. Le tribunal peut, en Allemagne, prononcer le placement du délinquant malade mental en hôpital psychiatrique dans certaines conditions : danger pour la collectivité, vraisemblable (et non possible) récidive ou danger directement lié à l’état mental. En Espagne le tribunal peut prononcer une mesure de sûreté pour les délits. Dans ce cas le placement en hôpital psychiatrique remplace la peine de prison et l’obligation de soins les autres peines. Le code pénal espagnol prévoit que la durée de placement ne peut dépasser la peine de prison qui aurait été encourue. En Italie de l’article 222 du code pénal prévoit que les personnes irresponsabilisées sont acquittées et internées dans un hôpital psychiatrique. Cet article a été déclaré inconstitutionnel en 1982 et l’internement n’est décidé que si la dangerosité est confirmée. Aux Pays-Bas, le tribunal peut prononcer pour les personnes irresponsabilisées soit un placement en hôpital psychiatrique quand le danger pour eux-mêmes ou la collectivité est confirmé, soit une « mise à disposition » avec obligation d’hospitalisation ou de prise en charge à domicile. En Grande-Bretagne en cas d’irresponsabilité pour troubles mentaux, le juge peut placer en hôpital psychiatrique, mettre sous tutelle des services sociaux, obliger à un traitement adapté ou mettre simplement en liberté.
Or ce qui est réellement intéressant dans le travail d’Ehrenberg, c’est la mise en évidence de la peur que suscite l’autonomie et les dangers qu’elle pourrait représenter pour la démocratie. Utiliser les discours analytiques pour en rendre raison est selon lui l’un des moyens de mettre en scène cette inquiétude. L’hypothèse que la psychanalyse, ou du moins ses débats, est aussi une mise en scène de ces questions reste toutefois impensée.

de son absence de falsifiabilité (elle n'est pas « réfutable » au sens où l'entendait Karl Popper dans la Logique de la découverte scientifique (1934), en d'autres termes la psychanalyse est toujours « vraie » dans sa logique interne, peut réinterpréter toute nouvelle donnée et son contraire sans remettre en cause la théorie. Il n'existe pas de données que la théorie ne peut pas interpréter a posteriori. La théorie peut donc survivre même quand les faits semblent la démentir grâce à l'usage de notions comme l'ambivalence, la résistance, la dénégation…). Sans juger ici de l'existence de Dieu, on peut faire une analogie avec le principe « les voies du Seigneur sont impénétrables », qui entraîne l'impossibilité logique pour un fait de contredire l'existence de Dieu. Cet aspect implique sa non-scientificité (ce qui ne veut pas dire sa fausseté) dans le chef de Popper (Grünbaum, malgré sa critique de la psychanalyse, affirme qu'elle n'est pas irréfutable dans le sens de Popper22), pour lequel une théorie scientifique doit se confronter à l'expérience, et donc pouvoir être mise à mal par cette dernière (les théories scientifiques les plus abouties étant d'après lui celles qui permettent logiquement, a priori, le plus de remises en cause par l'expérience, mais qui dans les faits, a posteriori, n'est pas remise en cause par l'expérience)23,24,25 ;

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Horoscope is known as Kundali in Vedic Astrology. A Kundali is the cornerstone of Vedic astrology, which is based on the ancient scripture called the "Brihat Parashara Horasastra" written by Sage Parashara several thousand years ago. Parashara is considered to be the Father of Astrology. It represents the position of planets at a specific time as seen from a specific place. In other words, it is the pictorial representation of planets at the time of birth. An astrologer uses Janam Kundali (horoscope prepared for the time of birth) or Prashna Kundali (horoscope prepared for the time of query) as the basic of his/ her prediction for the subject's life and future. The horoscope or Kundli is the basis of astrology and astrological predictions. Kundli works on mathematical principles, and that is why it generally gets quite accurate predictions. Kindli is also employed for matching the compatibility of prospective marriage partners. It is also widely used for calculating the auspicious time-frames for holding an auspicious activity, starting a new business, or, for that matter, starting anything new.
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