Cette dernière forme de déterminisme que nous identifions pourrait dire ceci : « les tests que nous venons d'effectuer nous renseignent sur les déterminants de notre objet de recherche. Mais comme tous les tests sont relatifs et ne peuvent être absolus, et comme toute loi universelle est logiquement réfutable, il nous faudra de nouveaux tests pour nous approcher, au mieux, de la vérité certaine sans jamais pouvoir l'atteindre ». En somme ce déterminisme représente, ni plus ni moins que les résultats fournis par les tests scientifiques. Concrètement, il représente donc l'ensemble des occurrences logiquement interdites par une théorie, ou, pour reprendre la terminologie de Popper, l'ensemble des énoncés de base ou « falsificateurs virtuels » de la théorie. Bien sûr, l'œuvre de Popper illustre bien cette forme de déterminisme. Cette ultime version du déterminisme est indispensable pour la science, parce que la science doit produire des résultats, c'est-à-dire qu'elle doit aussi réussir à corroborer des théories. Ces résultats sont avant tout, et in fine, des classifications, lesquelles dépendent des lois universelles corroborées à l'issue de tests. Puisque les classifications qui permettent de discriminer les objets et les phénomènes dépendent de lois universelles, elles ne peuvent être que relatives et non définitives ou absolues. Freud n'a jamais corroboré la moindre classification scientifique des phénomènes qu'il a étudiés. Si son déterminisme lui permet justement d'appréhender apriori, les « associations libres », c'est donc que ces associations ne peuvent être classifiées. Il est donc permis d'en tirer logiquement tout ce que l'on veut.
41Pour autant un piège restera à éviter avec une vigilance continue, celui de réduire tous troubles du comportement et tout passage à l’acte criminel au seul déterminisme psychologique ou psychiatrique et de n’entrevoir de réponse que soignante. L’augmentation des attentes de la société vis-à-vis de la psychiatrie est préoccupante et nous faut être vigilants à ne pas tomber dans une psychiatrisation de tout comportement dans une société qui, du fait de son organisation et de son évolution, est de plus en plus dure et violente vis-à-vis des siens. Deux tentations très fortes sont à éviter soigneusement28 : Assimiler les crimes les plus horribles à des crimes de malades mentaux, mais aussi penser que la psychiatrie puisse soigner et protéger de toute récidive les sujets atteints de troubles de la personnalité en rapport direct avec une précarisation qui se développe.
Les marxistes, à part quelques exceptions notables comme Trotsky90, considéraient la psychanalyse comme une science bourgeoise. L’association psychanalytique russe a existé au début des années 1920 et s'est éteinte dans les années 1930 car la représentation conceptuelle freudienne du sujet clivé était incompatible avec le marxisme91. Toutefois, il y eut un courant intellectuel désigné sous le nom de freudo-marxisme dont les principaux représentants ont été les psychanalystes de la gauche freudienne : d'Otto Fenichel à Wilhelm Reich, ainsi qu'Erich Fromm et Herbert Marcuse. Mais c'est en France, que s'effectua avec le plus de richesse la jonction entre l'idéal communiste et l'idée d'une subversion freudienne, avec le mouvement surréaliste et le double projet de révolution du langage et de la réalité. Freud manifesta toujours une hostilité, sinon au marxisme, du moins au communisme et surtout aux freudo-marxistes et aux surréalistes. Louis Althusser, en 1964, inaugura une refonte du marxisme, à partir d'une lecture largement inspirée des thèses freudiennesn 7.

Le corps unique de l’infans, en devenant la cause du regroupement familial, favorise un état hypnotique groupal d’illusion narcissique pour la famille. Son corps apparent devient une «?gestalt totalisante?» pour la multitude des regards. Les processus d’identification projective prolifèrent pour faire de l’enfant une icône fédérative du corps familial. C’est là que nous entendons fréquemment ces formules communes telles que : «?il est le portrait craché de son père, de son grand-père ou de sa mère?; il a le même front, le même grain de beauté, il a le nez des Dupont?!?», ou bien, «?bon sang ne saurait mentir, les chiens font pas des chats?!?». Ainsi le corps et le comportement seront décryptés et interprétés de façon à pouvoir y déposer tous les blasons corporels des lignées maternelles et paternelles selon la conflictualité des liens d’alliance. Ce qui nous montre la prédominance de la recherche moïque du sujet sur le phénotype corporel, alors que dans les sociétés traditionnelles l’esprit des anciens se réincarnait d’office dans le nouveau-né et pouvait même le retenir dans le monde des morts. C’est l’enfant ancêtre appelé «?nit-ku-bon?» dans la langue wolof du Sénégal, qui veut dire, littéralement, l’enfant qui part et qui revient.


4La structure du texte répond à une démarche philosophique où l’auteur pose les axiomes de sa pensée avant de les mettre au dialogue avec ses références théoriques. La dialectique de la pensée étant au centre de son propos, nous la retrouvons dans la forme de son écrit. L’auteur met en discussion les auteurs et confronte leurs opinions. Les premières parties de son ouvrage sont une rhétorique dont il pose les axiomes en conclusion. L’auteur pose ses idées principales qu’il développe en sous-énoncés. Pour exemple : « Les processus psychiques proviennent par nature d’un principe organisateur actif, saturé de conflit et de destruction d’où proviennent l’élan, la progression et le mouvement ascendant au sein d’un système ontogénétiquement dynamique » p. 45. Suivent des axiomes qu’il ne développe pas.
Mais ce qui est surprenant dans le petit ouvrage de MM. Vaschide et Pieron, qui ont pourtant la prétention de passer en revue les principaux jugements de la psychologie contemporaine sur les rêves prophétiques, c'est de voir négliger les faits racontés par les auteurs dont MM. Vaschide et Pierron s'occupent et qui sortent du cadre des explications auxquelles ces messieurs rapportent tous les phénomènes. Par exemple, lorqu'ils parviennent à parler du livre du Dr Macario, ils s'en tirent en disant :
Vient ensuite la fameuse position de Freud vis-à-vis des nombres et des mots isolés. Comme on le constatera, ces éléments se révèlent dans la position freudienne, comme tout à fait centraux et déterminants. En effet, l'interprétation sur les nombres et les mots isolés était considérée par Freud comme exempte de l'accusation selon laquelle il pourrait suggérer les réponses à ses patients dans le sens de ses théories. Trois citations fondamentales :
Henri Ellenberger (trad. de l'anglais par Joseph Feisthauer, préf. Élisabeth Roudinesco), Histoire de la découverte de l'inconscient [« The discovery of the unconscious : the history and evolution of dynamic psychiatry »], Paris, Fayard, 2001, nouvelle éd. revue et augmentée (1re éd. 1994), 975 p. (ISBN 2-213-61090-8, OCLC 468660422, notice BnF no FRBNF37649250).
Jean-Pierre Vernant a dénoncé l'anachronisme et les contre-sens de la lecture psychanalytique du mythe d'Œdipe, en particulier tel qu'il est retravaillé dans la tragédie grecque. Cette fiction exploratoire qui sonde les fondements sociaux, religieux et politiques de la société grecque au moment de sa démocratisation à partir du vie siècle av. J.-C. Ce mythe ne constitue en aucun cas une illustration d'un drame psychologique individuel et familial.

Les bienfaits en tous genres de la lecture sont connus depuis quelque temps : relaxation, ouverture d'esprit ou encore entretien de la mémoire sont quelques-unes des actions bénéfiques que les livres peuvent exercer sur le corps. Une chercheuse de l'université d'Oxford s'est intéressée aux effets de la lecture sur les désordres psychiques, notamment les troubles des conduites alimentaires. Les résultats sont surprenants.


Joints à vue Auric notre liste de capacités psychiques les plus populaires. Vue Auric est la capacité spéciale de voir l'aura, ou ce champ d'énergie qui entoure les autres. Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que tout le monde a une aura. Tout le monde a une aura qui est unique par sa forme et sa couleur. L'aura donne un aperçu de la personnalité, l'humeur, les émotions et la santé de la personne. C'est l'énergie de l'aura d'une personne, qui envoie des \"vibes\" sur une certaine personne ou un endroit à première vue.

le porte-voix peut être l’énonciateur (et non le dénonciateur) de fantasmes groupaux, mais il ne l’est pas nécessairement. Jusqu’à preuve du contraire, il peut n’exprimer que son fantasme personnel sans liens avec la problématique groupale sous-jacente. Faute de vérification des résonances psychiques, la conception de ce rôle est trop mécaniquement systémique ;
De plus en plus d'analyses et de recherches publiées à orientations historiques et épistémologiques mais aussi thérapeutiques92, remettent en question les résultats et la validité des méthodes employées par Freud, ses effets thérapeutiques, mais aussi, la probité scientifique et morale de celui-ci. Selon Mahony, « Dora », aurait été traumatisée deux fois : par son agresseur, puis par son thérapeute (Freud) :
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« S'il ne s'agissait que d'une association au même sens que d'autres, personne n'aurait pu trouver à y redire et elle aurait simplement été utile. Mais c'est le type d'association qui est néfaste. Plutôt que de s'efforcer d'avoir beaucoup de points de contact avec le reste de la science et d'autres scientifiques, l'Association s'est isolée du monde extérieur avec des barbelés, ce qui blesse tant les amis que les ennemis. […] Les psychanalystes eux-mêmes ont justifié les méchantes remarques de Hoche sur le sectarisme, qui à l'époque étaient injustifiées. »
De plus en plus d'analyses et de recherches publiées à orientations historiques et épistémologiques mais aussi thérapeutiques92, remettent en question les résultats et la validité des méthodes employées par Freud, ses effets thérapeutiques, mais aussi, la probité scientifique et morale de celui-ci. Selon Mahony, « Dora », aurait été traumatisée deux fois : par son agresseur, puis par son thérapeute (Freud) :
La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.
Pierre-Henri Castel veut démontrer que le constructivisme social n’est pas la seule alternative à la naturalisation de l’esprit. On restera sur sa faim après lecture de l’ouvrage. Non seulement on ne peut pas dire que l’on est très éclairé sur le processus à suivre pour dépasser ce débat, mais on ne saura jamais pourquoi il est « faux et égarant ». L’auteur fait certes preuve de certaines habiletés de langage, rappelant en cela un certain Michel Foucault, que Pierre-Henri Castel aborde de façon très critique par ailleurs. Son écriture complexifiée apparaît comme un reflet de sa posture théorique peu claire. Parvenir à trouver une prise consistante sur cet ouvrage fuyant, permettant l’illustration de mes critiques un peu abruptes, n’est pas aisé. En voici une tentative.
Si, dans l’ensemble, les thèses d’Ehrenberg sont pertinentes et méritent toute notre attention, elles n’échappent pas entièrement aux écueils que ce type de démarche conceptuelle rencontre. Il est évidemment difficile de tenter une telle histoire de l’esprit des institutions démocratiques sans user de certaines généralisations et de raccourcis. Il serait à l’inverse facile de pointer le réductionnisme de certains aspects de la démonstration ou le caractère moins étayé de certaines propositions. Dans une entreprise d’une telle ambition, il serait étonnant de ne pas devoir forcer le trait par endroits pour montrer la cohérence de l’ensemble. Je me contenterai de faire quelques remarques touchant plus particulièrement au cœur de l’analyse d’Ehrenberg : le rôle de la psychothérapie et de la psychanalyse.
Commençons par le déterminisme prima faciae et absolu (celui de Freud en est l'exemple type). Il signifierait ceci : « notre connaissance apriori de l'objet est absolue et exclut toute forme de hasard. Par conséquent elle exclut, apriori tout risque d'être contredite par les faits, y compris ceux du hasard. Nous n'avons donc pas besoin de tests ultérieurs pour augmenter notre connaissance laquelle sera donc toujours confirmée par les faits ». D'où peut-être, la célèbre réponse de Freud à Saul Rosenzweig : « la profusion d'observations fiables sur lesquelles reposent ces assertions psychanalytiques les rendent indépendantes de toute vérification expérimentale ». (Lettre de Freud à Rosenzweig). On trouve un autre exemple illustratif chez Henri Atlan. Il écrit dans son livre « La science est-elle inhumaine » : « Dès que l'on peut prédire un événement futur par une loi, cet événement existe en quelque sorte déjà dans la connaissance qu'on en a et le futur d'apportera rien de plus ». Cette forme de déterminisme est la plus radicale, elle correspond à ce que Popper nomme « déterminisme scientifique » dans son livre « L'univers irrésolu, plaidoyer pour l'indéterminisme », et, comme il le démontre, elle n'est absolument d'aucune utilité pour la science, puisqu'elle ne peut donner lieu à la réussite d'aucun projet de prédiction, d'explication ou de description qui soit falsifiable. Il nous paraît indiscutable que la psychanalyse toute entière s'inscrit indissociablement dans cette forme de déterminisme, selon les propres termes de Freud, et qu'elle n'est donc qu'un apriorisme.
Au-delà des notions que j'avais déjà vues en géobiologie, cet ouvrage présente tout un éventail des possibilités qui s'offrent à nous pour explorer l'invisible, et surtout pour nous explorer nous, et nos capacités cachées. Il est écrit très simplement, facilement compréhensible, avec à la fois des "études de cas" (mais relatées peut être un peu trop simplement et rapidement) et des exercices à faire à la maison. Bref, un bouquin assez complet, qui n'insiste cependant pas assez sur le fait qu'il faut beaucoup, beaucoup travailler pour arriver à quelques résultats... Très instructif!
Selon nous, la plupart des séminaires de dynamique de groupe visent surtout la dernière dimension en s’appuyant sur l’exploration du seul « hic et nunc » sur la base de tâches dont le rapport avec la vie professionnelle est loin d’être évident. Il y manque l’analyse du contexte institutionnel, de la nature du travail et du rôle joué par le dispositif formatif mis en œuvre.
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La démarche exposée dans l’ouvrage se veut comparative. Il s’agit de profiter des différences qu’offrent les individualismes américain et français, qui ont des conceptions contrastées de l’autonomie. L’enjeu pour lui est d’aborder autrement le mythe de l’affaiblissement du lien social. L’auteur utilise ses sources comme autant de « récits » mettant en scène une inquiétude propre aux sociétés démocratiques et permettant de mettre en lumière le contraste de ces deux variantes de l’individualisme. Au niveau sociologique, l’intérêt n’est pas la mise en évidence d’une vérité, mais plutôt l’analyse des succès et insuccès de ces récits. Au niveau épistémologique, Ehrenberg critique ces descriptions individualistes « qui restent prisonnières d’une psychologie collective qu’elles reproduisent au lieu de la mettre à distance » (Ehrenberg 2010, p. 25). Et pour l’auteur, la question posée par les pathologies narcissiques appartient aux sujets qui fâchent : l’individualisme est-il un poison qui tue l’individu et la société ? Ehrenberg cherche dans ce livre à montrer que la croyance dans une montée de l’individualisme qui engendre un affaiblissement du lien social est un « trait naturel de la démocratie qui répond à des nécessités pratiques et non à un mal qui la détruit inexorablement. » (Ehrenberg 2010, p. 26). Il rejoint sur ce point l’analyse qu’Alexis de Tocqueville avait faite au 19e siècle1.
Notre société serait devenue trop individualiste. Les « vraies » valeurs se perdraient et nous assisterions à l’affaiblissement généralisé des liens sociaux. C’est à ce mythe que s’attaque Alain Ehrenberg dans La société du malaise, en étayant sa critique par une analyse comparée de ces discours catastrophistes aux États-Unis et en France. Les ambitions de son travail sont multiples. Il s’agit d’une part d’engager une discussion théorique autour de l’utilisation des concepts d’individu et de société dans les recherches sociologiques. D’autre part, la démarche permet de contextualiser le concept d’autonomie et les valeurs qui lui sont attribuées. Le livre vise deux objectifs : « clarifier le fait que les relations sociales se donnent désormais dans un langage de l’affect qui distribue entre le mal de la souffrance psychique et le bien de l’épanouissement personnel ou de la santé mentale » et « montrer […] que nous en savons bien plus que nous croyons concernant la relation entre les deux catégories du “ psychologique ” et du “ social ” » (Ehrenberg 2010, p. 12).
Dans Les Fondements de la psychanalyse, Adolf Grünbaum argumente sur le fait que Freud n'a jamais fourni la moindre preuve inductivement valide de ses théories. Toutefois, Grünbaum s'oppose avec vigueur à la critique de Popper selon laquelle la psychanalyse serait entièrement irréfutable, donc, de ce point de vue, non scientifique (Grünbaum précise qu'il serait possible de rendre certaines théories freudiennes réfutables par l'expérience moyennant des modifications)32 :

Étude sur les représentations des PPSMJ par les professionnels. L’apport de la psychologie sociale pour une meilleure prise en charge des personnes placées sous main de justice (PPSMJ)Étude sur les représentations des PPSMJ par les professionnels. L’apport de la psychologie sociale pour une meilleure prise en charge des personnes placées sous main de justice (PPSMJ)
De manière plus inconsciente, le risque est représenté par la dimension d’inconnu qu’apporte la présence du bébé. Encore étrange ou étranger au groupe familial malgré les neuf mois d’attente, le groupe est venu se recueillir autour de lui pour décrypter et se rassurer que le nouveau venu peut être des siens. Cette phase inconsciente s’étaye sur la lecture projective du corps sémaphore du bébé. En effet chaque membre familial, qui se penchera sur le berceau, cherchera quelques signes de ressemblance, un air de famille, qui prouverait imaginairement une filiation narcissique avec la lignée. La place première que prend le corps apparent dans le discours narratif du groupe familial donne au corporel une base primordiale aux processus d’enveloppement narratif fait d’identifications projectives qui viennent favoriser l’illusion groupale et le sentiment d’élation narcissique pour la famille. Ce travail d’interprétation fantasmatique et groupale vient plaquer une grille de lecture imaginaire sur le corps apparent du bébé et sur toutes ces réactions comportementales et somatiques. Ainsi il hérite d’un passé et des attentes qui lui fixeront d’entrée de jeu une place préconçue de préjugés. L’ombre parlée chez la mère définie par Piera Aulagnier (1975), qui n’est pas l’enfant imaginaire, et toutes les ombres transgénérationnelles des ancêtres que constitue le corps familial, viendront forger l’image inconsciente du corps du futur homme en devenir.
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« C'est à celui qui n'a pas approfondi la nature du langage que l'expérience d'association sur les nombres pourra démontrer d'emblée ce qu'il est essentiel ici de saisir, à savoir la puissance combinatoire qui en agence les équivoques, et pour y reconnaître le ressort propre à l'inconscient. En effet, si des nombres obtenus par coupure dans la suite des chiffres du nombre choisi, de leur mariage par toutes les opérations de l'arithmétique, voire de la division répétée du nombre originel par l'un des nombres scissipares, les nombres résultants s'avèrent symbolisant entre tous dans l'histoire propre du sujet, c'est qu'ils étaient déjà latents au choix où ils ont pris leur départ ». (In : J. Lacan, Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 269.).
En faisant payer pour leurs services, les médiums sont en mesure d’aider plus de gens. Quand ils font des lectures leur emploi à temps plein, les médiums sont capables de tendre la main et aider une grande partie de la population qu’ils seraient en mesure de faire s’ils ont travaillé à un emploi à temps plein ailleurs pour pouvoir subvenir à leurs besoins et donnent des lectures gratuitement sur le site.
Dans cette précédente citation, on remarque, une fois encore, comment Freud exclu de la « vie psychique », toute possibilité d'arbitraire (c'est-à-dire, pour lui, de quelque chose de soumis au contrôle du libre-arbitre, donc de la conscience), et de fortuit, (c'est-à-dire, le hasard). Mais en excluant de façon aussi explicite (et répétée dans son œuvre) le hasard au niveau d'une causalité inconsciente, Freud exclu aussi, logiquement, toute erreur de calcul que puisse faire l'inconscient, dans les déterminations qu'il imposerait à la « vie psychique ». Et ceci implique à son tour, qu'il soit également exclu tout comportement, tout fait, toute imprécision, aussi infinitésimaux soient-ils, dans ce qui pourrait constituer les déterminants de cette « vie psychique ». Ce sont de telles implications logiques, issues en droite ligne du déterminisme prôné par Sigmund Freud, qui en font un déterminisme plus laplacien encore que ne le fut celui de Laplace lui-même. Cette version du déterminisme, est entièrement réfutée par Karl Popper.
21Le nombre des psychotiques chroniques incarcérées a été imputé par la presse nationale et spécialisée à la diminution des irresponsabilités pénales prononcées par les experts en application de l’article 122-1 alinéa 1 du code pénal. Si la diminution des irresponsabilités pénales est particulièrement nette en un quart de siècle en prenant par exemple comme référence l’évolution entre 1975 et 2004, il convient par contre de nuancer cette affirmation pour ce qui concerne l’évolution de ces 10 à 15 dernières années.
Les différents auteurs abordent d’abord les troubles psychiques (les crises et les passages à l’acte, les troubles de l’attention, l’hyperactivité…), puis l’aspect pathologique et les conduites à risque (les troubles de l’alimentations, les addictions, les phobies ...) et enfin l’aspect thérapeutique et les moyens mis à disposition pour aider et accompagner les adolescents.
Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide72. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie73. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus74. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »75.

Ainsi, selon cette conception du déterminisme (qui ne laisse a priori aucune part au hasard), Freud devrait pouvoir, non seulement interpréter (comme il le fait dans Psychopathologie de la vie quotidienne), mais aussi expliquer causalement, ainsi que prédire55 tous les nombres et tous les mots, si c'est bien une science de l'inconscient qu'il prétendait fonder. Le déterminisme psychique absolu implique donc la possibilité d'expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.

Or ce qui est réellement intéressant dans le travail d’Ehrenberg, c’est la mise en évidence de la peur que suscite l’autonomie et les dangers qu’elle pourrait représenter pour la démocratie. Utiliser les discours analytiques pour en rendre raison est selon lui l’un des moyens de mettre en scène cette inquiétude. L’hypothèse que la psychanalyse, ou du moins ses débats, est aussi une mise en scène de ces questions reste toutefois impensée.
Si les débordements comportementaux des plus jeunes inquiètent les adultes (c’est le motif de consultation le plus fréquent en pédo-psychiatrie), ils ne correspondent pas forcément un trouble du comportement en tant que tel. Et s’il existe des réponses thérapeutiques, elles ne sont pas univoques, et elles peuvent être proposées en dehors de la reconnaissance d’un trouble du comportement.
« Ce qui caractérise cette méthode [psychanalytique], c'est le symbolisme, un événement mental peut toujours, quand cela est utile à la théorie, être considéré comme le symbole d'un autre. La transformation des faits, grâce à toutes les méthodes de condensation, de déplacement, d'élaboration secondaire, de dramatisation peut être énorme, et il en résulte qu'un fait quelconque peut signifier tout ce que l'on voudra. […] C'est […] une conséquence de la confiance des auteurs dans un principe général posé au début comme indiscutable, qu'il ne s'agit pas de démontrer par les faits mais d'appliquer aux faits. »
Si j’ai insisté sur la fonction d’étayage pulsionnel liée au corporel, c’est pour montrer à quel point la présence du corps est un socle inconscient vital pour la construction d’une représentation psychique du moi familial en tant que groupe. En effet, le groupal, c’est la multiplicité, c’est la représentation impensable d’une angoisse de rupture, de dissociation et d’éparpillement. D’où l’urgence vitale de se donner une forme unitaire, faire corps en s’unifiant dans le couple et faire du corps en produisant des enfants dans la famille.

« La psychanalyse est-elle une science ? Elle ne répond pas aux critères (science unifiée, domaine et méthodologie définie). Elle répond aux traits d'une secte philosophique (organisation fermée, initiation hautement personnelle, doctrine changeante mais définie par son adoption officielle, culte et légende du fondateur.» « Et encore ceci : Ce que Freud a introduit : […] retour au système « secte » antique : […] initiation de caractère plus qu'intime, sacrifices d'argent considérable[s], doctrine commune, culte du Fondateur. »
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En effet, pour comprendre le cheminement de Pierre-Henri Castel, il faut croire avec lui en l’existence des pathologies psychiques qui ne semblent pas avoir seulement des valeurs d’usage, contrairement au postulat de Wittgenstein qu’il cite : « le sens des concepts, c’est l’usage » (Castel 2009, p. 9). L’intérêt que peut présenter une discussion sur ce que pourrait être le trouble générateur de la psychose n’apparaît que si on estime que le terme psychose recouvre une entité « vraie », dont on ne peut peut-être pas définir les contours, malgré le « fait » que ceux-ci existent. Cette posture présente l’avantage de ne pas se poser trop de questions sur les normes et le concept de pathologie, de pouvoir défendre les bénéfices à tirer de l’approche naturaliste pour la psychiatrie sans questionner la pratique psychiatrique d’attribution systématique d’un diagnostic et d’écrire sur l’esprit malade sans discuter une quelconque définition de l’esprit ou de la maladie.
Veillez a garder un esprit ouvert quand vous obtenez votre lecture psychique. Il est parfaitement acceptable d’etre curieux et meme un peu prudent, mais essayez de ne pas etre conflictuelles ou sceptique. Une capacité psychique dépend de la lecture dans leurs pensées et leurs émotions. Si vous vous sentez votre hésitation entraver leurs chances d’une bonne lecture.
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