De plus, Freud parle de « certaines » insuffisances et actes, donc, a priori, d'un déterminisme psychique absolu qui ne s'appliquerait que dans certains cas concernant la causalité psychique et non dans tous les cas. Autrement dit que l'individu n'est pas, selon Freud entièrement soumis au principe du déterminisme qu'il propose. Mais après la lecture globale de l'œuvre de Freud, il semble qu'il s'y inscrive bien, c'est en tout cas l'avis des épistémologues critiques de la psychanalyse tel que Karl Popper.

Une classe de baccalauréat professionnel commerce de l'institution Robin à Vienne (Isère) et deux enseignantes de l'école (arts appliqués et français) ont souhaité participer à ce projet en réalisant ces clips pour dénoncer la stigmatisation que subissent les personnes avec un handicap psychique. Cette campagne vidéo a été entièrement écrite, tournée et réalisée par les jeunes lycéens aidés d'une équipe de professionnels de l'image. Ils feront l'objet d'exposition dans plusieurs lieux, de Vienne et Pont-Evêque (Isère), notamment au restaurant Le Comptoir des Criques le 29 mars 2018. Ces clips seront également projetés en préambule du cinéma-débat, le jeudi 22 mars 2018, au cinéma l'Amphi de Vienne et à la médiathèque Le Trente (du 15 au 31 mars).


En somme, et en reprenant les analyses de Lévi-Strauss et du marxiste Timpanaro, Jacques Bouveresse fait remarquer que la psychanalyse se rapprocherait beaucoup plus de la « magie concrète » que de la science, en raison, précisément, de ses positions favorables à un déterminisme strict excluant le hasard63. Cette critique, selon laquelle la psychanalyse ne serait qu'une « pensée magique » établie dans la « mentalité primitive », et qui procéderait par « développements scolastiques », à cause de son déterminisme strict négligeant les « secondes causes », se retrouve aussi chez Pierre Debray-Ritzen64.
le moment fondateur (contexte historique, épistémologique, scientifique, culturel, innovation, statuts des « découvertes freudiennes », méthode, prétentions scientifiques1,2…) qui recouvre le personnage même de Freud (intentions, ambitions, compétences…) ; la construction de la « légende Freud »3 à partir de la manipulation des sources et de la réécriture de l'histoire des origines, par Freud lui-même4,5 et ses successeurs6 sans compter les « réhabillages » structuralistes ou herméneutiques ;
Là où les psychiatres sont convaincus de ne manipuler que des notions définies par des procédures tatillonnes, quantitatives, ou qui ressortissent à l’objectivation psychologique du meilleur aloi, […] vise à démontrer qu’on n’apprend quasiment rien sur ce dont ils parlent, mais énormément sur les biais divers, en général de nature sociale ou morale, que manifestent leur approche (Castel 2009, p. 9).
« Dans le travail scientifique auquel il consacra toute sa vie, Freud se caractérise par une foi inébranlable dans l'idée que tous les phénomènes de la vie, y compris ceux de la vie psychique, sont déterminés selon des règles inéluctables par le principe de la cause et de l'effet. […] Qui plus est, que les réponses du patient fussent vérité ou fantasme, elles étaient toujours déterminées psychiquement, comme Freud l'expliquait devant la Société de psychanalyse de Vienne en 191048. »
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Jean-Pierre Vernant a dénoncé l'anachronisme et les contre-sens de la lecture psychanalytique du mythe d'Œdipe, en particulier tel qu'il est retravaillé dans la tragédie grecque. Cette fiction exploratoire qui sonde les fondements sociaux, religieux et politiques de la société grecque au moment de sa démocratisation à partir du vie siècle av. J.-C. Ce mythe ne constitue en aucun cas une illustration d'un drame psychologique individuel et familial.
Pierre-Henri Castel veut démontrer que le constructivisme social n’est pas la seule alternative à la naturalisation de l’esprit. On restera sur sa faim après lecture de l’ouvrage. Non seulement on ne peut pas dire que l’on est très éclairé sur le processus à suivre pour dépasser ce débat, mais on ne saura jamais pourquoi il est « faux et égarant ». L’auteur fait certes preuve de certaines habiletés de langage, rappelant en cela un certain Michel Foucault, que Pierre-Henri Castel aborde de façon très critique par ailleurs. Son écriture complexifiée apparaît comme un reflet de sa posture théorique peu claire. Parvenir à trouver une prise consistante sur cet ouvrage fuyant, permettant l’illustration de mes critiques un peu abruptes, n’est pas aisé. En voici une tentative.
28- le Code de procédure pénale prévoit dans son article D 398 que les détenus atteints des troubles mentaux visés à l'article L. 3213-1 du Code de la santé publique ne peuvent être maintenus dans un établissement pénitentiaire. Au vu d'un certificat médical circonstancié et conformément à la législation en vigueur, il appartient à l'autorité préfectorale de faire procéder, dans les meilleurs délais, à leur hospitalisation d'office dans un établissement de santé habilité au titre de l'article L. 3222-1 du Code de la santé publique.
L'accès aux métiers en rapport avec les soins médicaux, psychiatriques ou non, sont strictement encadrés dans la plupart des pays occidentaux. En France la psychanalyse n'est pas encore parvenue à se doter d'une réglementation de la psychothérapie, celle-ci d'ailleurs, encore récente. Il en va de même pour les thérapies béhavioristes, dernières nées. C'est une des critiques qui lui sont le plus souvent faites.
Le texte de Freud Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci113, quoique étudié en esthétique, en histoire de l'art et en arts plastiques, se fonde sur une erreur de traduction, comme l'a démontré un historien de l'art114,115 dès 1923. Léonard de Vinci parle du fait qu'un milan (l'oiseau) s'était posé sur son berceau. Freud, qui ne disposait que d'une traduction allemande erronée d'un roman russe évoquant les mots de Léonard, fait un long développement sur la figure maternelle et le vautour et y trouve l'explication de l'homosexualité de Vinci. Cet exemple montre le peu de cas que Freud faisait des faits[non neutre].
Après avoir participé à de nombreux groupes de formation d’orientation psychanalytique, j’ai conduit moi-même, depuis plusieurs décennies, des groupes de thérapie en CMPP et des groupes de formation avec de nombreux groupe-analystes, en France, en Angleterre et en Italie auprès de responsables d’organisations, ainsi que des groupes d’analyse des pratiques dans plusieurs milieux professionnels.
Dans « La logique de la découverte scientifique », Popper écrit : « L'on dit souvent que tout mesure consiste à déterminer des coïncidences de points. Mais toute détermination de ce type ne peut être exacte que dans certaines limites. Il n'y a pas de coïncidences de points au sens strict. Deux points physiques, peuvent au mieux être étroitement rapprochés. Ils ne peuvent coïncider, c'est-à-dire se fondre en un point. » (« La logique de la découverte scientifique ». Section 37 : Domaines logiques. Notes sur la théorie de la mesure. Page 125).
Or, Karl Popper a élevé la réfutabilité (en anglais, falsifiability) au rang de critère décisif de scientificité. Est scientifique une explication qui est réfutable et non l'inverse comme le préjuge une conception primitive de la science que partageait Freud. Au terme de son raisonnement, Popper écarte la psychanalyse des sciences au même titre que l'astrologie et avec quelques hésitations, le darwinisme, qu'il considère comme non-scientifique mais offrant tout de même un bon cadre explicatif post hocn 1 pour comprendre, par exemple, l'évolution de l'« arbre de la connaissance » : selon Popper, les théories scientifiques devraient assurer, comme les espèces animales, leur propre lutte pour la survie, en étant capables de résister à des tests toujours plus sévères. Mais bien que Popper déniait toute valeur scientifique à la psychanalyse, il lui reconnaissait une « grande part de vrai », et, comme la théorie de Darwin, un cadre explicatif post hoc capable de répondre à notre besoin instinctif de donner des raisons (et non des causes) à certains de nos comportements.

Freud propose une explication spéculative exclusivement psychologique (non organique) des névroses et des psychoses, qu'il ancre, tout comme le développement psychique général, dans le développement de la sexualité infantile et de ses éventuels conflits : les symptômes névrotiques deviennent ainsi l'expression (symbolique) de conflits inconscients. Non seulement cette action symbolique présumée ôte toute signification aux symptômes mais jette aussi les bases d'une exégèse délestée de la réalité, retrouvant ainsi toujours la théorie dans les faits.[réf. nécessaire]
10La médicalisation de la responsabilité est antérieure à la naissance de la psychiatrie en tant que spécialité médicale dans « La philosophie de la folie » du trop méconnu Joseph Daquin de Chambéry, parue en 1791, ou le traité fondamental de J.C. Reil « Rhapsodie sur les méthodes de thérapeutique psychique applicables aux troubles mentaux » où pour la première fois le terme de « psychiaterie » est employé en 1803. Au XVIIè siècle, Zacchias, médecin légiste, revendique effectivement un examen médical pour chaque fou ainsi qu’une exonération de peine rendant possible des soins. Pinel et les révolutionnaires de 1789 avaient déjà attiré l'attention des médecins sur les aliénés criminels à leur sens trop négligés par la médecine et la psychiatrie : «  Ces aliénés loin d'être des coupables qu'il faut punir, sont des malades dont l'état pénible mérite tous les égards dus à l'humanité souffrante »… « Les aliénés qui jusqu'alors ont été traités beaucoup plus en ennemis de la sécurité publique qu'en créatures déchues dignes de pitié doivent êtes soignés dans des asiles spéciaux »8. Pinel propose un « traitement moral » de l’aliénation… au moment où le droit pénal approfondit la notion d’élément moral des infractions9… Esquirol et Georget affirment la folie en tant que maladie sans en oublier les passages à l’acte médicolégaux : « Les passions arment une main homicide…, les aliénés attentent à la vie de leur semblable ; les uns devenus très susceptibles, très irritables, dans un accès de colère, frappent, tuent les personnes qui les contrarient ou dont ils croient être contrariés ; ils tuent les personnes qu'ils prennent à tort ou à raison pour des ennemis dont il faut se défendre ou se ranger, les autres trompés par des illusions des sens ou des hallucinations, obéissent à l'impulsion du délire »… « Quelques-uns tuent, motivent leur affreuse détermination, raisonnent leur action et ont la conscience du mal qu'ils commettent. Quelques autres sont des instruments aveugles d'une impulsion involontaire, instinctive qui les pousse au meurtre »… Depuis la naissance de la clinique, comme en témoignent ici les écrits d'Esquirol et Georget, le problème des passages à l'acte criminels des malades mentaux s'est toujours posé en psychiatrie10. C’est dans ce contexte que Georget développe en 1825 le concept de monomanie homicide et avance l’impérieuse nécessité d’une expertise psychiatrique pour évaluer la responsabilité pénale de tout criminel. La monomanie sera balayée cinq ans après ; mais depuis, une expertise psychiatrique est réalisée dans chaque affaire criminelle.
Les médiums offrent un service à l’instar de toute autre entreprise. Vous payez pour des visites chez le médecin, des coupes de cheveux, un entretien mécanique et une peinture de la maison, alors pourquoi pas des lectures psychiques ? Même les artistes et les concepteurs exigent un tarif pour engager leurs services. Le fait que les médiums offrent un service spirituel et s’appuient sur un cadeau dont certaines personnes sont sceptiques n’enlève rien au fait qu’ils dirigent ou font partie d’une entreprise.
René Pommiern 6 publie une critique de la méthode d'interprétation des rêves. L'essentiel de ses reproches recouvre l'usage du symbolisme pratiqué par Sigmund Freud, pour ne retrouver dans les faits cliniques étudiés que les idées préconçues qu'il y a mises ou les fruits de son imagination. Il accuse Freud d'établir avec les éléments du rêve qu'il observe, des liaisons qui paraissent d'autant plus « étonnantes » au père de la psychanalyse qu'elles seraient en réalité « arbitraires et saugrenues »69.
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Emily Troscianko, chercheuse dans le domaine des sciences sociales, a choisi de spécialiser son travail sur les troubles des conduites alimentaires (TCA) : à l'aide de l'organisme de charité britannique Beat, elle a proposé à des personnes atteintes de TCA de répondre à un questionnaire sur leurs habitudes de lecture, et leurs ressentis vis-à-vis des histoires lues. 773 personnes se déclarant victimes de troubles des conduites alimentaires y ont répondu.
On citera, Pierre-Henri Castel, (chargé de recherches au CNRS (Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques-Université Paris 1-École Normale Supérieure) et au Centre de Recherche Psychotropes, Santé mentale et Société, (CNRS-INSERM-Université Paris 5), psychanalyste, membre de l'Association Lacanienne Internationale), sur le déterminisme freudien :
Like you weren't already overworked, new responsibilities will keep you occupied throughout the day, says Ganesha. The excitement with which you work every day will weaken, and eventually die down by the end of the day. This is mainly because you will burn your energy and resources in helping others. But there is a good side to this too. Your social standing will improve dramatically because of your kind nature.
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