La chercheuse questionne donc ce modèle des effets thérapeutiques de la lecture, qui ne s'applique pas dans le cas des TCA. D'autant plus que pour cette forme particulière de troubles psychiques, la prise de conscience du trouble des conduites alimentaires entraine bien souvent la personne qui y est exposée à une sorte de « paralysie » qui l'empêche d'agir pour y remédier.
En France, le rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale sur l'évaluation des psychothérapies, demandé par les fédérations des usagers, suscita de très vives réactions d'indignation de la part des milieux favorables à la psychanalyse. En effet, ce rapport apporte la preuve d'une supériorité des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), dans la majorité des troubles mentaux, par rapport aux thérapies d'inspiration psychodynamique. Ce rapport fut retiré du site du Ministère de la Santé Publique. Il reste accessible sur le site de l'INSERM95.
« La dépression se manifeste par une humeur triste, une perte d’intérêt pour toute activité et une baisse de l’énergie. Les autres symptômes sont une diminution de l’estime de soi et de la confiance en soi, une culpabilité injustifiée, des idées de mort et de suicide, des difficultés à se concentrer, des troubles du sommeil et une perte d’appétit. La dépression peut aussi s’accompagner de symptômes somatiques. », OMS, 2001.
« C'est une chose digne de réflexion, une chose utile et nécessaire pour la logique et la métaphysique, d'observer en soi les différents actes de la faculté représentative, lorsqu'on les provoque. Mais vouloir s'épiloguer, prétendre connaître la manière dont ces actes surgissent d'eux-mêmes dans l'âme sans être suscités (…), c'est un renversement de l'ordre naturel dans la faculté de connaître (…) c'est déjà ou une maladie de l'esprit (…), ou un acheminement à la folie88. »
41Pour autant un piège restera à éviter avec une vigilance continue, celui de réduire tous troubles du comportement et tout passage à l’acte criminel au seul déterminisme psychologique ou psychiatrique et de n’entrevoir de réponse que soignante. L’augmentation des attentes de la société vis-à-vis de la psychiatrie est préoccupante et nous faut être vigilants à ne pas tomber dans une psychiatrisation de tout comportement dans une société qui, du fait de son organisation et de son évolution, est de plus en plus dure et violente vis-à-vis des siens. Deux tentations très fortes sont à éviter soigneusement28 : Assimiler les crimes les plus horribles à des crimes de malades mentaux, mais aussi penser que la psychiatrie puisse soigner et protéger de toute récidive les sujets atteints de troubles de la personnalité en rapport direct avec une précarisation qui se développe.
Il y a beaucoup de conflits et défis auxquels sont confrontés les gens dans ce monde. A part Les conflits et les défis , on est toujours dans une quête pour trouver des réponses spirituelles et psychiques à des problèmes existentiels de la vie. La tentation de chercher une meilleure façon de vivre et de résoudre ses problèmes sur terre aurait avoir causé l'émergence des voyants.
Si c'est donc bien l'ensemble des associations verbales, [ou non verbales comme des dessins ou des œuvres d'art] que la psychanalyse se propose d'expliquer à l'aide de ses lois causales strictes, en tant que ces associations seraient appréhendées comme « libres », alors il est nécessaire pour la psychanalyse de disposer d'une théorie fondée sur un tel déterminisme permettant d'appréhender, « a priori et sans aucun risque d'erreur puisqu'elle exclut le hasard », le libre jeu apparemment indéterminé et libre de toutes les associations verbales ou non verbales que peut faire le genre humain. D'après Karl Popper, et aussi Jacques Bouveresse60, aucun déterminisme de ce type, ne peut en réalité, permettre à la psychanalyse ou même à tout autre doctrine de réaliser les objectifs qu'elle se donne que ce soit sur le plan théorique, ou thérapeutique.

Certaines personnes ont peur de se faire arnaquer — après tout, vous ne pouvez pas vraiment prouver que quelqu’un est un médium ? Tout d’abord, lorsque vous payez pour les services de toute entreprise, il y a toujours le risque de se faire arnaquer. Les mécaniciens arnaquent les gens, les entreprises facturent des frais cachés pour des choses ridicules, les médecins prescrivent des médicaments dont vous n’avez pas besoin, votre blind date pourrait être un maniaque homicide avec une collection de têtes humaines dans son congélateur, et les professeurs de l’université recommanderont des livres qu’ils ont écrit, même si ce n’est pas vraiment nécessaire pour le programme du cours. Les médiums ne sont pas si différents. Bien sûr, il va y avoir certains escrocs, mais c’est un risque que tout le monde prend. Quant à ceux qui doutent de la capacité, ils marquent un point — il n’y a aucun moyen de prouver de façon concluante, scientifique que les pouvoirs psychiques existent. Les services spirituels, qu’ils viennent d’un clairvoyant ou d’un personnage religieux, tous ont besoin d’un acte de foi. La plupart des médiums ont des témoignages d’anciens clients disponibles afin que les clients potentiels puissent enquêter sur la légitimité de leurs services. Et, bien sûr, vous pouvez toujours faire des recherches supplémentaires sur Internet et Rechercher des clients provenant de parties tierces.
Contrairement aux idées conçues, la magie amoureuse n’a rien à voir avec l’envoûtement.  Il ne s’agit effectivement pas  de manipuler les sentiments de son ex à sa guise pour lui priver de son libre arbitre. En d’autres termes, il ne s’agit pas de ramener son ex  contre sa volonté. Récupérer son ex femme grâce à un rituel amoureux, c’est réveiller les sentiments pour vous qui sommeillent en elle. En effet, même si votre ex prétend ne plus avoir de sentiment pour vous, oublier une relation amoureuse du jour au lendemain est quasiment impossible. En le/la laissant prendre un peu de recul par rapport à la situation, de votre côté vous recherchez la force pour être prêt (e) lorsqu’il ou elle décidera de revenir vers vous, grâce aux forces du bien qui vous procureront la volonté et le courage de le/la reconquérir.
Si vous etes détendu, il est beaucoup plus probable que vous ne pourrez pas mettre l’accent sur ce que vous voulez votre voyante pour voir. Si vous donnez une énergie sans nuages, la voyante etre capable d’interpréter leurs circonstances beaucoup plus facilement. Vous et votre voyante, de toute évidence, a ses limites – il ne pourra pas tout savoir sur vous et vous ne pouvez pas avoir un esprit tout a fait clair – mais si vous vous concentrez votre esprit si vous obtiendrez beaucoup plus proche de ce que vous voulez.
Ainsi les sensations corporelles prennent valeur de signifiant puisqu’elles sont déjà interprétées par l’appareil psychique de la mère, mais aussi dans le contexte culturel du groupe. Ce qui accueille le soma de l’infans, c’est déjà le discours historique du groupe familial qui selon l’idéologie dominante proposera d’abord une affiliation du corps de l’enfant (Cuynet P., 2001), pour ensuite, si tout se passe bien, une filiation avec reconnaissance de son bon droit d’avoir une place au sein de cette famille-là.
Pour aller dans le même sens qu’Ehrenberg et même plus loin, une pathologie mentale n’est rien d’autre qu’une pathologie de la relation. La question normative en matière de santé est récurrente, mais comme le dit Ehrenberg, elle n’est pas forcément digne d’intérêt. Car il faut admettre que la santé est un concept normatif, sans que cela constitue en soi en problème. Une société se réfèrera toujours à des normes. La manière dont elles se construisent reste notre préoccupation. Car, contrairement à la vision de Pierre-Henri Castel, il ne s’agit pas de décrire « comment toute institution, quelle qu’elle soit, contribue au contrôle des individus » (p. 30). Nous tomberions à nouveau dans le piège dont Norbert Elias, et Ehrenberg dans son sillage, essaient de nous sortir. Ne pas opposer l’individu à la société, les institutions à la vérité, c’est redonner une possibilité d’autonomie aux personnes, que ni l’approche qu’Ehrenberg qualifie d’« individualiste », ni l’approche naturaliste ne permettent. En effet la propriété déterministe que possède la recherche de l’objectivité nie la capacité d’action du sujet, tout comme l’idée que l’individu est opprimé par la société.
Notons que l’extension, voire la modification, des idées de Bion fut également encouragée par David Armstrong (1992), stigmatisant « l’atrophie théorique et méthodologique auto-infligée » par des disciples en mal de repères. Car il faut reconnaître qu’en dépit d’affirmations, de postulats discutables, Bion fournit avant tout des « hypothèses » qui se transformèrent ici et là en credo.
En réalité, et selon des historiens critiques de Freud, comme Robert Wilcocks, l'analyse de la correspondance entre Freud et son ami Fliess, à cette époque, démontre de façon claire, « que ce célèbre « rêve de l'injection faite à Irma » n'a jamais pu se dérouler comme Freud le laissait entendre dans « Die Traumdeutung ». Ce « rêve » n'est qu'une invention rhétorique de Freud pour « persuader » son public viennois de la validité de ses curieuses méthodes nouvelles »65.
10La médicalisation de la responsabilité est antérieure à la naissance de la psychiatrie en tant que spécialité médicale dans « La philosophie de la folie » du trop méconnu Joseph Daquin de Chambéry, parue en 1791, ou le traité fondamental de J.C. Reil « Rhapsodie sur les méthodes de thérapeutique psychique applicables aux troubles mentaux » où pour la première fois le terme de « psychiaterie » est employé en 1803. Au XVIIè siècle, Zacchias, médecin légiste, revendique effectivement un examen médical pour chaque fou ainsi qu’une exonération de peine rendant possible des soins. Pinel et les révolutionnaires de 1789 avaient déjà attiré l'attention des médecins sur les aliénés criminels à leur sens trop négligés par la médecine et la psychiatrie : «  Ces aliénés loin d'être des coupables qu'il faut punir, sont des malades dont l'état pénible mérite tous les égards dus à l'humanité souffrante »… « Les aliénés qui jusqu'alors ont été traités beaucoup plus en ennemis de la sécurité publique qu'en créatures déchues dignes de pitié doivent êtes soignés dans des asiles spéciaux »8. Pinel propose un « traitement moral » de l’aliénation… au moment où le droit pénal approfondit la notion d’élément moral des infractions9… Esquirol et Georget affirment la folie en tant que maladie sans en oublier les passages à l’acte médicolégaux : « Les passions arment une main homicide…, les aliénés attentent à la vie de leur semblable ; les uns devenus très susceptibles, très irritables, dans un accès de colère, frappent, tuent les personnes qui les contrarient ou dont ils croient être contrariés ; ils tuent les personnes qu'ils prennent à tort ou à raison pour des ennemis dont il faut se défendre ou se ranger, les autres trompés par des illusions des sens ou des hallucinations, obéissent à l'impulsion du délire »… « Quelques-uns tuent, motivent leur affreuse détermination, raisonnent leur action et ont la conscience du mal qu'ils commettent. Quelques autres sont des instruments aveugles d'une impulsion involontaire, instinctive qui les pousse au meurtre »… Depuis la naissance de la clinique, comme en témoignent ici les écrits d'Esquirol et Georget, le problème des passages à l'acte criminels des malades mentaux s'est toujours posé en psychiatrie10. C’est dans ce contexte que Georget développe en 1825 le concept de monomanie homicide et avance l’impérieuse nécessité d’une expertise psychiatrique pour évaluer la responsabilité pénale de tout criminel. La monomanie sera balayée cinq ans après ; mais depuis, une expertise psychiatrique est réalisée dans chaque affaire criminelle.
L'accès aux métiers en rapport avec les soins médicaux, psychiatriques ou non, sont strictement encadrés dans la plupart des pays occidentaux. En France la psychanalyse n'est pas encore parvenue à se doter d'une réglementation de la psychothérapie, celle-ci d'ailleurs, encore récente. Il en va de même pour les thérapies béhavioristes, dernières nées. C'est une des critiques qui lui sont le plus souvent faites.
table). The number in the box indicates where your strengths are for the day. If it is a red number, then you can expect to have physical energy today. If it is a green number, you can expect to have more mental energy (rather than physical). The higher the number the greater the impact. Red days are more inclined to be challenging and possibly stressful, while green days tend to be easier.
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