De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou « subjective ». De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques23. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
Angoisse de perte d'objet Réalité psychique Fantasme (psychologie) Fantasme originaire Théorie de la séduction Théorie de la séduction généralisée Sexualité infantile Stade autoérotique Stade oral Stade anal Stade phallique Période de latence Stade génital Scène primitive Scène primitive (masochisme) Stade du miroir Appareil psychique Travail du rêve Régression Première topique Conscient Préconscient Inconscient Seconde topique Ça Moi Surmoi Libido Narcissisme Narcissisme primaire Idéal du Moi - Moi idéal Narcissisme des petites différences Transfert Névrose de transfert Contre-transfert Sublimation Résistance Mécanisme de défense Principe de plaisir Principe de réalité pulsion Pulsion de mort Pulsion de vie Position dépressive Complexe d'Œdipe Complexe de castration Envie du pénis Métaphore du Nom-du-père Forclusion (psychanalyse) Réel, symbolique et imaginaire Ambivalence Névrose Psychose Projection Introjection Position schizo-paranoïde Identification projective Clivage du Moi Déni Perversion Après-coup Association libre Attention flottante Envie et gratitude Perlaboration Refoulement Refoulement originaire Souvenir-écran Idéalisation Identification Identification à l'agresseur
↑ Lacan, Séminaire, vol. VIII, « Le Transfert », 1960-1961. Voir le commentaire de Didier Eribon, « L’inconscient des psychanalystes au miroir de l’homosexualité » Dans Francis Martens, Psychanalyse : que reste-t-il de nos amours ?, Complexe, coll. « Revue de l'Université de Bruxelles / 1999 » (no 2), 2000, 345 p. (ISBN 2-87027-813-6, OCLC 44448823, notice BnF no FRBNF37733538, lire en ligne [archive]), p. 172-173
Le problème de fond n’est sans doute pas celui de la référence psycho-dynamique, mais celui des superstructures étroitement liées à un objectif; que celui-ci ait été perdu ne change rien à l’affaire. Ainsi, le modèle « bio-psycho-social », notion valise par excellence, qui a permis jadis l’émergence oecuménique de la doctrine de secteur, est de peu d’utilité dans le champ de la désorganisation du lien social dès lors que celle-ci n’est pas la conséquence de la maladie mentale classique relevant de ce qu’on désignait comme « l’assistance ».
De plus en plus d'analyses et de recherches publiées à orientations historiques et épistémologiques mais aussi thérapeutiques92, remettent en question les résultats et la validité des méthodes employées par Freud, ses effets thérapeutiques, mais aussi, la probité scientifique et morale de celui-ci. Selon Mahony, « Dora », aurait été traumatisée deux fois : par son agresseur, puis par son thérapeute (Freud) :
Karl Popper51, fait la démonstration de l'impossibilité de toute forme de déterminisme absolu et aprioriste (prima faciae), qu'il nomme « déterminisme scientifique », d'avoir une quelconque valeur explicative, descriptive, et prédictive. Pour Popper, cette forme de déterminisme prima faciae et absolue, n'est absolument d'aucune utilité pour la science car elle ne peut avoir strictement aucune valeur explicative.
7Kant, en faisant l’hypothèse de l’autonomie de la volonté trace la voie des définitions de l’imputabilité et de la responsabilité. En définissant la raison pratique, raison que l’homme éprouve dans la conscience du devoir, Kant suggère que le pouvoir de discerner et d’avoir un comportement adapté, impose la jouissance du libre arbitre3. Dans ce cadre, la responsabilité suppose l’implication d’un sujet libre et disponible qui se reconnaît dans un acte intentionnel et délibéré. Comme le souligne D. Bouley, « le principe du vouloir est pour Kant l’unique source de la valeur morale d’une action »4. En ce sens la responsabilité a bien comme fondement la liberté de vouloir telle que la définit Gabriel Tarde.
Cet apriorisme (qui constitue le caractère crucial du déterminisme tel que Freud le concevait) relevé, notamment, par Timpanaro, est en effet nécessaire pour pouvoir permettre une technique thérapeutique fondée sur l'interprétation des associations dites « libres »58, puisque pendant l'analyse, selon Freud, le patient doit dire tout ce qui lui passe par la tête (en effet, Freud écrit dans Cinq leçons sur la psychanalyse59 : « […] il faut […] qu'il dise tout ce qui lui vient à l'esprit, même s'il pense que c'est inexact, hors de la question, stupide même, et surtout s'il lui est désagréable que sa pensée s'arrête à une telle idée. S'il se soumet à ces règles, il nous procurera les associations libres qui nous mettront sur les traces du complexe refoulé »).

« La conversation qui constitue le traitement analytique ne supporte pas d'auditeurs ; elle ne se prête pas à la démonstration. […] Vous ne pourrez donc pas assister en auditeurs à un traitement psychanalytique. Vous pouvez seulement en entendre parler et, au sens le plus rigoureux du mot, vous ne pourrez connaître la psychanalyse que par ouï-dire. […] Tout dépend, en grande partie, du degré de confiance que vous inspire celui qui vous renseigne. »
Hormis le téléphone, l’autre méthode rapide et bon marchée de mener des séances de lecture live est a travers les différentes méthodes d’Internet comme le chat Internet, chat email et SMS clavarder. Il y a toujours des lecteurs qui se tiennent, et en attente de donner des lectures directes immédiatement ils sont contactés. L’avantage Internet psychic live a sur la voyante de téléphone direct, c’est que le cout est tres réduit. Il en coute presque a côté de rien pour effectuer des lectures live par chat Internet. L’exigence de base est évidemment la connexion Internet. Quiconque a une connexion Internet peut avoir une session avec une voyante live. Hormis communiquant avec lecteurs direct par courriel de nombreux moteurs de recherche Internet comme Google, yahoo, MSN et AOL meme parmi d’autres ont des caractéristiques de chat spécial ou astrologue live peut etre contacté en temps réel et psychique session réalisée.
Que l'on cherche à rencontrer l'âme soeur, de nouveaux amis ou simplement à faire des rencontres coquines, avoir un handicap psychique ne doit pas être un problème. La santé est un sujet important, et quand bien même elle puisse être contraignante parfois, elle ne doit pas intervenir négativement au sein d'une relation. Au contraire, elle peut s'avérer être un point commun essentiel, une base et/ou une affinité commune, renforçant les liens de votre relation. Sur Handicap-Rencontres.date, nous mettons justement à l'honneur ces handicaps, tels qu'ils soient. Et nous vous proposons donc de rencontrer des personnes pour qui les handicaps psychiques ne sont pas un soucis à la fois au quotidien et à la fois pour faire des rencontres. Bien qu'il fasse être réaliste, et que très souvent ces problèmes de santé, inclues des complications. Sur notre site de rencontre entre handicapés et malades, une section entière est dédiée aux handicaps psychiques. Vous trouverez d'ailleurs un aperçu plus bas, des derniers membres nous ayant rejoint, et ayant renseginé dans leur fiche de profil, avoir ou chercher une personne avec des soucis psychique. Si vous aussi vous rencontrez ce genre de problème, ou que vous cherchez des personnes les rencontrant, alors vous êtes au bon endroit ! Que vous cherchiez l'amour, une amitié ou des gens coquins, vous trouverez surement votre bonheur au sein de notre site. Des milliers de personnes malades et handicapées nous ont déjà rejoint, et bon nombre d'entre eux sont dore et déjà satisfait de nos services et notre prestation. Alors ne perdez plus de temps sur un site dit généraliste, sur lequel vous trouverez des personnes qui ne vous correspondent pas, et venez essayer Handicap-Rencontres.date !

Après avoir participé à de nombreux groupes de formation d’orientation psychanalytique, j’ai conduit moi-même, depuis plusieurs décennies, des groupes de thérapie en CMPP et des groupes de formation avec de nombreux groupe-analystes, en France, en Angleterre et en Italie auprès de responsables d’organisations, ainsi que des groupes d’analyse des pratiques dans plusieurs milieux professionnels.
Contrairement à La société du malaise, le livre de Pierre-Henri Castel n’a pas de prétention sociologique et évacue d’ailleurs en grande partie la question des rapports sociaux. Appliqué à L’esprit malade, l’exercice critique se révèle donc fort déconcertant. Rassemblant des textes anciens et inédits (ces derniers représentant trois des huit essais), il est difficile de mettre en évidence une cohérence dans ce recueil, que cela soit au niveau formel ou dans les thèses soutenues par l’auteur. L’ouvrage se veut attractif en déclarant dans l’avant-propos que
Une boule de crystal – Il n’importe pas si vous êtes à court d’argent, ou ne voulez juste pas dépenser un montant énorme d’argent. Le besoin de lectures psychiques gratuites ou au moins peu coûteuses est compréhensible. Heureusement, il y a plusieurs façons de gagner plus de clarté, gratuitement. En fin de compte, VOUS devez décider quel chemin vous voulez prendre. Mais pour l’instant, permettez-moi de vous prendre par la main et vous montrer vos options !
Le problème de fond n’est sans doute pas celui de la référence psycho-dynamique, mais celui des superstructures étroitement liées à un objectif; que celui-ci ait été perdu ne change rien à l’affaire. Ainsi, le modèle « bio-psycho-social », notion valise par excellence, qui a permis jadis l’émergence oecuménique de la doctrine de secteur, est de peu d’utilité dans le champ de la désorganisation du lien social dès lors que celle-ci n’est pas la conséquence de la maladie mentale classique relevant de ce qu’on désignait comme « l’assistance ».
Vos données à caractère personnel peuvent être traitées sur les bases suivantes : (i) votre consentement, (ii) la nécessité dans le cadre de l’exécution du contrat dont vous êtes signataire ou dans le but, à votre demande, de prendre des mesures préalables à la signature d‘un contrat et/ou (iii) nos intérêts légitimes (plus spécifiquement, apprendre à mieux connaître vos préférences afin de nous permettre de personnaliser nos offres, de proposer des produits et services répondant mieux à vos besoins et aspirations et vous proposer une gamme de produits et services susceptible de vous intéresser) le cas échéant.
Pourtant, faisons une remarque sur la fascination que représente le corps individuel pour tout groupe, y compris pour la famille. C’est sous l’égide de son image unitaire que le corps singulier serait un attracteur de condensations pour le groupe. Ce que le sujet testera lui-même un peu plus tard dans l’expérience de la phase spéculaire du miroir décrit par Jacques Lacan (1966). Cette figuration d’unicité présentée par l’image du corps de l’individu, c’est ce que tout groupe cherche à ressentir pour lutter contre l’angoisse d’éclatement de fragmentation face à sa multitude. Puisque les groupes manquent de corps, selon René Kaës (1976) et Didier Anzieu (1984), grâce aux processus métaphoro-métonymiques ils se nourrissent du corps de leurs membres constituants pour créer une illusion de corps commun immortel. Bien que la cellule familiale génère du corps, comme tout groupe, elle n’est pas exempte d’angoisse de déperdition de sa masse vitale corporelle qui porterait atteinte à son narcissisme de base. Cela se produit dans les situations de crise, de maladie ou de mort d’un de ses membres. Et particulièrement si c’est un enfant qui est concerné, car c’est un projet de vie, une prolongation narcissique dans le futur qui disparaît. La fonction de constituer une famille sera comprise dans la mission de continuité et d’extension du corps familial qui nous a précédés et dont nous sommes issus.
Pour pouvoir répondre à votre demande soumise par le biais du formulaire sur notre page de contact, nous recueillons et traitons les informations suivantes : objet de la demande, adresse e-mail, nom de famille, prénom, contenu du message et pays de résidence. Pour ce faire, nous nous basons sur la nécessité dans le cadre de l’exécution d’un contrat dont vous êtes une des parties ou sur le besoin de prendre les mesures nécessaires, à votre demande, avant la signature d’un contrat ou sur nos intérêts légitimes tels que décrits ci-dessus.
Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fourni la moindre preuve indépendante de ses théories37,22.
Pierre-Henri Castel veut démontrer que le constructivisme social n’est pas la seule alternative à la naturalisation de l’esprit. On restera sur sa faim après lecture de l’ouvrage. Non seulement on ne peut pas dire que l’on est très éclairé sur le processus à suivre pour dépasser ce débat, mais on ne saura jamais pourquoi il est « faux et égarant ». L’auteur fait certes preuve de certaines habiletés de langage, rappelant en cela un certain Michel Foucault, que Pierre-Henri Castel aborde de façon très critique par ailleurs. Son écriture complexifiée apparaît comme un reflet de sa posture théorique peu claire. Parvenir à trouver une prise consistante sur cet ouvrage fuyant, permettant l’illustration de mes critiques un peu abruptes, n’est pas aisé. En voici une tentative.

Les chocs psychiques issus d’une attaque terroriste ou d’un drame accidentel nécessitent une prise en charge spécifique et la réparation des conséquences traumatiques qui en découlent. Les attentats comme tous les drames vécus par les victimes et leurs proches occasionnent, en effet, des blessures physiques et des blessures psychiques individuelles ou collectives, immédiates ou différées, aiguës ou chroniques.
D’où d’inévitables désorientations psychiques, voire des décompensations « psychotiques », mais aussi le développement d’insights ambigus sur les relations interpersonnelles et une certaine fascination pour la sphère émotionnelle, aujourd’hui valorisée souvent de façon suspecte, par les tenants de la dernière mode psychologique : l’intelligence émotionnelle (Amado, 2008). De telles « dérives » semblent évitées dès que le travail est placé au cœur, si possible à l’intérieur des groupes de métiers.
Les questions la vie nous puzzle tous et de temps en temps nous nous demandons s’il y a des réponses à trouver pour nous progresser sur la bonne voie pour nous amener à nos désirs et objectifs. A la recherche de ces réponses peut impliquer beaucoup de réflexion et la conscience de soi et parfois il peut impliquer les compétences et les capacités des autres.
L’un des avantages les plus immédiats de se joindre à une salle de chat psychique se trouve dans l’anonymat qu’elle permet. Les personnes qui cherchent une lecture psychique peut être un peu mal à l’aise avec un étranger, ou incertain exactement ce que l’information qu’ils veulent. Dans la salle de chat, ils ne doivent pas rencontrer le lecteur ou les autres membres face à face, et peuvent également choisir un nom d’utilisateur qui est différente de la leur. Cette distance initiale leur permet de savoir si le groupe est un endroit où ils peuvent se sentir à l’aise avant de demander leur lecture ou d’investir une grande quantité de temps.

24S’agissant du faible pourcentage de dossiers d’irresponsabilité par rapport au volume des dossiers traités par les tribunaux de grande instance ou par les cours d’assises, il convient d’être très prudent dans l’exploitation des chiffres en prenant en compte la taille réduite de l’échantillon par rapport au nombre total de dossiers gérés par la justice pénale, de la présentation au parquet, jusqu’au jugement.
« La conclusion générale qui se dégage des considérations particulières développées dans les chapitres précédents peut être formulée ainsi : certaines insuffisances de notre fonctionnement psychique […] et certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu’on les livre à l’examen psychanalytique, comme parfaitement déterminés par des raisons qui échappent à la conscience47. »
l’expert conclue à la responsabilité auquel cas les soins sont donnés en détention si le détenu est consentant (en ambulatoire ou si l’état le nécessite après admission dans un SMPR) ; si le détenu n’est pas consentant il peut être fait application de l’article D 398 du Code de procédure pénale qui prévoit qu’un détenu malade mental peut être hospitalisé d’office sur le secteur psychiatrique ;
Enfin, que la santé soit aujourd’hui le terrain d’expression des valeurs d’une société, surtout lorsqu’elles sont contrariées, ne doit pas nous surprendre. Dans une société d’individus se représentant comme autonomes, les bénéfices à appréhender un écart de la norme comme une maladie sont considérables. Et nous devons, au sens littéral, les considérer. Car cela n’est pas sans lien avec nos représentations des maladies. Quand ce n’est plus une punition de(s) dieu(x) mais un dysfonctionnement sur lequel nous croyons pouvoir trouver prise grâce à la science et qui nous arrive sans l’intervention de la responsabilité du sujet « atteint », comme un assaut extérieur contre lequel nous nous battons, son attribution à une pathologie est utile. La maladie fait sens et permet des rapports sociaux répondant aux exigences de nos institutions. Et faire cette analyse n’en constitue pas un jugement. Pour une démarche critique, parviendrons-nous à introduire un processus d’émancipation collectif de l’expertise scientifique qui conserve, malgré certaines tentatives, un fort pouvoir sur la définition de ce qui devient pathologie ou non ? Et permettre ainsi la démocratisation des savoirs psychique par l’exercice de l’autonomie ?

Le Béhaviorisme, concept d'origine américaine, né de John Broadus Watson, s'est toujours opposé à la psychanalyse et il a trouvé l'appoint du cognitivisme. Les neurosciences progressent actuellement grâce aux nouveaux moyens dont les chercheurs disposent sur le plan technique : imagerie cérébrale fonctionnelle: IRMf, TEP-scan, électroencéphalographie, Électroencéphalographie quantitative, magnétoencéphalographie, stimulation trans-crânienne, etc. Cette mouvance soit conteste globalement la psychanalyse soit tente d'en démontrer les fondements en visualisant des activités cérébrales qui ressembleraient à ce que Freud a décrit.


5C’est une sorte de préambule qui pose le cadre de sa pensée philosophique. Le reste de l’ouvrage est une démonstration de ces thèmes, reprenant là les auteurs psychanalytiques. Alors qu’il estime que Freud avait cherché à suivre le modèle scientifique, J. Mills soutient l'ancrage philosophique de la psychanalyse. La ligne de force de son écrit pourrait se trouver dans son premier axiome qui est « L’esprit se constitue en processus ».
Tout l’enjeu se trouve dans le rapport entre vérité, réalité et nécessité de s’y référer ou non pour la santé mentale. Castel n’aborde pas ces questions de front. Sa défense d’une certaine science et ses agacements face à certaines postures faisant des maladies mentales des concepts très relatifs le poussent sur une pente positiviste. Et c’est le nœud du débat : « ce n’est pas parce qu’on ne peut avoir mieux que du “plus ou moins objectif” qu’on n’a aucune objectivité du tout, ni rien à préférer » (Castel 2009, p. 30). Ce trouble positionnement n’est cependant pas inédit chez un psychanalyste. L’idée que l’on peut, et que l’on doit, essayer d’objectiver ce que nous percevons, que cela est nécessaire à une thérapeutique « scientifique », est défendue par d’autres psychanalystes4, et notamment par le neuropsychiatre Freud en personne. Le fait que l’on peine à comprendre ce que représenterait un gradient d’objectivité en matière d’observation clinique devrait interpeller non seulement sur la réussite de la proposition mais surtout sur sa pertinence. Car le problème soulevé ne concerne pas la réussite plus ou moins achevée du processus d’objectivation, mais les valeurs épistémologiques du chercheur, qui, elles, définiront, non pas la probabilité de parvenir à une objectivation, mais le caractère objectivable ou non d’un sujet. Ainsi, avant de savoir comment l’on peut plus ou moins approcher de la « vérité », il faudrait que l’auteur clarifie son postulat. Il est compréhensible de refuser de tout réduire à un relativisme « tout constructiviste » mais on ne conçoit pas où s’arrête son positivisme « tout objectivable ». Cette obscurité du raisonnement rend son édifice discursif fort difficile à ressaisir.
Les questions la vie nous puzzle tous et de temps en temps nous nous demandons s’il y a des réponses à trouver pour nous progresser sur la bonne voie pour nous amener à nos désirs et objectifs. A la recherche de ces réponses peut impliquer beaucoup de réflexion et la conscience de soi et parfois il peut impliquer les compétences et les capacités des autres.
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