Signalons d’emblée une ambiguïté dans la position de Bion face à ces hypothèses de base. D’un côté il affirme que l’une ou l’autre d’entre elles est toujours sous-jacente au niveau de la tâche (considérée comme rationnelle) mais, par ailleurs, il tient à préciser que « ce n’est que lorsqu’un groupe commence à agir selon une hypothèse de base que les difficultés surgissent » et qu’il est « beaucoup plus susceptible d’être submergé par les hypothèses de base lorsqu’il n’est pas structuré » (Bion, 1965, p.?91). Une question ne manque donc pas de se poser : les hypothèses de base constituent-elles l’inévitable fonds commun de tous les groupes ou dépendent-elles du cadre dans lequel les groupes évoluent ?

« indépendamment des questions que l'on peut se poser à propos de la nature et de l'origine de la causalité, il semble, en effet, qu'un processus qui peut être prédit avec certitude est d'une manière ou d'une autre causalement déterminé et qu'inversement le caractère causalement déterminé d'un processus implique la possibilité de le prévoir, pour un observateur qui aurait une connaissance complète de toutes les circonstances qui concourent à sa production et rendent inévitable son occurrence. »
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Devant la fascination familiale (positive ou négative) sur le corps du bébé, nous concevons que l’illusion narcissique groupale puisse rappeler le temps de jubilation du jeune enfant devant la découverte de son image corporelle dans le miroir. Par analogie la naissance dans une famille nous semblait être l’équivalent d’un stade du miroir groupal (Cuynet P., 1994, 2001). C’est là que la famille, en se focalisant sur le corps du bébé dans sa fonction sémaphorique, se regarde et prend conscience d’elle-même. L’enfant est l’incarnation du désir d’un couple, mais aussi de deux lignées qui se reconnaissent en lui dans le meilleur des cas. Le nouveau-né devient le plus souvent dépositaire du moi idéal de la famille pour peu que son corps offre suffisamment de similitudes avec les images inconscientes du corps familial. Nous sommes sur le versant positif de la transmission inter et transgénérationnelle. Le stade du miroir familial ouvre un espace transpsychique, véritable lieu de dépôt d’un legs transgénérationnel venu des ancêtres, éléments non mentalisés qui s’incorporeront chez le futur sujet. Cet héritage corporel peut s’envisager sous la forme d’une image du corps groupale ou d’une enveloppe généalogique (Granjon E., 1996) comprise comme constituée par le plus petit dénominateur commun de toutes les caractéristiques des corps vécus.
2) À la période de la puberté et de l’adolescence, la sexualité liée aux changements du corps rend les échanges intrafamiliaux étouffants et sclérosants dangereux, tous les signes de rapprochement physique suscitant des fantasmes incestueux interdits. En contrepoint, l’idéologie familiale veut maintenir son emprise sur la pulsionnalité du corps de l’adolescent, et éviter un fantasme groupal de déperdition.
↑ Intervention de Jacques Lacan à Bruxelles [archive], Quarto (Supplément belge à La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne), 1981, n° 2, ou Le Nouvel Observateur, « La leçon de Lacan ; extraits d”une conférence prononcée à Bruxelles le 26 février 1977 », n° 880, sept. 1981, p. 88. Le 15 mars 1977, Lacan adoucissait quelque peu ses propos.

Quand quelqu'un distingue des informations sans utiliser les 5 sens connus, cette personne est considérée comme une voyante. Les gens ont de telles capacités sont connus comme des limiers psychiques. Le gouvernement américain a mené l'essai de puissance psychique clairvoyance la plus longue et la plus importante qui a pris fin en 1995.The participants de cet essai ont été invités à parler d'un événement qui se passe en même temps dans un autre endroit. Ils ont également été invités à reconnaître des objets ou des lieux sans aucune connaissance antérieure d'eux ou même sans contact avec d'autres personnes qui ont eu connaissance. Il a été constaté que le taux de réussite était supérieur aux attentes, mais les critiques ne l'admet pas et mis en avant que dans aucun de ces tests informations de puissance psychique pourrait être transféré involontairement, ils ont cité sur une théorie scientifique appelée Observer Effect.

Enfin pour ce qui est d’une «?rupture?» violente de l’adolescent avec sa famille qui prend souvent l’aspect d’une fugue ou d’un arrêt des contacts après une dispute violente ou une longue incompréhension. Cette violence est souvent accompagnée de l’impensable qui offre l’image d’un corps familial porteur de zones arrachées par le disparu. Souvent la famille vivra dans le non-dit, le secret ou la honte de l’événement.

Henri Ellenberger (trad. de l'anglais par Joseph Feisthauer, préf. Élisabeth Roudinesco), Histoire de la découverte de l'inconscient [« The discovery of the unconscious : the history and evolution of dynamic psychiatry »], Paris, Fayard, 2001, nouvelle éd. revue et augmentée (1re éd. 1994), 975 p. (ISBN 2-213-61090-8, OCLC 468660422, notice BnF no FRBNF37649250).
« Timpanaro caractérise la psychanalyse comme étant « simultanément une doctrine qui n'a jamais abandonné certains principes matérialistes et une construction métaphysique et même mythologique ». Et il propose une explication marxiste tout à fait classique des raisons pour lesquelles le deuxième aspect l'a emporté de plus en plus sur le premier. Mais il ne considère pas, comme on le fait souvent, que c'est seulement dans la dernière phase de son évolution que Freud abandonné l'exigence de scientificité pour l'apriorisme. »
↑ « C’est Wittgenstein qui dans la philosophie a reconnu son importance tout en la rejetant, ou plutôt en la considérant d’un œil critique de philosophe. C’est ce qui semble résulter des remarques suivantes de Morris Lazerowitz qui très certainement admirait Wittgenstein tout en restant proche de la psychanalyse : « Il a entouré ses entretiens philosophiques d'une espèces d'aura psychanalytique. C’est comme si pour lui, la philosophie était devenue une maladie linguistique, un fardeau dont il faut libérer les gens ; on ne pourrait le faire qu’en mettant à nu les illusions provoquées par des tours du langage lorsque nous jouons inconsciemment avec lui »18 »

En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n’est qu’une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu’avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n’est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d’autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n’est pas construite selon une logique qui la rende susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n’ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans76.
Ce guide répond à une volonté d’harmonisation des pratiques, d’égalité de traitement et d’équité des réponses. Il prend appui sur les données actuelles, reprises récemment par le Conseil national de santé mentale. Il a vocation à être mis à l’épreuve du terrain, à évoluer et à être enrichi par les observations des équipes, les résultats de la recherche, les publications et les évolutions réglementaires à venir.
La critique s'est également portée sur les prétentions scientifiques de la psychanalyse. Freud conteste la suprématie de la conscience, du libre-arbitre et de la volonté, au demeurant comme d'autres l'avaient déjà fait avant lui à l'instar de Nietzsche ou de Schopenhauer : au sujet « cartésien » était substitué un sujet psychologique dominé, à son insu, par l'inconscient refoulé et les vicissitudes de sa libido. Paradoxalement, Freud thématise l'inconscient sur le mode de la conscience forgeant une représentation homonculaire du « ça », que Jean-Paul Sartre ne manque pas de relever et de critiquer16.
Par contre, le service public de psychiatrie, assuré par les équipes de secteur, est adapté, ou plutôt est en capacité de s’adapter, à cette nouvelle donne, à plusieurs conditions : l’abandon de la référence incantatoire à « la doctrine de secteur » qui exprime la résistance à toute initiative communautaire et transversale, l’acceptation et même l’intérêt d’avoir à connaître des sujets qui, pour la plupart, ne souffrent pas de troubles « avérés » et, pour autant, peuvent présenter des symptômes tout comme dans les états de crise, la curiosité de revisiter la clinique en référence à la psycho-dynamique et d’en tirer les outils de lecture spécifiques aux psychistes et ceux qui peuvent être communs avec les acteurs sociaux.
Malgré toutes ces critiques, les avis demeurent toujours sujets à controverse sur le problème de la scientificité de la doctrine freudienne, et des psychanalystes comme Daniel Widlöcher (ancien président de l'IPA), pensent même que rien ne s'oppose à ce que la psychanalyse soit la science de la subjectivité opérant dans son laboratoire : l'analyse des associations libres des patients.
La seconde hypothèse avancée par Ehrenberg est qu’il est nécessaire de dépasser l’idée selon laquelle la société engendre des souffrances. Le fait que les normes et les valeurs produisent des pathologies n’est pas nouveau. Ce qui aurait changé en revanche, c’est le statut de la souffrance : de raison de se soigner, elle serait devenue raison d’agir, avec pour conséquence que la santé mentale ne relèverait pas que de la santé publique — car on ne peut la couper de la vie sociale et d’une « attitude » sociale — mais d’un état d’esprit également. Pour soutenir sa thèse alternative, l’auteur se réfère à Marcel Mauss et à son article « L’expression obligatoire des sentiments » :
Mais Jacques Bouveresse62 avance que, en s’appuyant (notamment) sur la critique du « déterminisme scientifique » élaborée par Karl Popper, les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l’affirmation d’un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d’un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire.
The fundamental belief underlying horoscope says planets rule over the human life. The positions, combinations and orientations of the planets during the time of an individual’s birth with regard to the twelve constellations of stars in the sky impact the personality of the individual besides deciding the prospects, luck and experiences that await them. By a thorough study of one’s horoscope, it is possible to suggest the changes an individual has to make in his approach, attitude and behaviour in addition to prescribing the necessary remedies to alleviate some troubled results. Hence horoscope reading becomes a highly useful subject to us.
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