Au-delà de ces considérations, il semble bien, comme nous l’avons signalé ci-dessus, que le travail peut jouer, dans les groupes de formation et/ou d’intervention, le rôle de « médiat » – au sens de médiation. Or, comme le précise Kaës (2004, p.?14), « la médiation permet au sujet d’explorer sans s’y perdre l’espace interne puis l’espace commun et partagé ». En soulignant l’absence de danger (« sans s’y perdre ») de tels groupes à médiation, Kaës laisse bien entendre l’aspect structurant (défensif, disent certains) du médiat, sa fonction transitionnelle pourrait-on dire aussi (Amado et Ambrose, 2002 ; Amado et Vansina, 2005) susceptible de favoriser, parallèlement à l’exploration et à la réalisation de l’activité, un travail psychique « sécurisé », en quelque sorte. Car, en échangeant autour du travail, on parle de bien d’autre chose au fond, dont on est à moitié dupe parfois, et l’on comprend bien des choses aussi, sur soi-même, sur les autres et sur notre forme de présence au monde et d’action sur celui-ci.


L'un des arguments critiques essentiels de Karl Popper contre le « déterminisme scientifique » réside dans la démonstration magistrale du philosophe que tout projet de prédiction qui voudrait respecter, à la lettre, les injonctions d'un tel déterminisme, devrait se soumettre à ce qu'il nomme, « le principe de responsabilité renforcé ». Selon ce principe, un projet de prédiction qui serait régit par le « déterminisme scientifique », doit pouvoir rendre compte, avant la réalisation de la prédiction, ne n'importe quel degré de précision dans les mesures possibles à partir desquelles peuvent se calculer les conditions initiales de la prédiction. Ceci, afin de priver le prédicteur du droit de plaider que si son projet échoue, c'était parce que les conditions initiales « n'étaient pas suffisamment précises ». Mais, remarque Popper, il est impossible de calculer apriori, un degré infinitésimal de précision dans une mesure, sachant qu'il est tout aussi impossible de mettre deux points parfaitement en coïncidence dans le monde empirique. Personne ne peut calculer, apriori, l'infinitésimal.
En invalidant totalement cette version du déterminisme par la démonstration qu'aucun projet déterministe de ce type de ne pourra jamais rendre compte, avant la prédiction, de n'importe quel de degré de précision dans « les mesures possibles à partir desquelles peuvent se calculer les conditions initiales », posant de cette manière les bases du « principe de responsabilité renforcé » (Popper, ibid, page 11), Popper prend l'exemple de la psychanalyse. Il écrit, page 20 :

5Gabriel Tarde, dans la Philosophie pénale, rappelle que « la responsabilité a comme fondement la liberté du vouloir ». Responsabilité, liberté ou libre arbitre et volonté ont toujours été étroitement liés dans l’appréciation de la capacité du sujet à répondre de ses actes répréhensibles. Comme le présente D Bouley dans une remarquable synthèse historique et philosophique,  « la responsabilité reste un concept intimement lié à une certaine façon de penser les rapports entre les individus, ses comportements et la société1. En ce sens la responsabilité de chaque individu est un des fondements de la société à laquelle il appartient et toute société peut se décrire par la façon dont elle détermine la responsabilité pénale de ses  membres. De tous temps, l’appréciation de la responsabilité pénale de l’individu a oscillé entre deux positions extrêmes : ne prendre en compte que le crime dont la sanction est la conséquence automatique ou à l’opposé fixer le regard sur l’individu et apprécier sa volonté libre.
De telles capacités sont-elles difficiles à acquérir ? La réponse de Bion est surprenante : « La coopération dans les groupes de travail, la participation ne serait possible qu’à des individus disposant de plusieurs années de formation et d’une capacité d’expérience qui leur a permis de se développer mentalement » (cité par French et Simpson, 2010, p.?1865). Ce n’est, bien entendu, pas notre avis. L’affirmation de Bion me semble liée, précisément, à sa conception des groupes de travail. En effet, dès lors qu’une activité et un objectif commun sont partagés, il semble que les participants soient souvent capables de s’articuler rapidement et de façon surprenante sans, pour autant, que leurs expériences antérieures ni même une formation quelconque les y prédisposent. Pour comprendre ce genre de phénomène sur le plan émotionnel et énergétique, les propositions d’Ophélia Avron (2012) d’une « pulsion d’interliaison », d’un processus primaire d’« émotionnalité participative rythmique » me semblent les plus éclairantes. Sur le plan du « réel », ajoutons que l’activité partagée joue le rôle de « médiat » et offre ainsi une base de sécurité de nature à assouplir les systèmes défensifs. C’est, en tous les cas, ce que mettent en lumière les dispositifs de formation et d’intervention qui l’ont compris.

Les classifications standardisées, DSM et CIM[1], sont des outils pour l’épidémiologie et les domaines d’application de sa méthode. Elles répondent mal aux formes nouvelles de la clinique : les troubles de la personnalité, les états de souffrance, les troubles transnosographiques. En revanche, CIM et DSM conduisent des psychiatres à se dispenser de toute référence théorique. Cette confusion entre l’épidémiologie et la clinique soutient une lecture en termes de pathologie. Du coup, la représentation de la précarité et du dénuement est centrée soit sur le trouble de l’individu soit sur la victimisation sociale. Dans l’un et l’autre cas, la question des aménagements défensifs et de l’interaction avec l’environnement est esquivée.
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Horoscope is known as Kundali in Vedic Astrology. A Kundali is the cornerstone of Vedic astrology, which is based on the ancient scripture called the "Brihat Parashara Horasastra" written by Sage Parashara several thousand years ago. Parashara is considered to be the Father of Astrology. It represents the position of planets at a specific time as seen from a specific place. In other words, it is the pictorial representation of planets at the time of birth. An astrologer uses Janam Kundali (horoscope prepared for the time of birth) or Prashna Kundali (horoscope prepared for the time of query) as the basic of his/ her prediction for the subject's life and future. The horoscope or Kundli is the basis of astrology and astrological predictions. Kundli works on mathematical principles, and that is why it generally gets quite accurate predictions. Kindli is also employed for matching the compatibility of prospective marriage partners. It is also widely used for calculating the auspicious time-frames for holding an auspicious activity, starting a new business, or, for that matter, starting anything new.
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