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En Afrique par exemple, le marabout est ce qu’on pourrait comparer à un Saint homme, un sage qui dispose de pouvoirs surnaturels multiples. Il est capable de guérir une bonne brochette de maladies, d’addictions telles que le sexe, le vin, la drogue etc., mais aussi les souffrances. Son rôle en général est de rendre la vie de tous ceux qui viennent à lui plus agréable. Il contribue à ce que l’individu ait plutôt la richesse, la protection, la chance, et même l’amour. C’est aussi lui qui est la personne indiquée pour désenvoûter les individus de tous les mauvais sorts dont ils pourraient faire l’objet.
Comme c’est le cas pour la psychanalyse elle-même, le passage de l’hypothèse à la pratique est un exercice difficile en sociologie. Ehrenberg ne donne pas d’éléments permettant de confirmer le rôle prépondérant qu’il attribue à la psychanalyse dans la réalité. Quand il met en évidence les discours conservateurs, voire anti-démocratiques, des sociologues et des psychanalystes, l’auteur propose une analyse tout à fait justifiée en les comprenant comme un trait de la démocratie. Mais pour parvenir à la seconde conclusion qui fait de la santé mentale, et donc de l’utilisation de ces discours, le langage privilégié pour exprimer ses expériences de l’autonomie et les craintes ou problèmes qui lui sont attribués, il s’agirait encore de mieux établir comment la psychothérapie a remplacé la « jérémiade » américaine, si elle joue effectivement ce rôle et pourquoi. Comment et pourquoi la psychologie s’est retrouvée sollicitée et légitimée à devenir une autorité scientifique sur ces questions ? Et quelles sont les conséquences sur la valeur de l’autonomie ? Comment se fait-il que les difficultés amenées par la valorisation de l’autonomie soient traduites en psychopathologies par la psychanalyse ? Il serait adéquat de réfléchir à ce que cela nous dit de la psychanalyse et du statut des pathologies psychiques. Car rien ne vient corroborer ce que la théorie psychanalytique pense « faire » en pratique. De plus, la santé mentale, sa définition et ses pratiques, ne sauraient en rien se réduire à la psychologie du moi ou au lacanisme. Pour répondre à ces questions, il s’agirait d’entreprendre une autre démarche, plus empirique, qui s’intéresserait moins aux succès des théories qu’aux conditions matérielles structurant des rapports sociaux très inégalitaires dans ces sociétés qu’il est convenu de qualifier de « démocratie », et qui englobent bien sûr les rapports thérapeutiques.
« Ce qui caractérise cette méthode [psychanalytique], c'est le symbolisme, un événement mental peut toujours, quand cela est utile à la théorie, être considéré comme le symbole d'un autre. La transformation des faits, grâce à toutes les méthodes de condensation, de déplacement, d'élaboration secondaire, de dramatisation peut être énorme, et il en résulte qu'un fait quelconque peut signifier tout ce que l'on voudra. […] C'est […] une conséquence de la confiance des auteurs dans un principe général posé au début comme indiscutable, qu'il ne s'agit pas de démontrer par les faits mais d'appliquer aux faits. »
Les voyants, doivent être en mesure d’aider les gens à sortir de situations difficiles, quand ces derniers sont enchainés à des problèmes profonds, les aider à se libérer de ces chaines qui les bloquent et les empêchent d’avancer. En faisant ceci plusieurs fois dans la vie, quand les gens sont pris au piège à un carrefour de leur chemin de vie, là où il n’y a rien à faire pour s’en sortir de manière conventionnelle. Ces dans ces moments-là qu’il faut se rapprocher d’une vraie voyante comme moi, qui sera en mesure de vous faire sentir à l’aise et aussi vous donner une ou des solutions pour vous sortir de cette situation épineuse, voire invivable. Les voyants vont vous aider en vous permettant d’en savoir plus sur vous-même mais aussi sur le monde spirituel.

L’intégration, critique ou non, des normes sociales dans les textes des psychanalystes américains et français est un constat non réfutable. La critique épistémologique de la généralisation sociologique des présupposés psychanalytiques, à la fois par les psychothérapeutes et par les sociologues est consistante et nécessaire. Ehrenberg prend beaucoup de temps pour décrire les différentes postures internes des sociétés psychanalytiques. Il ne précise cependant jamais le statut qu’il donne à ces débats, qui sont présentés comme non soumis aux influences externes, mais nécessaires selon lui pour faire le lit des discours catastrophistes sur la déliaison sociale. L’auteur affirme ainsi que


Nous reprenons l’idée que l’image du corps est un organisateur de la famille, comme Didier Anzieu (1984) l’avait pensé pour le groupe. Mais la famille est un groupe spécifique par les liens psychiques qui le structurent : à savoir le lien d’alliance, le lien de consanguinité, le lien de filiation et le lien avunculaire dans le système matrilinéaire. C’est particulièrement sur les liens de consanguinité et de filiation que l’interdit de l’inceste s’est installé depuis fort longtemps. Actuellement le droit juridique en fait une preuve lorsqu’il s’autorise d’une demande des tests génétiques pour justifier un lien de parenté. Mais nous savons aussi que la fonction et la place symbolique de père s’installent psychologiquement dans les relations de soins et de permanence auprès de celui qui n’est pas obligatoirement sa propre progéniture.
De telles capacités sont-elles difficiles à acquérir ? La réponse de Bion est surprenante : « La coopération dans les groupes de travail, la participation ne serait possible qu’à des individus disposant de plusieurs années de formation et d’une capacité d’expérience qui leur a permis de se développer mentalement » (cité par French et Simpson, 2010, p.?1865). Ce n’est, bien entendu, pas notre avis. L’affirmation de Bion me semble liée, précisément, à sa conception des groupes de travail. En effet, dès lors qu’une activité et un objectif commun sont partagés, il semble que les participants soient souvent capables de s’articuler rapidement et de façon surprenante sans, pour autant, que leurs expériences antérieures ni même une formation quelconque les y prédisposent. Pour comprendre ce genre de phénomène sur le plan émotionnel et énergétique, les propositions d’Ophélia Avron (2012) d’une « pulsion d’interliaison », d’un processus primaire d’« émotionnalité participative rythmique » me semblent les plus éclairantes. Sur le plan du « réel », ajoutons que l’activité partagée joue le rôle de « médiat » et offre ainsi une base de sécurité de nature à assouplir les systèmes défensifs. C’est, en tous les cas, ce que mettent en lumière les dispositifs de formation et d’intervention qui l’ont compris.
Jean-Pierre Vernant a dénoncé l'anachronisme et les contre-sens de la lecture psychanalytique du mythe d'Œdipe, en particulier tel qu'il est retravaillé dans la tragédie grecque. Cette fiction exploratoire qui sonde les fondements sociaux, religieux et politiques de la société grecque au moment de sa démocratisation à partir du vie siècle av. J.-C. Ce mythe ne constitue en aucun cas une illustration d'un drame psychologique individuel et familial.

Le secteur, entendu comme aire géodémographique desservie par une équipe chargée de la prévention et du soin en matière de maladies mentales, n’est pas fait pour les populations en précarité. Le secteur répond bien, du moins jusqu’à ce que les moyens lui fassent défaut, aux troubles mentaux classiques et à leurs conséquences sociales. Il n’a pas été pensé pour répondre aux nouvelles pathologies ni aux situations fortement intriquées à l’expression sociale. Le discours sur la prévalence très élevée des troubles mentaux dans la population en précarité, à proportion de son dénuement, mise au compte de la désinstitutionnalisation et du rejet d’un effectif élevé de malades par le secteur, est une contrevérité épidémiologique[2] en même temps qu’il vise à dédouaner le groupe social de toute responsabilité.

Ainsi, selon cette conception du déterminisme (qui ne laisse a priori aucune part au hasard), Freud devrait pouvoir, non seulement interpréter (comme il le fait dans Psychopathologie de la vie quotidienne), mais aussi expliquer causalement, ainsi que prédire55 tous les nombres et tous les mots, si c'est bien une science de l'inconscient qu'il prétendait fonder. Le déterminisme psychique absolu implique donc la possibilité d'expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.


« Pour se délivrer de refoulements, d'inhibitions, de complexes, psychiques, l'homme n'est pas libre de réveiller en lui, à des fins thérapeutiques tous et chacun de ces appétits de la sphère sexuelle, qui s'agitent ou se sont agités en son être et roulent leurs flots impurs dans son inconscient ou son subconscient. Il ne peut en faire l'objet de ses représentations et de ses désirs pleinement conscients avec tous les ébranlements et répercussions qu'un tel procédé entraine. Pour l'homme et le chrétien, il existe une loi d'intégrité et de pureté personnelle. L'estime personnelle de soi interdit de se plonger aussi totalement dans le monde des représentations et des tendances sexuelles. »
Pour comprendre le fonctionnement d’un groupe de travail, on ne peut donc faire abstraction de son environnement et du rôle que celui-ci joue dans les phénomènes observés. Cette remarque a déjà été formulée maintes fois, en particulier par les critiques des séminaires de dynamique de groupe. Souvenons-nous, à ce sujet, de la dénonciation des groupes « en roue libre » par Elliott Jaques (1995), de la critique des groupes d’évolution par André Lévy (1972) et les théoriciens français de l’analyse institutionnelle (Lapassade, 1967). Faute de prendre en compte les éléments du contexte, le risque est énorme d’une psychologisation du social, d’interprétations essentiellement psychologiques des phénomènes sociaux et psychosociaux.
De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou « subjective ». De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques23. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
« Ainsi, à l’inverse de formes variées de thérapies cognitives et d’autres psychothérapies, pour lesquelles des preuves objectives et irréfutables existent maintenant – à la fois en tant que thérapies isolées ou en tant qu'additions au traitement pharmacologique – il n'y pas de preuve irréfutable, à part des impressions subjectives, que la psychanalyse est meilleure que la thérapie non analytique ou le placebo. »
Le déterminisme post faciae et absolu pourrait signifier ce qui suit : « Les recherches que nous venons d'effectuer démontrent que nous venons d'achever notre quête de la vérité certaine sur la connaissance de cet objet. Nous sommes donc sûrs et certains des lois qui déterminent le comportement de cet objet, lesquelles excluent toute forme de hasard donc d'imprécision possible dans la mesure ». Nous citerons encore une fois Henri Atlan pour illustrer cette version du déterminisme post faciae et absolu : « (...), en ce sens, la biologie semble achever cette conquête du déterminisme absolu et, par conséquent, éliminer complètement la réalité de notre expérience de libre choix efficiente ». Cette forme de déterminisme est logiquement impossible à atteindre, contrairement à ce que croit Henri Atlan. Parce que les théories scientifiques sont obligatoirement des énoncés universels au sens strict, donc des énoncés toujours potentiellement réfutables, donc incertains et imparfaitement déterminés. Popper, en distinguant formellement la Vérité certaine, et la Vérité relative, identifiant cette dernière à la corroboration, ou aux degrés de corroboration des théories scientifiques (donc à leurs degrés de falsifiabilité) a bien montré que les scientifiques avaient toujours besoin d'une idée métaphysique de la Vérité certaine, car ce qui pousse les hommes à toujours imaginer de nouveaux tests, c'est justement cette insatisfaction permanente, logique et naturelle, en face de l'imperfection et la faillibilité logique de tous les résultats authentiquement scientifiques. Mais les théories scientifiques sont « fausses » si on les compare à la Vérité certaine. Les théories scientifiques qui se présentent comme « vraies » par rapport à cette vérité, parce qu'elles seraient soutenues par un déterminisme strict, ne sont pas scientifiques, et n'ont donc aucun pouvoir d'explication sur le monde. Les hommes doivent donc se contenter de la corroboration, qui n'est que le degré d'assujettissement de leurs théories universelles à des tests. Freud n'a jamais échafaudé le moindre test qui respecte strictement toutes les exigences de la logique de la découverte scientifique, même si certains déclarent dernièrement que Freud aurait soi-disant été « plus poppérien que Popper » (Laplanche).
On remarque donc que lorsque Popper parle du caractère « prima faciae » que peut revêtir le déterminisme qu'il définit (qui est en fait la version la plus forte du déterminisme, qu'il nomme « scientifique » et qu'il va totalement invalider), il explique que cet apriorisme dépend uniquement (« si et seulement si... ») de conditions initiales mathématiquement exactes, lesquelles permettraient, comme il l'écrit, une « description mathématiquement exacte de l'état initial d'un système physique fermé décrit dans les termes de la théorie ». Ceci nous semble tout à fait comparable à ce qu'écrivait Freud à propos du déterminisme psychique, excluant tout hasard et tout non-sens. Il est donc parfaitement clair que pour Popper, toute forme de déterminisme qui exclurait le hasard (comme le fait explicitement Freud), en revendiquant des conditions initiales mathématiquement exactes (ce qui revient au même), est forcément « prima faciae », c'est-à-dire aprioriste.
L’importance des médiums en aidant les gens a sortir de la foret ne peut plus souligner. Lecteurs psychiques sont tres importantes pour les gens surtout a ceux qui connaissent leur valeur. Certaines personnes ont essayé de prétendre que comme l’air est important dans le soutien a la vie, est donc un lecteur psychique important en rendant les homme a développer son plein potentiel. Il existe différentes alternatives d’aborder une voyante pour des séances de lecture. Le moyen plus puissant et efficace d’obtenir un service rapide psychique est une lecture psychique live. Live lecteurs psychiques sont les praticiens psychiques qui sont la a cette époque ils on cherche a effectuer une session pour le client. L’accessibilité et la disponibilité psychique sont tres importants pour le succes de l’entreprise psychique.
L’alimentation est une fonction vitale qui apporte les éléments nutritionnels indispensables à une bonne santé, en quantité et en qualité. Santé physique mais aussi psychologique, affective et sociale. Un équilibre doit être trouvé entre exigences personnelles, culturelles et métaboliques. L’alimentation est aussi une pratique sociale, familiale et culturelle qui permet à la personne de prendre une place dans son environnement.

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8La responsabilité pénale en droit pénal européen a connu toute une évolution des théories classiques, à l’école positiviste puis néo-classique avant d’éclairer l’imputabilité et la culpabilité par les positions de la défense sociale nouvelle. Le droit classique se retrouve dans le Code pénal français de 1791 puis de 1810 comme dans le Code bavarois de 1813. Il fait le postulat du libre arbitre qui est le pré-supposé de toute incrimination. La responsabilité dans le Code pénal de 1810 est objective et calculée d’après la nature de l’infraction et non d’après la personnalité de son auteur5. Le Code pénal de 1810 stipule dans son article 64 qu’il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l’action. Dans cette approche, comme le rappellent Merle et Vitu6, la folie est assimilée avec certitude à une maladie mentale aliénante de l’esprit, exclusive du discernement et de la liberté de décision. La conséquence en est l’irresponsabilité du dément. Il est fondamental de rapprocher cette formulation de l’article 64 de la promulgation de la loi du 30 juin 1838 qui prévoit l’internement des malades mentaux, éventuellement sous le régime du placement d’office dans un asile d’aliéné. Les députés concevaient le rapport entre troubles psychiques et réponses pénales de façon dichotomique : responsables-incarcérés et irresponsables-internés. Plus que cela et dans cette logique, la loi de 1838 ne prévoit aucune mesure spéciale pour les conditions d’internement de l’aliéné délinquant, qui subi donc les mêmes conditions d’hospitalisation que l’aliéné non délinquant.
Les classifications standardisées, DSM et CIM[1], sont des outils pour l’épidémiologie et les domaines d’application de sa méthode. Elles répondent mal aux formes nouvelles de la clinique : les troubles de la personnalité, les états de souffrance, les troubles transnosographiques. En revanche, CIM et DSM conduisent des psychiatres à se dispenser de toute référence théorique. Cette confusion entre l’épidémiologie et la clinique soutient une lecture en termes de pathologie. Du coup, la représentation de la précarité et du dénuement est centrée soit sur le trouble de l’individu soit sur la victimisation sociale. Dans l’un et l’autre cas, la question des aménagements défensifs et de l’interaction avec l’environnement est esquivée.
Dans un autre registre, une grande confusion est engendrée par l’absence de discussion sur son besoin de ne pas choisir entre le naturalisme et ce qu’il nomme le constructivisme, et qu’il réduit le plus souvent à Foucault dans ses essais. Après une lecture attentive de ces chapitres, on peut bien établir quelques suggestions, mais de fait, Pierre-Henri Castel ne nous livre pas d’argumentation conséquente concernant la gêne qu’il ressent face au constructivisme. De plus, sa volonté de ne pas aborder explicitement la psychanalyse, quand on sait l’importance qu’elle conserve à ses yeux2, surprend et interroge sur la conception de toute la démarche. L’auteur semble montrer une plus grande sympathie à l’égard des approches naturalistes, se sentant probablement le devoir de les défendre face à un lectorat qu’il imagine réticent au réductionnisme biologique, qu’envers les thèses qu’il qualifie de constructivistes. Cette situation est-elle la cause ou le résultat du choix des thèmes de ces essais ? L’auteur se propose ainsi de présenter les problèmes posés par les modèles animaux3 ou par la question d’une origine cérébrale du syndrome de Gilles de La Tourette. Mais l’approche de Castel reste difficile à cerner, voire contradictoire. Par exemple, avançant que les modèles animaux « entretiennent des rapports réellement éclairants avec la clinique mentale, parce qu’ils montrent l’impossibilité de lire directement le mental dans le neurobiologique, comme le neurobiologique dans le mental » (Castel 2009, p. 67), il soutient par la suite que « les modèles animaux de la psychiatrie biologique nous mettraient sous les yeux la force déterminante de […] mécanismes de base » et « empêcherai[en]t la spiritualisation rétroactive des bases de la maladie mentale ». La réflexion de Castel admet ainsi un certain déterminisme, que l’auteur ne semble pas souhaiter discuter, mais qu’il n’est en outre pas nécessaire d’adopter pour reconnaître une matérialité biologique à des manifestations cliniques.
Étant toujours inscrit dans des rapports sociaux, le travail est l’objet de tensions, de débats et de conflits, le fruit de représentations individuelles et sociales qui s’entrechoquent. De plus, le travail n’est pas la « tâche première » (primary task), comme la confusion existe souvent à ce sujet. La tâche première correspond en effet à la prescription, définie le plus souvent par la hiérarchie. Le travail, c’est l’activité mise en œuvre concrètement pour tenter de réaliser la prescription (Amado et Lhuilier, 2011), et une telle tentative nécessite la créativité des travailleurs (à tous les niveaux d’une organisation) qui implique, le plus souvent, une transgression des règles et procédures. En effet, les meilleures prescriptions du monde ne peuvent anticiper les imprévus, les failles, les insuffisances que le réel dévoile et impose (Clot, 2009 ; Dejours, 2009 ; Lhuilier, 2006a).
12Néanmoins nous interrogeons le parti pris par l'auteur de ne faire que peu de références à la clinique de psychanalyste. Peu d’illustrations de son travail, de la mise en application de sa théorie. Nous pensons que cela répond à un engagement de l'auteur de se démarquer de la démarche scientifique de Freud qui étayait sa théorie, entre autre, par des cas d'analysés. L'auteur quant à lui veut démontrer la validité d'une rhétorique philosophique de la psychanalyse. Sa rigueur stylistique soutient son souhait d’une réhabilitation de l'analyse formelle de la psychanalyse. Il laisse ensuite au lecteur le soin de s'approprier le contenu en fonction de sa propre expérience. Néanmoins, comment penser une mise en pratique de cette théorie qui ne soit pas application scolaire mais appropriation ? Comment comprendre ces réflexions au regard d'une technique qui est, ne l'oublions pas, la confrontation la plus féconde de la théorie ? Les auteurs psychanalystes sur lesquels s'appuie l'auteur procèdent d'une dialectisation entre matériel clinique et conceptualisation. Bion a travaillé à partir de groupes de travail, d’analyses d’adultes. Klein d’analyses d’enfants. Quelle est la clinique de l’auteur et comment chemine-t-il avec ses théories en tant que praticien ? Cela reste inconnu du lecteur. Cela est d'autant plus surprenant que l'auteur amène un point de vue original sur la clinique et sur le positionnement, dans le transfert, de l'analyste.
1. En premier lieu, l’espoir et le plaisir liés à la coopération. Sans aller jusqu’au postulat de Pagès (1973) d’un lien positif immédiat dans tout groupe et d’un projet autogestionnaire inconscient, il faut bien reconnaître le désir constant de la réduction des tensions, d’une harmonie, d’un synchronisme émotionnel (Avron,?1996), d’une convivialité et d’une réussite collective d’un projet, même si une telle attente (qui n’a rien de messianique) se heurte aux inévitables vicissitudes du travail en groupe et aux affects parfois ambivalents qui les accompagnent. Sur ce plan-là, j’ai toujours été frappé par la faible mobilisation (sans parler des réactions d’envie à peine inconscientes…) de certains analystes de groupes face à ces moments de plaisir, de réussite du travail, comme si de tels moments étaient suspects, alors que leur reconnaissance et leur exploration devraient être dignes d’une pulsion épistémophilique plus bienveillante.

si l’expert est en faveur d’une responsabilité atténuée selon l’article 122-1 alinéa 2 du Code pénal aucune mesure spécifique ne peut être envisagée et l’on se retrouve dans le cas précédant de la responsabilité totale. Souvent même, la cour d’assises peut prononcer de façon paradoxale des peines plus lourdes, le jury cherchant à protéger la société face à une personne considérée comme responsable mais néanmoins malade mental et donc en risque de récidive. C’est là un des problèmes majeurs que connaît notre pays pour ce qui concerne les réponses pénales aux troubles psychiques.
À la lumière des diverses positions antagonistes exprimées, comme celles de Jean Laplanche ou de Karl Popper, il semble que ce qui ferait le plus défaut à la psychanalyse et à la démarche freudienne en particulier, pour accéder au statut de science, serait une certaine dimension sociale de la preuve. Karl Popper, avec son critère de réfutabilité des théories (à condition que les procédures de mise à l'épreuve des théories soient explicites, contrôlables de manière indépendante par les autres chercheurs, et non isolées donc subjectives), est l'un des philosophes des sciences à avoir le plus insisté sur cet aspect. Pour lui, aucune théorie ne peut être scientifique, si elle n'est pas réfutable de manière intersubjective et contrôlée, car chaque individu vivant sur Terre, fait sans arrêt, selon Popper, ses propres « conjectures et réfutations » isolées, dans le monde de ses propres pensées et projets subjectifs (que Popper nomme « le Monde 2 ») ou en relation avec son environnement constitué d'objets physiques, (« le Monde 1 »), ce qui est également le cas, selon Popper, de certains animaux. Les réfutations n'ont pas la moindre chance d'accéder au véritable statut « poppérien », si elles ne passent pas du « Monde 2 » au « Monde 3 », qui est celui de la connaissance objective, où les idées et les méthodes sont d'abord communiquées à d'autres, et encadrées au sein d'institutions qui organisent ce type d'échanges et de communications (laboratoires, articles, conférences, tests, etc.) pour éventuellement faire l'objet de tests scientifiques ou par exemple être identifiées comme métaphysiques voire reléguées au rang d'impostures intellectuelles.
Vous ne le savez peut-être pas, mais vous pourriez très bien posséder des capacités psychiques latentes — la plupart des gens les ont déjà et ne le savent pas, ou choisissent de l’ignorer. En développant ces talents cachés de clairvoyant, vous pouvez économiser sur les lectures psychiques tout en apprenant davantage sur votre avenir. Si vous croyez avoir des capacités psychiques, affinez votre artisanat à travers la méditation et en prêtant attention à ces petits éclats d’intuitions qui vous donnent un aperçu clair sur des informations que vous « ne devraient pas » savoir.
69 % des répondants ont expliqué avoir cherché des ouvrages de fiction et de non-fiction pour les aider à supporter et surmonter leurs TCA, avec 36 % d'interrogés qui jugent avoir trouvé ce qu'ils cherchaient. C'est dans le détail de ses ouvrages que les résultats surprennent : les ouvrages évoquant les troubles des conduites alimentaires, aussi bien en fiction qu'en non-fiction, ont été jugés comme blessants, difficiles à lire, par les participants.
9La théorie positiviste dans le sillage des travaux de Ferri et de Garofalo, dénie le libre choix. Tout comportement humain est détermine et doit être étudié sous le regard du milieu, de l’hérédité et des tendances innées. Comme le schématise Michel Bénézech, « la liberté n’est qu’une illusion et les hommes sont agis même lorsqu’ils croient être libres »7. A la responsabilité morale se substitue la responsabilité sociale ou légale. La théorie néo-classique se veut intermédiaire entre le libre choix et le positivisme. Dans sa perspective la liberté existe mais de façon inégale et il faut essayer de doser la liberté individuelle pour juger l’homme. En France, l’article 64 avait été complété le 12 décembre 1905 par la circulaire Chaumié où il s’agissait pour l’expert psychiatre de « dire si l’examen psychiatrique ne révèle point chez lui des anomalies mentales ou psychiques de nature à atténuer dans une certaine mesure sa responsabilité », introduisant ainsi la nouvelle catégorie des anormaux mentaux non irresponsables. La défense sociale nouvelle s’est initialement beaucoup centrée sur la protection sociale : elle demandait la mise en place de mesures de sûreté pour les anormaux et les multirécidivistes. Gramatica fonde l’appréciation de la responsabilité pénale sur les données subjectives de l’inculpé et non sur l’infraction. La société doit tout faire pour que le délinquant ne récidive pas.

Les chocs psychiques issus d’une attaque terroriste ou d’un drame accidentel nécessitent une prise en charge spécifique et la réparation des conséquences traumatiques qui en découlent. Les attentats comme tous les drames vécus par les victimes et leurs proches occasionnent, en effet, des blessures physiques et des blessures psychiques individuelles ou collectives, immédiates ou différées, aiguës ou chroniques.

La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.


Supposons que quelque chose de monumental vous arrive, comme si vous avez rencontré une personne extraordinaire qui vous pensez pourrait être « the one ». Si vous souhaitez consulter un médium sur les possibilités avec cette personne ou cet événement, vous souhaitez généralement le faire tout de suite. Pour une lecture en direct, vous devrez peut-être attendre des heures, jours ou semaines pour un rendez-vous. Avec une lecture virtuelle, vous avez accès à des milliers de médiums qui sont toujours disponibles.

Le groupe de travail auquel nous nous intéressons ici peut donc être défini comme un ensemble de personnes rassemblées dans un environnement spécifique autour d’une tâche et d’un objectif communs dont la réalisation dépend de l’inventivité et l’entraide mises en œuvre ou de la dépendance à une autorité volontairement ou inconsciemment exercée et/ou consentie.
Vos données à caractère personnel peuvent être traitées sur les bases suivantes : (i) votre consentement, (ii) la nécessité dans le cadre de l’exécution du contrat dont vous êtes signataire ou dans le but, à votre demande, de prendre des mesures préalables à la signature d‘un contrat et/ou (iii) nos intérêts légitimes (plus spécifiquement, apprendre à mieux connaître vos préférences afin de nous permettre de personnaliser nos offres, de proposer des produits et services répondant mieux à vos besoins et aspirations et vous proposer une gamme de produits et services susceptible de vous intéresser) le cas échéant.
Le déterminisme prima faciae et relatif, pourrait signifier ceci : « cet objet qui se présente devant nos yeux et que nous nommons, est sans doute déterminé par telle(s) loi(s) causale(s). Des tests seront nécessaires à notre verdict ». Cette forme de déterminisme est indispensable pour la science, parce qu'aucune recherche ne peut démarrer sans la formulation d'hypothèses. Aucune hypothèse ne peut naître sans tentative de description sélective apriori. Et aucune description sélective n'est possible sans la possession apriori de termes et d'énoncés universels au sens strict, donc d'un savoir acquis déjà corroboré par des tests précédents, ou alors orientée par une conjecture purement métaphysique (d'où la notion de préscience de Karl Popper). Sans l'usage de cette forme de déterminisme, aucune recherche scientifique ne peut débuter. C'est ce que Karl Popper n'a eu de cesse de démontrer dans toute son œuvre épistémologique. Personne ne peut reprocher à Freud d'avoir formulé des conjectures, y compris des conjectures métaphysiques. Ce n'est pas Popper, en tout cas qui lui en aurait fait le reproche, mais plutôt les positivistes du Cercle de Vienne, dont le projet avéré était d'éliminer complètement et dès le départ, tout énoncé métaphysique de la Science. Dans son livre « Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance », Popper, qui fut « l'opposition officielle » aux thèses du Cercle de Vienne (sans jamais être adepte du positivisme logique, mais au contraire, s'accusant, dans « La Quête inachevée » d'avoir « tué le positivisme »), est bien entendu d'accord sur le fait que les énoncés métaphysiques doivent progressivement être éliminés de la Science, puisque son critère de démarcation est justement un critère, comme il le précise, entre science et métaphysique, et qu'il considère que les énoncés infalsifiables sont métaphysiques (comme les tautologies ou les énoncés existentiels au sens strict). Mais il démontre que la plupart des sciences prétendument « exactes » comme la Physique, ont toutes débuté à partir de conjectures métaphysiques, qui, grâce au rationalisme critique, ont pu être reformulées en hypothèses falsifiables puis se prêtant à des tests empiriques, indépendants, et intersubjectifs. Le reproche que l'on doit faire à Freud est donc d'avoir pris une position sur le déterminisme qui fut totalement métaphysique, pour une position capable d'avoir des conséquences empiriques, et aussi, une valeur scientifique.
Donnant un cours sur des théories d’organisation, je suis surpris par la vigueur de certaines critiques émanant de plusieurs étudiants, puis de leur retrait rapide (trop ?) face à mes réponses. M’en ouvrant à plusieurs d’entre eux au cours de la pause, ils m’en donnent deux explications : ces théories leur apparaissant un peu abstraites, ils prennent la parole pour « exister » et « titillent souvent le prof juste pour mettre de la vie dans la classe ». Cette attitude est, de plus, considérée comme « payante » puisqu’une note de participation doit être attribuée à chaque étudiant.
Ces auteurs, comme de nombreux autres, démontrent ainsi qu'il devient impossible de détacher les conceptions déterministes de Freud de ce qui fonde sa pratique thérapeutique. Le psychanalyste Pierre-Henri Castel semble plus sévère encore sur ce problème, en argumentant que le déterminisme psychique tel que Freud l'envisage, se répercute directement sur l'efficacité thérapeutique. Castel écrit :
« (...) La position de Freud, pour être conséquente, doit donc interpréter tous les phénomènes considérés en général comme fortuits, comme des produits du déterminisme psychique. Il n'est plus ici question du rêve ou du mot d'esprit, mais de la liste par définition indéfiniment ouverte des ratages qui attestent l'action d'un refoulement. » [http://pierrehenri.castel.free.fr/5conf1.htm#ZG].
De simples questions comme celles-ci peuvent vous donner une idée si un medium sera générique (ou « hack-y ») ou détaillée si vous décidez de payer pour leurs services. Si vous décidez que vous voulez engager avec un médium à un niveau plus profond, alors vous devrez payer pour leur temps, ce qui vous permettra d’avoir un meilleur accès à eux et recevoir des lectures psychiques complètes. Ainsi, pour ceux qui sont véritablement intéressés, payer pour des services est toujours mieux que continuellement sauter d’un médium à l’autre pour des questions gratuites.
Vous aurez besoin de quelque chose avec une pointe fine à gratter la surface de la bougie. Il peut s'agir d'une épingle, un outil de traçage de spécialiste, un bâtonnet à cocktail ou toute autre chose que votre imagination peut rêver. Une fois que vous avez choisi votre outil si, consacrez-le correctement, puis le ranger dans votre coffre à outils magique et réserver uniquement dans ce but.

Vient ensuite la fameuse position de Freud vis-à-vis des nombres et des mots isolés. Comme on le constatera, ces éléments se révèlent dans la position freudienne, comme tout à fait centraux et déterminants. En effet, l'interprétation sur les nombres et les mots isolés était considérée par Freud comme exempte de l'accusation selon laquelle il pourrait suggérer les réponses à ses patients dans le sens de ses théories. Trois citations fondamentales :
Nous possédons tous des facultés psychiques et spirituelles à l'état latent (intuition, clairvoyance, télépathie, médiumnité, vision de l'aura, voyage astral, magnétisme, radiesthésie...) qui ne demandent qu'à être révélées.Dans ce livre pratique et accessible, l'auteur fait le point sur vos différents potentiels. Grâce à des exercices adaptés, vous apprendrez p... >Voir plus
Dans un autre registre, une grande confusion est engendrée par l’absence de discussion sur son besoin de ne pas choisir entre le naturalisme et ce qu’il nomme le constructivisme, et qu’il réduit le plus souvent à Foucault dans ses essais. Après une lecture attentive de ces chapitres, on peut bien établir quelques suggestions, mais de fait, Pierre-Henri Castel ne nous livre pas d’argumentation conséquente concernant la gêne qu’il ressent face au constructivisme. De plus, sa volonté de ne pas aborder explicitement la psychanalyse, quand on sait l’importance qu’elle conserve à ses yeux2, surprend et interroge sur la conception de toute la démarche. L’auteur semble montrer une plus grande sympathie à l’égard des approches naturalistes, se sentant probablement le devoir de les défendre face à un lectorat qu’il imagine réticent au réductionnisme biologique, qu’envers les thèses qu’il qualifie de constructivistes. Cette situation est-elle la cause ou le résultat du choix des thèmes de ces essais ? L’auteur se propose ainsi de présenter les problèmes posés par les modèles animaux3 ou par la question d’une origine cérébrale du syndrome de Gilles de La Tourette. Mais l’approche de Castel reste difficile à cerner, voire contradictoire. Par exemple, avançant que les modèles animaux « entretiennent des rapports réellement éclairants avec la clinique mentale, parce qu’ils montrent l’impossibilité de lire directement le mental dans le neurobiologique, comme le neurobiologique dans le mental » (Castel 2009, p. 67), il soutient par la suite que « les modèles animaux de la psychiatrie biologique nous mettraient sous les yeux la force déterminante de […] mécanismes de base » et « empêcherai[en]t la spiritualisation rétroactive des bases de la maladie mentale ». La réflexion de Castel admet ainsi un certain déterminisme, que l’auteur ne semble pas souhaiter discuter, mais qu’il n’est en outre pas nécessaire d’adopter pour reconnaître une matérialité biologique à des manifestations cliniques.
24S’agissant du faible pourcentage de dossiers d’irresponsabilité par rapport au volume des dossiers traités par les tribunaux de grande instance ou par les cours d’assises, il convient d’être très prudent dans l’exploitation des chiffres en prenant en compte la taille réduite de l’échantillon par rapport au nombre total de dossiers gérés par la justice pénale, de la présentation au parquet, jusqu’au jugement.
L'invalidation du « déterminisme scientifique » est sans aucun doute la démonstration la moins contestée de toute l'œuvre de Popper. Comme toute la psychanalyse, des fondements théoriques, jusque dans la pratique thérapeutique dépend directement de cette forme de déterminisme intenable prônée par Freud, il s'en suivrait des conséquences fatales pour toute la doctrine. (Voir, Jacques Bouveresse, in «Mythologie, philosophie et pseudoscience, Wittgenstein lecteur de Freud», aux éditions l'Eclat). En effet, dans ce dernier livre, Bouveresse démontrerait, en s'appuyant (notamment) sur la critique du déterminisme « scientifique « élaborée par Karl Popper, que les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l'affirmation d'un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d'un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire, comme nous le rappelle Bouveresse dans son livre. Bouveresse écrit, page 98 :
Nous ne traitons pas vos données personnelles pendant une durée plus longue que strictement nécessaire. Si vous n’achetez ou n’utilisez pas les services et/ou produits pendant une durée de douze mois, nous cesserons de traiter vos données et nous effacerons vos données personnelles, sauf dans le cas où la loi applicable autorise ou requiert la conservation de données pour une durée plus longue.
Mission : "Les CREAI ont pour mission principale d’être des lieux de repérage et d’analyse des besoins et d’étude des réponses à y apporter, des lieux de rencontre et de réflexion entre les élus, les représentants des forces sociales et ceux des administrations concernées, de fournir des analyses et des avis techniques aux décideurs, ainsi qu’aux gestionnaires des établissements et services.".

Les différents auteurs abordent d’abord les troubles psychiques (les crises et les passages à l’acte, les troubles de l’attention, l’hyperactivité…), puis l’aspect pathologique et les conduites à risque (les troubles de l’alimentations, les addictions, les phobies ...) et enfin l’aspect thérapeutique et les moyens mis à disposition pour aider et accompagner les adolescents.

Le terme «psychique» n'est pas nouveau pour tout le monde. En fait, chaque maintenant et puis on entend ce mot. Un dictionnaire vous dira que psychique est défini comme une personne qui peut voir à l'extérieur de la connaissance naturelle ou scientifique, ou une personne sensible aux influences ou à des forces de nature non physique ou surnaturelle.
Le secteur, entendu comme aire géodémographique desservie par une équipe chargée de la prévention et du soin en matière de maladies mentales, n’est pas fait pour les populations en précarité. Le secteur répond bien, du moins jusqu’à ce que les moyens lui fassent défaut, aux troubles mentaux classiques et à leurs conséquences sociales. Il n’a pas été pensé pour répondre aux nouvelles pathologies ni aux situations fortement intriquées à l’expression sociale. Le discours sur la prévalence très élevée des troubles mentaux dans la population en précarité, à proportion de son dénuement, mise au compte de la désinstitutionnalisation et du rejet d’un effectif élevé de malades par le secteur, est une contrevérité épidémiologique[2] en même temps qu’il vise à dédouaner le groupe social de toute responsabilité.
L’image inconsciente du corps familial sera constitutive de celle de l’individu, et fera résurgence lorsque lui-même réinventera sa propre famille. C’est ce que nous repérons dans les répétitions de conflit à chaque génération. Les familles rejouent à leur insu des secrets, du non pensable légué au niveau du corporel, où seule l’interaction ou la somatisation reste une voie de décharge des affects sans nom. Nous avons vu que l’image du corps détient la groupalité psychique, liée à l’espace de regroupement intersubjectif qui permet une régression psychique – sorte de rêve ou de holding onirique selon Didier Anzieu (1984) ou André Ruffiot (1985, 1990) au moment de toute crise liée à un changement positif ou négatif (naissance, décès). L’image du corps prend forme et donne corps à l’esprit de famille, car elle précède tout individu en lui présentant un prétexte déjà «?historisé?» dans la transmission intergénérationnelle d’une part, et d’autre part, des restes bruts, énigmatiques, liés à l’héritage transgénérationnel, devront être hébergés à l’insu du sujet, pour autant qu’ils ne se réaniment pas sous forme de présences fantomatiques parasitant le corps et la psyché de son hôte (Abraham N., Torok M., 1978).
9. Enfin dans le même esprit, deux modalités défensives liées à l’organisation du travail : la sur-structuration et la sous-structuration de l’organisation du travail (Amado, 1999). La sur-structuration se manifesterait par une centralisation excessive du leadership, le respect scrupuleux de l’ordre du jour, des consignes, des échéances temporelles, l’organisation rigoureuse des prises de parole, la crainte des dérives et de la pensée associative. La pensée opératoire prendrait le pas sur la compréhension des phénomènes de groupe, sur la tolérance à la complexité. La sur-structuration représenterait, au fond, une protection contre la conflictualité, l’émotionnel, une lutte contre le chaos pulsionnel sans cesse redouté, une défense contre les anxiétés psychotiques. À l’inverse, la sous-structuration de l’organisation du travail prendrait la forme d’une ouverture, une tolérance et une sorte d’autogestion exacerbée peu respectueuses des contraintes imposées par la réalité (du travail, de la mission, de l’organisation, des délais). Les compromis, le consensus, l’exploration des tensions interpersonnelles en vue d’une meilleure harmonie, la sensibilité au vécu émotionnel prendraient ici une place centrale au nom d’une idéologie égalitariste que rien ne semblerait pouvoir faire vaciller. Cette sous-structuration représenterait en fait une défense contre l’influence, l’expertise et la différenciation nécessaires à l’accomplissement de la tâche opérationnelle. Ces deux modalités défensives – que l’on pourrait tout aussi bien opposer en parlant de surinvestissement de l’objet-tâche d’un côté et de surinvestissement de l’objet-groupe de l’autre – sont en fait étroitement liées. Elles constituent les deux réponses extrêmes à l’inévitable tension entre le désir d’action, de réalisation, d’efficacité d’un côté, et la préservation de l’intégrité psychique, le respect d’autrui, le plaisir de former un groupe de l’autre.
Les voyants, doivent être en mesure d’aider les gens à sortir de situations difficiles, quand ces derniers sont enchainés à des problèmes profonds, les aider à se libérer de ces chaines qui les bloquent et les empêchent d’avancer. En faisant ceci plusieurs fois dans la vie, quand les gens sont pris au piège à un carrefour de leur chemin de vie, là où il n’y a rien à faire pour s’en sortir de manière conventionnelle. Ces dans ces moments-là qu’il faut se rapprocher d’une vraie voyante comme moi, qui sera en mesure de vous faire sentir à l’aise et aussi vous donner une ou des solutions pour vous sortir de cette situation épineuse, voire invivable. Les voyants vont vous aider en vous permettant d’en savoir plus sur vous-même mais aussi sur le monde spirituel.
Joints à vue Auric notre liste de capacités psychiques les plus populaires. Vue Auric est la capacité spéciale de voir l'aura, ou ce champ d'énergie qui entoure les autres. Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que tout le monde a une aura. Tout le monde a une aura qui est unique par sa forme et sa couleur. L'aura donne un aperçu de la personnalité, l'humeur, les émotions et la santé de la personne. C'est l'énergie de l'aura d'une personne, qui envoie des \"vibes\" sur une certaine personne ou un endroit à première vue.

8Il fait des liens entre Klein et Hegel à propos des processus intégratifs : pour penser des éprouvés douloureux, il faut que l’esprit relâche ses défenses. « l’intégration synthétique rationnelle » (p. 218), est un mécanisme de développement qui ne peut se mettre en place si les défenses primitives perdurent. Il développe comment le sujet en vient à rigidifier ses défenses par les trois moments logiques de la constitution du psychisme selon Bion.
Le psychanalyste de groupe italien Claudio Neri (2011, p.?36), très inspiré par Bion, semble d’ailleurs faire écho à ces remarques concernant les groupes de travail lorsqu’il déclare : « Même si l’idée de Bion sur l’existence d’une mentalité de groupe de travail a eu moins de succès que celle relative à la mentalité primitive (présupposés de base), j’estime pour ma part que ces deux notions sont inséparables. Je pense en outre que l’analyste d’un groupe doit consacrer au développement du groupe de travail une attention au moins égale, si ce n’est supérieure, à celle qu’il consacre à l’analyse des phénomènes propres à la mentalité primitive. La pensée du groupe est en effet le fruit et l’expression du groupe de travail. »

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The restlessness of the Gemini Moon gives way to an instinctive need for peace and quiet. Feelings of belonging and safety are what motivate us under this influence. The Moon feels right at home in the sign of Cancer, as it rules the sign. This Moon position has much healing potential. Although insular by nature, our feelings run deep, making it an ideal time to get in touch with what motivates us.
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