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Là où les psychiatres sont convaincus de ne manipuler que des notions définies par des procédures tatillonnes, quantitatives, ou qui ressortissent à l’objectivation psychologique du meilleur aloi, […] vise à démontrer qu’on n’apprend quasiment rien sur ce dont ils parlent, mais énormément sur les biais divers, en général de nature sociale ou morale, que manifestent leur approche (Castel 2009, p. 9).

L’étude du corporel dans la famille révèle l’importance des liens psychiques tournés vers le pôle isomorphique qui pousse les membres vers la ressemblance et l’identique. Mais à vouloir trop s’en rapprocher dans la fusion, les sujets s’y enliseraient. Nous pouvons pourtant dire que la nature des liens syncrétiques est utile au sentiment de partager avec les autres une même origine commune favorisant en cela le sentiment de familiarité et de solidarité. Ceci constitue une toile de fond sur laquelle notre individualité pourra émerger, grâce à d’autres liens tenus par le pôle homomorphique qui favorise la séparation et la différenciation. Partant de ce principe, nous devons nous interroger sur quel type de matrice fondamentale peuvent se construire les futures générations qui ont connu davantage la destructuration du fait des divorces, de la monoparentalité ou des recompositions multiples de certaines familles.
L’élément clé de trouver une bonne voyante est de choisir une personne dont les méthodes et la présence que vous vous sentez a l’aise. Le lien entre vous et votre voyante est facile que le plus épanouissant de lecture est susceptible d’etre. psychique de la recherche avec soin, mais si vous trouvez que la voyante est sélectionné c’est mal, utilisez des tâtonnements pour trouver une voyante qui peut se connecter avec.

38Toutes les sociétés démocratiques connaissent le même problème. Il leur faut toujours rechercher un nouvel équilibre entre santé, justice et social, c’est-à-dire entre la prison, l’hôpital psychiatrique et l’hébergement socioéducatif. Notre pays comme tous les autres connaît une situation de crise dans ses établissements pénitentiaires, crise favorisée par la surpopulation pénale actuelle. L’opinion publique, qui accuse la psychiatrie d’être liberticide face à ses malades mentaux, la met en cause comme démissionnant face aux personnes présentant notamment des psychoses chroniques, retrouvées en trop grand nombre dans les établissements pénitentiaires. Pour les détenus malades mentaux n’ayant pas été reconnus irresponsables au moment des faits, comment limiter la sur pénalisation actuelle et apporter des soins adaptés, dignes de notre démocratie ?


Dans son livre La Psychanalyse à l'épreuve, le professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient66. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud67. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum,
Le modèle freudien des rêves n'est plus accepté par les différents courants scientifiques depuis 1916 quand Carl Gustav Jung publiait ses recherches sur les rêves108. La psychanalyse accorde pourtant une importance tout à fait centrale au rêve et à son interprétation, tant pour la justification de la théorie du refoulement inconscient (la « clé de voûte » de la psychanalyse, selon S. Freud) que pour la formation des analystes109.
Cependant, de nombreux philosophes et scientifiques contestent toujours le caractère « poppérien » de la psychanalyse, la reconnaissant comme un modèle de pseudo-science, et Adolf Grünbaum pensait que s'agissant d'inférences inductives, Freud se livrait surtout à des affirmations péremptoires sans avoir jamais fourni la moindre preuve indépendante de ses théories37,22.
De plus en plus d'analyses et de recherches publiées à orientations historiques et épistémologiques mais aussi thérapeutiques92, remettent en question les résultats et la validité des méthodes employées par Freud, ses effets thérapeutiques, mais aussi, la probité scientifique et morale de celui-ci. Selon Mahony, « Dora », aurait été traumatisée deux fois : par son agresseur, puis par son thérapeute (Freud) :
Castel reproche de manière explicite au déterminisme freudien d'être beaucoup trop large en faisant en sorte que « rien n'échappe aux lois de l'inconscient ». Pour Castel, le déterminisme tel que l'a envisagé Freud n'a ainsi plus « aucune valeur explicative dans le réel », puisque, selon ses termes il se métamorphoserait en « principe métaphysique » (Castel).
Au niveau du réel, la famille, à la différence des groupes artificiels, souffre d’un surplus de corps biologique réel du fait des liens de consanguinité et des ressemblances morphologiques qui sont à l’œuvre pour générer la certitude du lien. Nous sommes alors dans une filiation narcissique de corps pour corps dans l’ordre de l’identique et d’une pure reproduction filiative. De plus, le regroupement dans l’espace sur un lieu déterminé et bien délimité que représente la maison favorise la contiguïté des corps individuels pour redonner un moi-peau familial enveloppant, fait comme un patchwork. Une enveloppe groupale délimite alors un espace d’intimité familiale. Cela peut s’étayer sur des éprouvés sensoriels peu mentalisés tels que : l’odeur corporelle, la couleur où le grain de peau, une sonorité de voix ou un accent particulier?; enfin toutes sortes de signes tangibles spécifiques à la famille, que nous percevons intuitivement et qui s’imposent à nous, lorsque nous la rencontrons.
Le deuxième accès à l’image du corps familial se jouerait sur l’axe synchronique du «?ici et maintenant?» à travers les interrelations de contenant spatiaux que représentera le dessin d’une maison imaginaire rassemblant toute la famille (Cuynet P., 1996, 2002, 2007, 2010). Toujours tiré d’une pratique psychothérapique familiale, c’est devenu une vaste recherche, non encore terminée, pour aboutir à une épreuve projective groupale spécifique à la famille. Nous souhaitons que cette épreuve puisse aider rapidement les psychologues à évaluer certaines fonctionnalités de la famille. Nous partons de l’hypothèse que le corps familial serait en étayage sur l’habitat réel selon ses propres failles fantasmatiques. L’investissement libidinal de l’espace familial est créé par la projection de l’image du corps groupale. Ainsi le sentiment de familiarité, que l’on trouve dans la notion de chez soi, ne peut-il s’établir que lorsque chacun a pu y déposer une partie fondamentale et syncrétique de son corps familial. C’est-à-dire un sentiment de continuum temporo-spatial générateur de sécurité. Notre habitat s’offre comme «?objet trouvé créé?» pour la projection d’un moi-peau périphérique (Anzieu D., 1993), qui délimite un dehors et un dedans, espace intériorisé qui contient nos pensées sous forme d’objets psychéisés. Par cette fonction de pare-excitation, l’habitat a une délégation de protection de notre intimité chaque fois que nous le quittons. Nous comprenons mieux alors en quoi le cambriolage est souvent vécu comme un viol psychique pour «?l’habitat intérieur?» défini par A.?Eiguer (1983, 2004).

Une fois que la bougie est recouvert d'huile, il peut être roulé dans les herbes pertinentes au sort particulier que vous effectuez. Par exemple, utilisez Aigremoine pour briser hexagones et de les retourner à l'expéditeur, utiliser la camomille pour attirer l'amitié, de l'hysope pour la purification et le nettoyage, Patchouli pour la richesse et ainsi de suite. Une fois que vous avez allumé votre bougie sort et effectué votre sort, laissez la bougie se consumer entièrement.
« La conclusion générale qui se dégage des considérations particulières développées dans les chapitres précédents peut être formulée ainsi : certaines insuffisances de notre fonctionnement psychique [...] et certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu'on les livre à l'examen psychanalytique, comme parfaitement déterminés par des raisons qui échappent à la conscience. »
« (...) La position de Freud, pour être conséquente, doit donc interpréter tous les phénomènes considérés en général comme fortuits, comme des produits du déterminisme psychique. Il n'est plus ici question du rêve ou du mot d'esprit, mais de la liste par définition indéfiniment ouverte des ratages qui attestent l'action d'un refoulement. » [http://pierrehenri.castel.free.fr/5conf1.htm#ZG].
Selon un rapport de l'IPA (International Psychoanalytical Association)79, concernant la fréquence de moyenne de citation de l’International Journal of Psychoanalysis et du journal de l’Association psychanalytique américaine dans le « Social Science Citation Index », on montre un déclin des citations par d'autres journaux. Ce qui signifierait que la psychanalyse se développerait en « ignorant les contributions contemporaines ».
Toutefois, les groupes de travail ne se réduisent pas aux groupes homogènes de métiers, loin de là. Les groupes de projets plurifonctionnels, les « task-forces », les équipes virtuelles internationales (Chevrier, 2012), les équipes de recherche pluridisciplinaires et, plus communément, les équipes de travail au sein des organisations offrent la possibilité d’une exploration de leur dynamique manifeste et inconsciente. Un champ très vaste est donc ouvert à ce sujet. Explorer la relation entre une activité groupale spécifique et les processus psychiques qu’elle sollicite au sein du collectif de travail, telle est la perspective qui se dégage au terme de notre réflexion.
Avec Karl Popper, épistémologue, ces critiques estiment que la psychanalyse n'est pas une science issue d'une forme de recherche expérimentale. L'argumentation de Popper porte principalement sur le fait que, dans la cure analytique, toute dénégation peut être remise en question et être considérée comme une défense de la personne à l'égard d'une interprétation du psychanalyste. Prévenant par avance ses critiques, la psychanalyse serait donc irréfutable.
Une fois que votre lecture est terminée, il est à vous de mettre les informations que vous avez acquise à utiliser. Pour tirer le meilleur parti de l’avantage de la lecture, vous devez continuer à interpréter et à se livrer à ce qui a été dit. Retournez-le dans votre esprit et le garder dans vos pensées et votre compréhension de la signification de celui-ci permettra d’approfondir.

Ensuite, vous devez trouver un endroit où vous désirez prendre des photos ou des footages. Cet endroit pourrait être le cimetière, châteaux, vieux bâtiments, les lieux célèbres paranormaux, etc Mais puisque les entités spirituelles peuvent être n'importe où, vous n'avez pas à aller à n'importe quel endroit précis, mais les chances d'attraper un esprit peut être plus grande dans les lieux où les gens ont déjà vécu activités fantomatiques.


Castel reproche de manière explicite au déterminisme freudien d'être beaucoup trop large en faisant en sorte que « rien n'échappe aux lois de l'inconscient ». Pour Castel, le déterminisme tel que l'a envisagé Freud n'a ainsi plus « aucune valeur explicative dans le réel », puisque, selon ses termes il se métamorphoserait en « principe métaphysique » (Castel).
Si vous avez des compétences psychiques, en travaillant comme un médium de téléphone est un excellent moyen de travailler à domicile. Il vous permet de choisir vos propres heures, et si vous travaillez pour vous-même, vous pouvez choisir vos taux horaires. Vous pouvez lire pour les clients utilisant différentes techniques, telles que les cartes de tarot, la chiromancie, l'interprétation des rêves ou comme un support. Lisez la suite pour en savoir plus.
Par l’épreuve projective du dessin familial d’une maison imaginaire, que nous nommons spatiographie familiale, cela permet une représentation de l’image du corps de la famille dans sa version dynamique d’une configuration dialectique entre la partie et le tout. Ce qui expliquerait théoriquement certains constats qui nous montrent la liaison entre la destruction de l’habitat et la décompensation psychique ou somatique de ses habitants. Notre hypothèse psychopathologique serait que, selon le degré de besoin d’étayage du corps familial sur son enveloppe réelle qu’est la maison, celui-ci s’expose plus ou moins grandement au risque de déstructuration et de décompensation psychique et psychosomatique, si l’habitat réel est attaqué.
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Michel Cariou, auteur contemporain de cette école, spécialiste d'Henri Wallon, relève le paradoxe de la psychanalyse. Pour lui, la psychanalyse constate que la sexualité humaine est passée d'un but de reproduction à celui de jouissance, et ainsi est sous-tendue par le concept de pulsion plutôt que par celui d'instinct. En effet, « c'est probablement le paradoxe de la psychanalyse que d'avoir accordé tant de place à ce vécu conscient », sachant que « nous savons bien que la conscience n'a pas pour fonction de nous informer des processus par lesquels s'organise notre fonctionnement »104. Il dénonce également « l'anthropomorphisme » de nombre de théories en psychologie, qui, chez Freud, ont pris la forme d'une théorisation basées sur des concepts tels que la jouissance et la sexualité, qui sont en fait des « évidences d'adultes » répercutées sur l'enfant105.
Les chocs psychiques issus d’une attaque terroriste ou d’un drame accidentel nécessitent une prise en charge spécifique et la réparation des conséquences traumatiques qui en découlent. Les attentats comme tous les drames vécus par les victimes et leurs proches occasionnent, en effet, des blessures physiques et des blessures psychiques individuelles ou collectives, immédiates ou différées, aiguës ou chroniques.
Si c'est donc bien l'ensemble des associations verbales, [ou non verbales comme par exemple des dessins ou des œuvres d'art] que la psychanalyse se propose d'interpréter mais aussi d'expliquer à l'aide de ses lois causales strictes, en tant que ces associations seraient appréhendées comme libres, alors il est nécessaire pour la psychanalyse de disposer d'une théorie fondée sur un tel déterminisme permettant d'appréhender, a priori et sans aucun risque d'erreur, (puisqu'elle exclut le hasard), le libre jeu apparemment [comme Freud l'annonce] indéterminé et libre de toutes les associations verbales ou non verbales que peut faire n'importe quel patient. D'après Karl Popper, et aussi Jacques Bouveresse, aucun déterminisme de ce type, ne peut en réalité, permettre à la psychanalyse ou même à tout autre doctrine de réaliser les objectifs qu'elle se donne que ce soit sur le plan théorique, ou thérapeutique. Et comme nous l'avons écrit plus haut dans les commentaires de la définition du déterminisme prima faciae que donne Karl Popper, toute version du déterminisme qui prétendrait pouvoir réussir un projet de description à partir d'un calcul mathématiquement exact de ses conditions initiales, (donc qui exclurait le hasard, comme le fait Freud), ne peut qu'être une version prima faciae et absolue, donc non valide, et complètement inutile pour tout projet scientifique quel qu'il soit.
« Ce qui me distingue d'un homme superstitieux, c'est donc ceci : je ne crois pas qu'un événement, à la production duquel ma vie psychique n'a pas pris part, soit capable de m'apprendre des choses cachées concernant l'état avenir de la réalité ; mais je crois qu'une manifestation non-intentionnelle de ma propre activité psychique me révèle quelque chose de caché qui, à son tour, n'appartient qu'à ma vie psychique ; je crois au hasard extérieur (réel), mais je ne crois pas au hasard intérieur (psychique). (...) »
« […] la falsifiabilité, au sens du critère de démarcation, ne signifie pas qu'une falsification puisse être obtenue en pratique ou que, si on l'obtient, elle soit à l'abri de toute contestation. La falsifiabilité, au sens du critère de démarcation, ne désigne rien de plus qu'une relation logique entre la théorie en question et la classe des énoncés de base, ou celle des événements décrits par ces énoncés : les falsificateurs potentiels. […] J'ai toujours soutenu, et ce dès la première édition de Logik der Forschung (1934) […] qu'il est absolument impossible de prouver de manière décisive qu'une théorie scientifique empirique est fausse. […] il est toujours possible de trouver certains moyens d'échapper à la falsification, par exemple en introduisant une hypothèse auxiliaire ad hoc […] ; on ne peut jamais réfuter une théorie de manière concluante. »

En fin de compte, me rapprochant en partie de Brown, et à travers mon expérience des groupes [1][1] Après avoir participé à de nombreux groupes de formation..., il me semble que les hypothèses de base conçues par Bion sont avant tout sollicitées par son dispositif. C’est d’ailleurs ce que laisse entendre Rouchy (1986, p. 115) lorsqu’il déclare : « La dynamique des processus décrits par Bion dans leur dimension groupale […] ne saurait sans doute être comprise indépendamment du dispositif institué. » Ce qui n’enlève rien, bien entendu, à leur valeur heuristique, à condition toutefois d’en limiter la portée. Tout dispositif opère en effet une coupe de la réalité, permet d’en appréhender une partie et en occulte nécessairement d’autres aspects.

Freud, ibid, page 275 - 276 (dans cette citation très importante, on remarquera comment Freud précise bien que le déterminisme auquel il croit est exclusivement psychique). On remarquera surtout le fait que Freud exclut le hasard dans toute causalité psychique. On a donc bien un déterminisme psychique absolu excluant toute forme possible d'imprécision ou d'erreur de calcul par l'inconscient. C'est la raison pour laquelle Freud et aussi Lacan estimèrent que les mots isolés ainsi que les nombres étaient les meilleurs exemples de ce déterminisme psychique absolu.
↑ Article payant « Freud slips into France’s row over gay marriage » [archive] par Matthew Campbell, le 13 janvier 2013. « Freud's historians have always hidden it […] accusing many of his disciples of homophobia, an accusation that has also been levelled at Anna, who described homosexuality as an "illness". […] It was different in Freud's day, when homosexuality was illegal. »
Ainsi, selon cette conception du déterminisme (qui ne laisse a priori aucune part au hasard), Freud devrait pouvoir, non seulement interpréter (comme il le fait dans Psychopathologie de la vie quotidienne), mais aussi expliquer causalement, ainsi que prédire55 tous les nombres et tous les mots, si c'est bien une science de l'inconscient qu'il prétendait fonder. Le déterminisme psychique absolu implique donc la possibilité d'expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.
Des freudiens contestent la généralisation à toutes les sciences de « la logique de la découverte scientifique ». Pourtant, Popper défend qu’il ne peut y avoir qu’une seule et unique méthode scientifique, procédant à l’aide de tests intersubjectifs, reproductibles et indépendants, par « conjectures et réfutations ». En effet, il pense qu'il est démontrable, que toutes les théories scientifiques qui prétendent avoir une portée universelle, tout en ayant des pouvoirs descriptifs, explicatifs, et prédictifs sur des phénomènes, doivent aussi avoir la forme logique d’énoncés universels au sens strict. C’est-à-dire, comme l’explique Popper, d’énoncés logiquement invérifiables, mais également logiquement falsifiables (ou réfutables).
« Ainsi, à l’inverse de formes variées de thérapies cognitives et d’autres psychothérapies, pour lesquelles des preuves objectives et irréfutables existent maintenant – à la fois en tant que thérapies isolées ou en tant qu'additions au traitement pharmacologique – il n'y pas de preuve irréfutable, à part des impressions subjectives, que la psychanalyse est meilleure que la thérapie non analytique ou le placebo. »
Cet article vise à explorer les processus psychiques au sein des groupes de travail au-delà des théories de Bion et de Pichon-Rivière. Si nous nous référons à ces deux auteurs, c’est pour deux raisons majeures. La première, c’est qu’ils figurent parmi les rares psychanalystes qui ont développé, à partir des groupes de formation et de thérapie, une théorie et une pratique susceptibles d’éclairer, selon eux, la dynamique de tout groupe de travail. En second lieu, force est de constater que leur audience, près de cinquante ans après leurs premiers travaux, est toujours aussi considérable, non seulement auprès des cliniciens du groupe du monde entier mais également – grâce aux nombreuses formations qui s’en réclament – pour les travailleurs sociaux, enseignants, managers et responsables en tous genres. En effet, alors que l’étude des groupes opératoires (« grupos operativos ») par Pichon-Rivière et ses disciples est surtout mise en œuvre en Amérique latine et en Amérique centrale (Fabris, 2007, Tubert-Oklander et Hernandez de Tubert, 2004), des séminaires de « group relations » qui s’inspirent de la théorie et de la pratique de Bion se déroulent bien au-delà du seul monde anglo-saxon (France, Italie, Israël, Turquie, Hollande, Bulgarie, Suède…).
« Ainsi, à l’inverse de formes variées de thérapies cognitives et d’autres psychothérapies, pour lesquelles des preuves objectives et irréfutables existent maintenant – à la fois en tant que thérapies isolées ou en tant qu'additions au traitement pharmacologique – il n'y pas de preuve irréfutable, à part des impressions subjectives, que la psychanalyse est meilleure que la thérapie non analytique ou le placebo. »
La question a-t-elle davantage de sens que celle concernant l’adaptation « du secteur » à la prise en charge des SDF? Les professionnels du soin psychique ne sont pas sans repères, dès lors qu’ils acceptent, ici comme dans d’autres domaines, d’être interpellés autant et plus comme spécialistes de la relation et de l’interaction que du traitement des maladies mentales. La clinique conserve tous ses droits et gagne fortement à s’inscrire dans une démarche d’analyse des cas et des situations sans chercher désespérément un formatage nosologique. A titre d’exemple, l’étude de l’investissement du temps et de l’espace, très déformé chez les SDF, mais altéré chez tous les sujets en précarité, représente à la fois un élément important de compréhension et d’approche pour cette population et un apport dans toute la pratique clinique. C’est également un facteur de lecture partagée avec les travailleurs sociaux. On pourrait aussi évoquer l’étude de l’effet de la projection de l’appareil psychique de sujets, ou de groupes familiaux à transactions psychotiques (ce qui ne veut pas dire que les individus soient cliniquement malades), sur l’organisation et le fonctionnement des équipes et des institutions sociales. La clinique, fondée sur l’expérience institutionnelle, est ici renouvelée.

Un déterminisme aprioriste (prima faciae ou avant tout test ou tout recours à l'expérience) et un déterminisme après-coup (post faciae ou après tout test ou recours à l'expérience). En quoi consistent-ils ? Que peuvent-ils signifier, concrètement, pour un usage scientifique (ou non) ? Que « disent-ils » ? Nous considérons que le déterminisme prima faciae dit ceci : « cet objet qui se présente directement sous nos yeux, est déterminé par telle(s) cause(s) ». On affirme donc une connaissance apriori de l'objet. Mais, en reprenant la célèbre formule de Kant (« nous ne connaissons apriori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes »), nous nous rendons compte que les tests sont nécessaires, ainsi que le démontra Karl Popper, critique de l'apriorisme kantien. Ceci nous amène logiquement à définir le déterminisme post faciae (après-coup) qui nous dit donc ceci : « après les tests que nous venons d'effectuer, nous constatons que cet objet est déterminé par telle(s) loi(s) universelle(s) corroborée(s), que nous supposions, prima faciae, mais que nous venons de mettre à l'épreuve ».

« La conversation qui constitue le traitement analytique ne supporte pas d'auditeurs ; elle ne se prête pas à la démonstration. […] Vous ne pourrez donc pas assister en auditeurs à un traitement psychanalytique. Vous pouvez seulement en entendre parler et, au sens le plus rigoureux du mot, vous ne pourrez connaître la psychanalyse que par ouï-dire. […] Tout dépend, en grande partie, du degré de confiance que vous inspire celui qui vous renseigne. »
Le psychiatre Henri Ellenberger a développé les critiques sur ce qu'il appelle les « légendes » de l'histoire freudienne (Histoire de la découverte de l'inconscient, 1970). Par ailleurs souvent reconnu par les défenseurs de la psychanalyse comme un critique impartial et érudit de son histoire, lui reconnaissant certaines qualités, il écrit qu’il est très difficile de juger en toute objectivité l’influence de Freud tant son histoire trop récente serait déformée par les légendes, et qu’il « serait d'un intérêt inestimable de découvrir le point de départ de la légende freudienne et d'analyser les facteurs qui ont permis son développement. »80.
— Du point de vue topique, l’image du corps oscille entre deux pôles de tension groupale, le but isomorphique où tout se fige dans une mêmeté d’être, et le but homomorphique où tous les éléments se différencient jusqu’au risque du chaos. L’image du corps est l’organisateur qui relie ces deux extrêmes dans un mouvement de liaison changeante. Elle a une structure groupale car elle fait tenir ensemble des éléments malgré leur conflictualité. Comme l’a souligné Gisela Pankow, elle reprend la double fonction de localiser les parties dans le tout d’une part mais aussi d’être porteuse de contenu de sens qui donne à la représentation une signification symbolique. Comme le remarque très bien René Kaës (1993, p. 139) «?l’image du corps est le lexique premier de tous les énoncés du lien groupal?».

Contrairement à La société du malaise, le livre de Pierre-Henri Castel n’a pas de prétention sociologique et évacue d’ailleurs en grande partie la question des rapports sociaux. Appliqué à L’esprit malade, l’exercice critique se révèle donc fort déconcertant. Rassemblant des textes anciens et inédits (ces derniers représentant trois des huit essais), il est difficile de mettre en évidence une cohérence dans ce recueil, que cela soit au niveau formel ou dans les thèses soutenues par l’auteur. L’ouvrage se veut attractif en déclarant dans l’avant-propos que


Toute tentative thérapeutique est un projet de prédiction, puisque l'on prédit que par l'application de certaines techniques thérapeutiques soutenues par la corroboration de certaines théories universelles, le patient « guérira » de ses névroses, ou alors « trouvera » un nouveau sens positif à sa vie. Ainsi, et en se basant sur le déterminisme psychique absolu (et aprioriste), la psychanalyse devrait pouvoir réaliser, d'après Popper, des prédictions thérapeutiques, ou tout autre type de prédictions se rapportant au comportement et au psychisme humain, avec n'importe quel degré de précision stipulé à l'avance.
La première est « la peur de la perte » des structures existantes (en relation avec l’anxiété dépressive), la seconde « la peur d’être attaqué » (anxiété paranoïde) dans la nouvelle situation de formation productrice d’insécurité. On retrouve ici la proximité avec Melanie Klein et Bion. Le rôle du « coordinateur » consiste alors à aider le groupe à penser « en abordant l’obstacle épistémologique constitué par les anxiétés de base » (Pichon-Rivière, 2004, p. 29), la tâche centrale étant d’élaborer ces deux anxiétés.

« Sans exagération aucune, le cas, sa publication et l'accueil qu'il a reçu par la suite peuvent être qualifiés d'exemple de perpétuation de sévices sexuels. Dora avait été traumatisée, et Freud l'a traumatisée une nouvelle fois. Et pendant à peu près un demi-siècle, la communauté psychanalytique a, soit gardé un silence complice sur ces brutalités, soit ignoré celle-ci par adoration aveugle93. »
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