« Celui qui cherche à se rappeler un nom qui lui a échappé retrouve dans sa conscience d'autres noms, des noms de substitution, qu'il reconnaît aussitôt comme incorrects, mais qui n'en continuent pas moins à s'imposer à lui obstinément. On dirait que le processus qui devait aboutir à la reproduction du nom cherché a subi un déplacement, s'est engagé dans une fausse route, ou bout de laquelle il trouve le nom de substitution, le nom incorrect. Je prétends que ce déplacement n'est pas l'effet de l'arbitraire psychique, mais s'effectue selon des voies préétablies et possibles à prévoir. (...). »

Dans Les Fondements de la psychanalyse, Adolf Grünbaum argumente sur le fait que Freud n'a jamais fourni la moindre preuve inductivement valide de ses théories. Toutefois, Grünbaum s'oppose avec vigueur à la critique de Popper selon laquelle la psychanalyse serait entièrement irréfutable, donc, de ce point de vue, non scientifique (Grünbaum précise qu'il serait possible de rendre certaines théories freudiennes réfutables par l'expérience moyennant des modifications)32 :


Enfin dans la dimension symbolique, l’accès à la parole permet un discours de la famille sur elle-même et qui trouve son identité selon sa propre mythologie en respect avec la loi de sa culture. La présence du corporel y est sublimée à travers des rites de passage encore très vivaces dans les sociétés traditionnelles. Ainsi, les scarifications, les tatouages sur la peau des individus signent leur appartenance identitaire au grand corps familial clanique.
Les citations que l'on trouvera dans le présent article s'inscrivent directement dans ce contexte du déterminisme puisqu'elles sont tirées, pour la plupart d'entre elles du chapitre 12 de la « Psychopathologie de la vie quotidienne » (c'est-à-dire le dernier du livre) qui s'intitule : « Déterminisme, croyance au hasard et superstition ». Qui plus est, Freud introduit ce chapitre fondamental par les propos suivants :
— La dimension dynamique du corps familial peut s’envisager au travers de la rythmicité et de sa mouvance figurative. C’est-à-dire selon les variations et les déformations de son enveloppe groupale. Nous pouvons évoquer la capacité de résilience ou de mémoire de forme de base du corps groupal lorsque les familles subissent des accidents ou des traumatismes dans la vie, et sont suffisamment fonctionnelles pour arriver à résister à l’hémorragie ou à l’éclatement. La résistance et la souplesse du «?moi-peau?» familial (Anzieu D., 1985), ainsi que les capacités de sublimation de l’appareil psychique groupal, ont évité que le contenu psychique se perde à l’extérieur. D’un point de vue dynamique, nous pouvons envisager le corps familial comme une structure de liens psychiques, qui serait dynamisée par une conflictualité entre des forces centrifuges et centripètes. Ainsi l’enveloppe familiale subit des variations de configuration selon les conflits. Nous en donnerons rapidement quelques exemples autour de la perte d’homéostasie de la cellule famille : à l’arrivée d’un bébé et la prise d’indépendance de l’adolescent.
L'invalidation du « déterminisme scientifique » est sans aucun doute la démonstration la moins contestée de toute l'œuvre de Popper. Comme toute la psychanalyse, des fondements théoriques, jusque dans la pratique thérapeutique dépend directement de cette forme de déterminisme intenable prônée par Freud, il s'en suivrait des conséquences fatales pour toute la doctrine. (Voir, Jacques Bouveresse, in «Mythologie, philosophie et pseudoscience, Wittgenstein lecteur de Freud», aux éditions l'Eclat). En effet, dans ce dernier livre, Bouveresse démontrerait, en s'appuyant (notamment) sur la critique du déterminisme « scientifique « élaborée par Karl Popper, que les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l'affirmation d'un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d'un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire, comme nous le rappelle Bouveresse dans son livre. Bouveresse écrit, page 98 :
32Ces procédures d’orientation du détenu malade mental sont souvent difficilement applicables. Obtenir une hospitalisation d’office en application de l’article D 398 CPP se révèle souvent bien difficile du fait de la réticence des préfets ou plus souvent encore de celles des secteurs ne disposant pas le plus souvent de services adaptés à l’accueil d’un malade mental judiciarisé, surtout si le sujet a été reconnu responsable et condamné, et si des mesures particulières de surveillance doivent être prises, en particulier pour éviter une évasion.

Alors oui, l’apparente érudition et le vocabulaire prolixe de Pierre-Henri Castel peut séduire. Il est possible de se laisser porter par ses démonstrations verbeuses. Mais avec lui nous n’avons guère appris sur l’esprit malade, ni en terme de conceptualisation, ni en terme de ressources théoriques pour la pratique clinique. Quant au dépassement annoncé du naturalisme et du constructivisme, l’auteur semble plutôt s’arrimer sans le proclamer à un terrain qui ne diffère guère du positivisme, sans pour autant démontrer sérieusement pourquoi il faudrait abandonner la lecture constructiviste de la folie, sauf à jeter le bébé constructiviste avec l’eau du bain foucaldien.
Ludwig Wittgenstein a lui aussi été un contradicteur des œuvres psychanalytiques, tout en reconnaissant son importancec 2 Il considère la psychanalyse comme mythologique19, et encore comme d’« excellentes images20 ». Fondamentalement il s'oppose à Freud sur le plan de ce que signifie pour Freud le déterminisme. Morris Lazerowitz dit de lui qu’il est le psychanalyste de la philosophie, « sans en être conscient21 ».
À propos de celui-ci, il déclare : « Dans les groupes où je suis psychiatre, c’est à moi, en vertu de ma position, qu’est conféré le droit d’établir les règles de procédure. J’en profite pour n’établir aucune règle et ne pas présenter d’ordre du jour. » Face à des soldats traumatisés par la guerre, Bion, contrairement à Foulkes (qui mènera des thérapies de groupe en parallèle dans le même hôpital), se centrera essentiellement sur le groupe, délaissant apparemment les névroses individuelles pour s’attaquer à la névrose de groupe (Brown, 1985), intronisée substitut de l’ennemi militaire, en quelque sorte, invitant donc les participants à explorer la pathologie sociale (Hinshelwood, 2009). Comme le résume Manie Sher, « Bion travaille constamment avec le paradoxe du groupe perturbé se traitant lui-même » (Sher, 2003, p.?131). Son attitude est souvent assimilée à celle d’un shaman, son travail, tel que le présente Eric Trist (qui l’a bien connu), étant uniquement centré sur le transfert (Pines, 2009, p. 10) et l’ici et maintenant, comme l’atteste la célèbre injonction « sans souvenir ni désir » (without memory or desire) qu’il s’adresse à lui-même (et que reprendront nombre de ses disciples) en tant que responsable et analyste de groupe. Voilà qui était de nature à désarçonner des participants habitués à une stricte hiérarchie et des règles précises. La faible clarté des objectifs poursuivis se faisait d’ailleurs sentir au sein de l’hôpital militaire de Northfield, où, à propos de l’expérience de réadaptation menée avec Rickman, tout le monde supposait que le « but était, soit de renvoyer les sujets sur le champ de bataille, soit, au contraire, d’aider tous ces tire-au-flanc à persévérer dans leur conduite », comme le note Bion lui-même (Bion, 1965, p. 41).
La place du corporel dans le groupe familial est tellement omni-présente qu’il est difficile d’y réfléchir. Comme tout ce qui semble aller de soi, la pensée glisse sur le ressenti d’un vécu intuitif que nous sommes tous faits de « la même pâte humaine » selon Paul-Claude Racamier (1980), mais surtout qu’un sentiment de connu, de familier tisse entre des membres d’une famille des liens psychiques inaliénables. Ce que nous appelons simplement « les liens de sang » s’appuie sur cette certitude imaginaire que les individus d’une même famille partagent le même corps biologique originel. Le soma se pose comme une base primordiale et intangible de la construction identitaire d’un groupe familial ; comme l’illustre bien l’expression avoir « un air de famille ». La reconnaissance des liens s’appuie sur le corps apparent par certains détails physiques partagés avec les autres de la famille. Cela fonde une croyance basée sur la pulsion scopique, qui met en valeur l’image spéculaire, comme référence fondatrice de l’imago d’un grand corps commun fédérateur des singularités de la famille. Nous verrons qu’une dissonance entre l’apparence du sujet et celle du groupe familial peut être source de problèmes d’attachement et de reconnaissance. Nous nous interrogerons, à propos de quelles modalités le corps familial peut-il se transmettre et quels en sont les effets positifs ou négatifs sur le sujet.
Ces points mettent en question la validité universelle de ce concept psychanalytique. Claude Lévi-Strauss montre qu'une majorité des groupes humains pratiquent une forme d'exogamie, en s'appuyant sur des interdits souvent puissants. Ainsi le complexe d'Œdipe serait davantage à comprendre comme un concept social que biologique (« N'épouse pas ta sœur » signifiant alors « Donne ta sœur à une autre famille pour faire alliance avec elle »), ce que parfois Freud laisse pensern 5.[évasif]
en premier lieu, bien entendu, une compétence (technique, organisationnelle ou humaine) au regard de la tâche à accomplir. Une telle évidence ne saute pas toujours aux yeux tant les enjeux de statut et de pouvoir interfèrent avec les conditions optimales du travail de groupe. La présence inutile, voire suspecte de hiérarchiques, « l’œil de Moscou », illustre de telles difficultés au sein des organisations ;
Dans ce monde d’incertitude, il est essentiel de prendre des décisions éclairées quant à l’avenir. Pour prendre les décisions que vous devez savoir sur ce qui est là, sur les mesures quant à l’avenir. Vous avez besoin d’un consultant ou une personne ayant des capacités spéciales.  Les voyants ont des pouvoirs et hautes capacités intuitives et psychiques très développées. Ces compétences et ces aptitudes aident les clairvoyants comme moi à aider les gens sur leurs problèmes. La voyance est une bénédiction, car elle me donne la possibilité d’aider les gens et aussi d’avoir une idée de la vie. Cependant, Il y a certaines pratiques éthiques que je souhaite respecter (pour en savoir plus, je vous invite à regarder la page « déontologie » que vous trouverez en pied de page du site).
En fin de compte, me rapprochant en partie de Brown, et à travers mon expérience des groupes [1][1] Après avoir participé à de nombreux groupes de formation..., il me semble que les hypothèses de base conçues par Bion sont avant tout sollicitées par son dispositif. C’est d’ailleurs ce que laisse entendre Rouchy (1986, p. 115) lorsqu’il déclare : « La dynamique des processus décrits par Bion dans leur dimension groupale […] ne saurait sans doute être comprise indépendamment du dispositif institué. » Ce qui n’enlève rien, bien entendu, à leur valeur heuristique, à condition toutefois d’en limiter la portée. Tout dispositif opère en effet une coupe de la réalité, permet d’en appréhender une partie et en occulte nécessairement d’autres aspects.
Avec Karl Popper, épistémologue, ces critiques estiment que la psychanalyse n'est pas une science issue d'une forme de recherche expérimentale. L'argumentation de Popper porte principalement sur le fait que, dans la cure analytique, toute dénégation peut être remise en question et être considérée comme une défense de la personne à l'égard d'une interprétation du psychanalyste. Prévenant par avance ses critiques, la psychanalyse serait donc irréfutable.
Joints à vue Auric notre liste de capacités psychiques les plus populaires. Vue Auric est la capacité spéciale de voir l'aura, ou ce champ d'énergie qui entoure les autres. Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que tout le monde a une aura. Tout le monde a une aura qui est unique par sa forme et sa couleur. L'aura donne un aperçu de la personnalité, l'humeur, les émotions et la santé de la personne. C'est l'énergie de l'aura d'une personne, qui envoie des \"vibes\" sur une certaine personne ou un endroit à première vue.
« (...) La position de Freud, pour être conséquente, doit donc interpréter tous les phénomènes considérés en général comme fortuits, comme des produits du déterminisme psychique. Il n'est plus ici question du rêve ou du mot d'esprit, mais de la liste par définition indéfiniment ouverte des ratages qui attestent l'action d'un refoulement. » [http://pierrehenri.castel.free.fr/5conf1.htm#ZG].

Les travaux sociologiques d’Ehrenberg sur le rôle de la psychiatrisation de la souffrance et des discours qui l’accompagnent et ceux du psychiatre psychanalyste Castel semblent a priori appartenir au même champ de recherche, celui de l’histoire des savoirs et des pratiques autour de la psyché. Mais bien que les deux auteurs soient membres du même […]

Quelle sera votre réaction immédiate si votre enfant vous dit tout d'un coup, qu'il voit des gens morts? Evidemment, un choc énorme. Il ya des enfants qui peuvent réellement sentir la présence du surnaturel. Peu de choses qui font que ces enfants se sentent qu'ils sont différents du reste des enfants, y compris la capacité de détecter une maladie, ayant le pouvoir de communiquer avec les esprits, être capable de lire les pensées des personnes qui sont disparues et de témoigner apparitions. Vous pouvez obtenir d'être une partie de ces expériences dans des «Enfants psychique, Children of the Paranormal», un spectacle en vedette sur votre télévision par satellite DISH.
« La conclusion générale qui se dégage des considérations particulières développées dans les chapitres précédents peut être formulée ainsi : certaines insuffisances de notre fonctionnement psychique […] et certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu’on les livre à l’examen psychanalytique, comme parfaitement déterminés par des raisons qui échappent à la conscience47. »
Nous attirons aussi votre attention sur la prudence nécessaire à l’établissement d’un diagnostic, hormis dans les cas de décompensations aiguës, sachant que même dans ces cas-là, ce n’est pas évident pour une équipe médicale de différencier un état de crise ponctuel (comme une bouffée délirante aiguë), qui restera unique, d’une entrée dans une pathologie sur la durée (psychose de type schizophrénique par exemple). De nombreux psychiatres reconnaissent avoir besoin de temps pour être sûrs et certains d’un diagnostic. Préférez ainsi ces psychiatres prudents, à ceux qui « dégainent le diagnostic plus vite que leur ombre… » au risque de vous y enfermer, ou pire encore, de se tromper...
si le besoin de reconnaissance est trop important, les anxiétés identitaires, narcissiques risquent de prendre le dessus, d’inhiber et de polluer la production collective. À l’inverse, l’affirmation de soi, de son point de vue, peut être insuffisante en raison de risques perçus ou d’une posture phobique ou passive-agressive face à la dynamique du groupe ou au narcissisme d’autrui ;
La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.
Et, à ce sujet, nous remarquerons que MM. Vaschide et Pieron commencent par déplorer « les superstitions populaires et, en particulier, la croyance qui attribue au rêve une valeur prophétique ». Or, il est évident que, quand même Pexplica^- lion des rêves prémonitoires serait exclusivement celle,, tout à fait physiologique, que ces auteurs nous ont donnée, les rêves prémonitoires ne seraient pas moins une réalité, et que la superstition, comme dans la plupart des cas, ne serait point du côté du peuple, mais de celui des savants modernes qui nièrent la valeur prophétique des rêves, jusqu'à ae que les progrès des études sur la subconscience leur permirent d'y trouver une explication. Une explication qui, malheureusement, n'est pas la Clef de tous les songes, mais celle d'une partie d'entre eux. '

L'accès aux métiers en rapport avec les soins médicaux, psychiatriques ou non, sont strictement encadrés dans la plupart des pays occidentaux. En France la psychanalyse n'est pas encore parvenue à se doter d'une réglementation de la psychothérapie, celle-ci d'ailleurs, encore récente. Il en va de même pour les thérapies béhavioristes, dernières nées. C'est une des critiques qui lui sont le plus souvent faites.


↑ « Vous remarquerez déjà que le psychanalyste se distingue par sa foi dans le déterminisme de la vie psychique. Celle-ci n'a, à ses yeux, rien d'arbitraire ni de fortuit ; il imagine une cause particulière là où, d'habitude, on n'a pas l'idée d'en supposer. Bien plus : il fait appel à plusieurs causes, à une multiple motivation, pour rendre compte d'un phénomène psychique, alors que d'habitude on se déclare satisfait avec une seule cause pour chaque phénomène psychologique »61.

Vient ensuite la fameuse position de Freud vis-à-vis des nombres et des mots isolés. Comme on le constatera, ces éléments se révèlent dans la position freudienne, comme tout à fait centraux et déterminants. En effet, l'interprétation sur les nombres et les mots isolés était considérée par Freud comme exempte de l'accusation selon laquelle il pourrait suggérer les réponses à ses patients dans le sens de ses théories. Trois citations fondamentales :

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Le deuxième accès à l’image du corps familial se jouerait sur l’axe synchronique du «?ici et maintenant?» à travers les interrelations de contenant spatiaux que représentera le dessin d’une maison imaginaire rassemblant toute la famille (Cuynet P., 1996, 2002, 2007, 2010). Toujours tiré d’une pratique psychothérapique familiale, c’est devenu une vaste recherche, non encore terminée, pour aboutir à une épreuve projective groupale spécifique à la famille. Nous souhaitons que cette épreuve puisse aider rapidement les psychologues à évaluer certaines fonctionnalités de la famille. Nous partons de l’hypothèse que le corps familial serait en étayage sur l’habitat réel selon ses propres failles fantasmatiques. L’investissement libidinal de l’espace familial est créé par la projection de l’image du corps groupale. Ainsi le sentiment de familiarité, que l’on trouve dans la notion de chez soi, ne peut-il s’établir que lorsque chacun a pu y déposer une partie fondamentale et syncrétique de son corps familial. C’est-à-dire un sentiment de continuum temporo-spatial générateur de sécurité. Notre habitat s’offre comme «?objet trouvé créé?» pour la projection d’un moi-peau périphérique (Anzieu D., 1993), qui délimite un dehors et un dedans, espace intériorisé qui contient nos pensées sous forme d’objets psychéisés. Par cette fonction de pare-excitation, l’habitat a une délégation de protection de notre intimité chaque fois que nous le quittons. Nous comprenons mieux alors en quoi le cambriolage est souvent vécu comme un viol psychique pour «?l’habitat intérieur?» défini par A.?Eiguer (1983, 2004).
Le corps unique de l’infans, en devenant la cause du regroupement familial, favorise un état hypnotique groupal d’illusion narcissique pour la famille. Son corps apparent devient une «?gestalt totalisante?» pour la multitude des regards. Les processus d’identification projective prolifèrent pour faire de l’enfant une icône fédérative du corps familial. C’est là que nous entendons fréquemment ces formules communes telles que : «?il est le portrait craché de son père, de son grand-père ou de sa mère?; il a le même front, le même grain de beauté, il a le nez des Dupont?!?», ou bien, «?bon sang ne saurait mentir, les chiens font pas des chats?!?». Ainsi le corps et le comportement seront décryptés et interprétés de façon à pouvoir y déposer tous les blasons corporels des lignées maternelles et paternelles selon la conflictualité des liens d’alliance. Ce qui nous montre la prédominance de la recherche moïque du sujet sur le phénotype corporel, alors que dans les sociétés traditionnelles l’esprit des anciens se réincarnait d’office dans le nouveau-né et pouvait même le retenir dans le monde des morts. C’est l’enfant ancêtre appelé «?nit-ku-bon?» dans la langue wolof du Sénégal, qui veut dire, littéralement, l’enfant qui part et qui revient.
De telles affirmations ont, bien malgré Freud, des conséquences absurdes. En effet, si tous les nombres sont bien déterminés sans aucune part possible pour le hasard, alors Freud se doit d'expliquer causalement, (mais aussi de prédire comme le souligne Jacques Bouveresse) des nombres composés de n'importe quel nombre de chiffres, d'une part, et, d'autre part, de se livrer, comme il le fait dans « Psychopathologie de la vie quotidienne «, à l'interprétation de la place de chaque chiffre dans un nombre, les uns par rapport aux autres. Considérant, en outre, que c'est bien une science de l'inconscient que prétendait fonder Freud, on est en droit de demander non seulement des explications de la formulation de tous les nombres, mais aussi des prédictions avec n'importe quel degré de précision stipulé à l'avance dans le calcul des conditions initiales de la prédiction. A l'aide de son déterminisme psychique aprioriste et absolu, Freud doit logiquement pouvoir expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.
Le modèle freudien des rêves n'est plus accepté par les différents courants scientifiques depuis 1916 quand Carl Gustav Jung publiait ses recherches sur les rêves108. La psychanalyse accorde pourtant une importance tout à fait centrale au rêve et à son interprétation, tant pour la justification de la théorie du refoulement inconscient (la « clé de voûte » de la psychanalyse, selon S. Freud) que pour la formation des analystes109.
Ce guide (pdf 1,49 Mo) est destiné aux équipes pluridisciplinaires des MDPH et à leurs partenaires, accompagnant la personne handicapée et/ou intervenant auprès d’elle. Il doit permettre de favoriser les coopérations en développant un langage commun et partagé des troubles psychiques, des pratiques et des cadres d’intervention de chacun des partenaires.
«La chronokinésie est un superpouvoir apparaissant dans divers récits de science-fiction. Ce pouvoir consiste à modifier l'écoulement du temps lui-même, en l'accélérant, le ralentissant ou même en l'arrêtant. sauf que Le physicien Étienne Klein (dans Les Tactiques de Chronos) aime à faire remarquer que c'est un abus de langage de dire qu'on arrête le temps : on ne fait qu'arrêter des phénomènes qui normalement évoluent dans le temps ; si le temps lui-même s'arrêtait réellement, cela mettrait fin à l'histoire. (avec le psy tout est possible) mais il y a une chose bizarre qui peut se produire... (...) »
En règle générale, internet n’est pas considéré comme un environnement totalement sécurisé et des tiers non autorisés peuvent accéder aux données transmises par son intermédiaire. Même si l’émetteur et le destinataire sont situés dans le même pays, l’information partagée par internet peut être transmise à travers les frontières internationales et envoyée dans un pays où le niveau de protection des données est plus faible que celui qui existe dans votre pays. Veuillez noter que nous déclinons toute responsabilité quant à la sécurité de vos données pendant leur transit par internet pour arriver sur voyance-ange-guardien.com.
Ces points mettent en question la validité universelle de ce concept psychanalytique. Claude Lévi-Strauss montre qu'une majorité des groupes humains pratiquent une forme d'exogamie, en s'appuyant sur des interdits souvent puissants. Ainsi le complexe d'Œdipe serait davantage à comprendre comme un concept social que biologique (« N'épouse pas ta sœur » signifiant alors « Donne ta sœur à une autre famille pour faire alliance avec elle »), ce que parfois Freud laisse pensern 5.[évasif]

Un autre don psychique liée à l'esprit est la télépathie. Le don de télépathie est populairement connu comme \"lecture de l'esprit.\" Une personne avec cette capacité peut lire les pensées des autres personnes et de communiquer avec une autre personne en utilisant uniquement l'esprit. Ce don psychique implique le transfert de pensées entre les êtres humains conscients - et même les animaux. Cette capacité psychique est la raison pour laquelle il ya des gens comme les dresseurs d'animaux, qui peuvent facilement travailler avec les animaux.
L’un des endroits où beaucoup de gens cherchent leurs réponses est à travers le domaine du psychique, par l’intuition et la connaissance intérieure de ceux qui ont puisé dans leurs propres capacités psychiques. La récente popularité des lectures psychiques a augmenté la visibilité de cette pratique ancienne, et apporté une nouvelle technologie pour la livraison des lectures psychiques.
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