Donnant un cours sur des théories d’organisation, je suis surpris par la vigueur de certaines critiques émanant de plusieurs étudiants, puis de leur retrait rapide (trop ?) face à mes réponses. M’en ouvrant à plusieurs d’entre eux au cours de la pause, ils m’en donnent deux explications : ces théories leur apparaissant un peu abstraites, ils prennent la parole pour « exister » et « titillent souvent le prof juste pour mettre de la vie dans la classe ». Cette attitude est, de plus, considérée comme « payante » puisqu’une note de participation doit être attribuée à chaque étudiant.
Des scientifiques comme J. Allan Hobsonn 4, auteur de nombreux travaux neuro-scientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne38, précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique39. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. En revanche, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses40.
Le corps unique de l’infans, en devenant la cause du regroupement familial, favorise un état hypnotique groupal d’illusion narcissique pour la famille. Son corps apparent devient une «?gestalt totalisante?» pour la multitude des regards. Les processus d’identification projective prolifèrent pour faire de l’enfant une icône fédérative du corps familial. C’est là que nous entendons fréquemment ces formules communes telles que : «?il est le portrait craché de son père, de son grand-père ou de sa mère?; il a le même front, le même grain de beauté, il a le nez des Dupont?!?», ou bien, «?bon sang ne saurait mentir, les chiens font pas des chats?!?». Ainsi le corps et le comportement seront décryptés et interprétés de façon à pouvoir y déposer tous les blasons corporels des lignées maternelles et paternelles selon la conflictualité des liens d’alliance. Ce qui nous montre la prédominance de la recherche moïque du sujet sur le phénotype corporel, alors que dans les sociétés traditionnelles l’esprit des anciens se réincarnait d’office dans le nouveau-né et pouvait même le retenir dans le monde des morts. C’est l’enfant ancêtre appelé «?nit-ku-bon?» dans la langue wolof du Sénégal, qui veut dire, littéralement, l’enfant qui part et qui revient.
Ainsi le corps individuel se structure sur l’image inconsciente du corps familial déjà là, puis sur les autres groupes par contamination sociale selon P. Schilder (1950). Bien sûr, les expériences personnelles vont aussi façonner le vécu corporel pour chaque sujet, lui donnant ainsi une cartographie fantasmatique originale de son corps érogène (McDougall J., 1989).
Mais, en réalité, ce qui manque à l'argument de Jean Laplanche c'est le fait qui si l'on peut trouver de nombreuses assertions freudiennes ou de la psychanalyse qui soient réfutables, l'on peut trouver aussi des assertions réfutables dans les propos ou les écrits de n'importe quel individu, sans pour autant que cela fasse de lui un "scientifique", parce que la réfutabilité dont parle Jean Laplanche, au sujet de Sigmund Freud, n'est en rien au niveau des exigences de la réfutabilité scientifique envisagée par Karl Popper, laquelle exige trois conditions, toutes chronologiquement nécessaires, mais non suffisantes : la réfutabilité logique, puis empirique, puis méthodologique.
1) Dans le premier cas, comme nous l’avons déjà exprimé, l’arrivée d’un nouveau-né dans une famille déclenche un ensemble de pulsions d’ordre centripète qui investit l’objet nouveau afin que chacun puisse s’y reconnaître. Il y a une sorte de condensation qui intensifie les liens transpsychiques à travers des phénomènes d’incorporation. La famille fait corps en se rétractant autour d’un des siens.
Enfin, dans un ouvrage tel que "Le réalisme et la science", (faisant suite à "La logique de la découverte scientifique"), Karl Popper s'insurge face à une mécompréhension de son critère de démarcation, et par conséquent de la réfutabilité (scientifique). Il argumente, (comme dans beaucoup de ses autres livres) sur le fait que la réfutabilité n'a aucun statut scientifique si on la limite à un point de vue logique, étant donné le fait incontestable que tout le monde peut produire des énoncés logiquement réfutables en dehors de tout cadre scientifique, (comme le fit Sigmund Freud). Par conséquent, (selon Karl Popper), et contre les avis de Jean Laplanche et Adolf Grünbaum, il y a nécessairement trois niveaux de réfutabilité, tous nécessaires mais non suffisants, pour qu'une théorie ou une doctrine puisse prétendre à la réfutabilité scientifique : la réfutabilité logique est la première étape, sans laquelle la suivante, la réfutabilité empirique, est impossible, (il est évidemment impossible de soumettre à un test empirique un énoncé particulier qui n'a pu être déduit d'une théorie qui justement ne permettait pas l'inférence d'un tel énoncé parce qu'elle était au départ logiquement irréfutable). Mais une fois qu'une théorie a bien été identifiée comme "empiriquement réfutable", il faut que l'on puisse démontrer le caractère non-accidentel d'une réfutation ou d'une corroboration, et qu'il soit donc méthodologiquement possible de répéter un test, et de surcroît, selon des méthodes intersubjectives et indépendantes de contrôle. Cette étape est nommée par Popper, la réfutabilité méthodologique ; et il soutient encore le fait que son critère de démarcation doit avant tout se comprendre dans ce sens. Mais pour Karl Popper cette dernière étape, (nécessairement dépendante des précédentes), ne suffit pas encore, parce qu'un groupe d'individus pourrait fort bien y avoir recours en dehors de tout cadre scientifique déjà reconnu, donc en dehors de toute tradition scientifique, et ainsi sans devoir justifier de la filiation des tests qu'il pourrait réaliser. En définitive, explique Popper, n'est scientifiquement réfutable qu'une théorie qui peut être soumise au niveau méthodologique de réfutabilité, et aussi dans un cadre scientifique institutionnellement reconnu, encadré et animé par des personnes dont la formation et les compétences sont également reconnues et encadrées par des institutions.

12Tous les pays industrialisés ont connu depuis les années 1960 un important au courant de désinstitutionalisation psychiatrique visant à promouvoir une psychiatrique ambulatoire en fermant les hôpitaux-asiles. Il en est ainsi des Etats-Unis où la désinstitutionalisation a été majeure, tout comme en Italie où les hôpitaux psychiatriques ont été fermés. Il faut noter que si la France, comme tous les pays occidentaux, s'est engagée depuis la libération dans un courant de désinstitutionalisation, elle a mis en place et maintenu un dispositif de soins psychiatriques publics de secteur qui organise dans chaque département des secteurs de psychiatrie générale et de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent en apportant des soins au plus près des besoins des malades mentaux. En dépit de la période de pénurie préoccupante en psychiatres et en soignants que connaît actuellement l'hôpital public français, la psychiatrie de secteur a dans l'ensemble maintenu sur tout le territoire national ce dispositif de soins que nombre de pays industrialisés nous envient. Depuis la loi de 1994, les secteurs de psychiatrie générale interviennent dans les établissements pénitentiaires de leur ressort géographique en complément de l'action des SMPR, secteurs médico-psychologiques régionaux implantés au nombre de deux à trois par région pénitentiaire et proposant des soins de jour, para-hospitaliers, dans un quartier spécialisé de l'établissement pénitentiaire de leur implantation15.

On citera, Pierre-Henri Castel, (chargé de recherches au CNRS (Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques-Université Paris 1-École Normale Supérieure) et au Centre de Recherche Psychotropes, Santé mentale et Société, (CNRS-INSERM-Université Paris 5), psychanalyste, membre de l'Association Lacanienne Internationale), sur le déterminisme freudien :
Bien sûr, d’autres fantasmes non avouables seront présents, se référant au pacte dénégatif défini par René Kaës (1993). Ces éléments en négatifs (et pas forcément négatifs) viendront se déposer malgré la censure familiale (André-Fustier F., Aubertel F., 1991) dans la psyché de l’enfant. Ce dernier en ressentira peut-être les effets lorsque son psychisme sera plus tard en relation avec un vécu corporel marqué d’hétérogénéité ou d’étrangeté comme l’a bien souligné Gisela Pankow (1977) dans ses thérapies d’adultes psychotiques.
Pour ce qui est du «?compromis?», il y a eu une demande énoncée par l’adolescent et relativement entendue, tout en suscitant des discussions face aux craintes parentales de séparation. Mais des compromis sont trouvés et le jeune a la possibilité de créer lui-même son propre lieu et d’acquérir ainsi une certaine autonomie. Ce qui n’empêche pas certains objets familiaux d’être rapatriés dans le nouvel habitat, le corps familial restant une référence rassurante.
Karl Abraham Lou Andreas-Salomé Didier Anzieu Piera Aulagnier Wilfred Bion Marie Bonaparte Janine Chasseguet-Smirgel Françoise Dolto Erik Erikson Horacio Etchegoyen Paul Federn Ernst Federn Sándor Ferenczi Anna Freud Sigmund Freud Roland Gori Wladimir Granoff André Green Patrick Guyomard Ernest Jones Melanie Klein Heinz Kohut Jacques Lacan Jean Laplanche Maud Mannoni Octave Mannoni Alain de Mijolla Sophie de Mijolla-Mellor Jacques-Alain Miller Herman Nunberg Francis Pasche François Perrier Paul-Claude Racamier Otto Rank Theodor Reik Élisabeth Roudinesco Hermann Rorschach Guy Rosolato Jacques Sédat Hanna Segal Conrad Stein Donald Winnicott
Le problème de fond n’est sans doute pas celui de la référence psycho-dynamique, mais celui des superstructures étroitement liées à un objectif; que celui-ci ait été perdu ne change rien à l’affaire. Ainsi, le modèle « bio-psycho-social », notion valise par excellence, qui a permis jadis l’émergence oecuménique de la doctrine de secteur, est de peu d’utilité dans le champ de la désorganisation du lien social dès lors que celle-ci n’est pas la conséquence de la maladie mentale classique relevant de ce qu’on désignait comme « l’assistance ».
Vous ne le savez peut-être pas, mais vous pourriez très bien posséder des capacités psychiques latentes — la plupart des gens les ont déjà et ne le savent pas, ou choisissent de l’ignorer. En développant ces talents cachés de clairvoyant, vous pouvez économiser sur les lectures psychiques tout en apprenant davantage sur votre avenir. Si vous croyez avoir des capacités psychiques, affinez votre artisanat à travers la méditation et en prêtant attention à ces petits éclats d’intuitions qui vous donnent un aperçu clair sur des informations que vous « ne devraient pas » savoir.
On remarque donc que lorsque Popper parle du caractère « prima faciae » que peut revêtir le déterminisme qu'il définit (qui est en fait la version la plus forte du déterminisme, qu'il nomme « scientifique » et qu'il va totalement invalider), il explique que cet apriorisme dépend uniquement (« si et seulement si... ») de conditions initiales mathématiquement exactes, lesquelles permettraient, comme il l'écrit, une « description mathématiquement exacte de l'état initial d'un système physique fermé décrit dans les termes de la théorie ». Ceci nous semble tout à fait comparable à ce qu'écrivait Freud à propos du déterminisme psychique, excluant tout hasard et tout non-sens. Il est donc parfaitement clair que pour Popper, toute forme de déterminisme qui exclurait le hasard (comme le fait explicitement Freud), en revendiquant des conditions initiales mathématiquement exactes (ce qui revient au même), est forcément « prima faciae », c'est-à-dire aprioriste.
Lorsque vous choisissez le lecteur que vous allez, vous devriez vous sentir à l’aise que vous allez recevoir l’information qui est bénéfique pour vous et vos besoins. Choisissez bien et attendent qu’ils peuvent vous aider à trouver ce que vous cherchez. Si vous allez dans la lecture comme si elle était un concours et vous allez essayer de leur prouver le contraire, il serait préférable de ne pas aller du tout. L’objectif du lecteur est de découvrir ce qui se cache de sorte que vous pouvez l’utiliser pour obtenir ce que vous voulez.
De nouveau, il nous semble que ces divers éléments sont le produit du dispositif trop étroitement analytique et d’une conception trop mécanique, voire normative, des processus psychiques à l’œuvre dans les groupes, même si la centration sur une activité professionnelle permet sans doute aux groupes de Pichon-Rivière de produire davantage de créativité tout en limitant les risques de décompensation, présents dans les dispositifs moins opératoires.
Dans « La logique de la découverte scientifique », Popper écrit : « L'on dit souvent que tout mesure consiste à déterminer des coïncidences de points. Mais toute détermination de ce type ne peut être exacte que dans certaines limites. Il n'y a pas de coïncidences de points au sens strict. Deux points physiques, peuvent au mieux être étroitement rapprochés. Ils ne peuvent coïncider, c'est-à-dire se fondre en un point. » (« La logique de la découverte scientifique ». Section 37 : Domaines logiques. Notes sur la théorie de la mesure. Page 125).
« La légende freudienne passe à peu près complètement sous silence le milieu scientifique et culturel dans lequel s’est développée la psychanalyse, d’où le thème de l’originalité absolue de tout ce qu’elle a apporté : on attribue ainsi au héros le mérite des contributions de ses prédécesseurs, de ses associés, de ses disciples, de ses rivaux et de ses contemporains en général84. »

Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide72. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie73. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus74. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »75.


la capacité de transformation opératoire (des propos, des associations d’idées, des affects). Elle est un complément important à la simple empathie dès lors qu’un objectif est en vue. Cette capacité (qui peut se traduire par des formules telles que : « Si je suis ton idée, cela pourrait nous conduire à… »), à condition de ne pas en faire un usage trop systématique, représente une sorte d’antidote aux plaisirs analytiques, dialectiques et langagiers immodérés. Elle est proche de la capacité à transformer les expériences, évoquée par Lawrence, Bain et Gould (1996) ;
Un tel spectacle paranormal diffusé sur votre antenne TV HD est \"Paranormal State\". Ryan Buell, le fondateur de la Société de recherche paranormale, ainsi que des membres de son équipe d'experts plonger dans ce qui semble un peu étrange et mystérieux et ils essaient de démêler le mystère derrière tout ce qui est inexplicable et bizarre. Cela inclut également des expériences sixième sens, observations de fantômes et de perturbations démoniaques. Cette société essaie d'aider ceux qui sont victimes de cet état paranormal et qui ont laissé tout espoir car ils n'ont nulle part où chercher de l'aide. L'image de qualité numérique et une qualité sonore supérieure de votre Dish TV vous donne ces expériences de préhension nerveuses que vous obtenez de voyager à certains des endroits les plus effrayants en vedette dans ce spectacle. Telle est l'impact de votre téléviseur HD que vous vous sentirez comme si vous faites partie de l'équipe de faire de votre mieux pour résoudre les cas paranormaux.
Une des offrandes se trouve maintenant qu’il ya un plus large accès à l’internet est les salles de chat psychiques. Ces chambres sont des forums où une personne signe et peut alors participer aux discussions ou conversations, que les membres de chaque forum ont. Salles de chat ont des politiques différentes, mais en général ceux qui ont signé en tant que membres peuvent demander une lecture psychique après avoir satisfait aux exigences des directives du forum. Pour la plupart des salles de chat, cela consiste à participer à un certain nombre de discussions afin d’obtenir une adhésion complète. Une fois que leur adhésion est établie, ils sont alors en mesure de demander une lecture du lecteur ou des lecteurs impliqués dans le forum. Il est non seulement ceux qui désirent une lecture qui bénéficient de ces salles de chat, mais aussi ceux qui affûtent leurs propres capacités psychiques en donnant des lectures. Cette libre échange d’informations profite aux deux côtés de l’équation.
Si c'est donc bien l'ensemble des associations verbales, [ou non verbales comme par exemple des dessins ou des œuvres d'art] que la psychanalyse se propose d'interpréter mais aussi d'expliquer à l'aide de ses lois causales strictes, en tant que ces associations seraient appréhendées comme libres, alors il est nécessaire pour la psychanalyse de disposer d'une théorie fondée sur un tel déterminisme permettant d'appréhender, a priori et sans aucun risque d'erreur, (puisqu'elle exclut le hasard), le libre jeu apparemment [comme Freud l'annonce] indéterminé et libre de toutes les associations verbales ou non verbales que peut faire n'importe quel patient. D'après Karl Popper, et aussi Jacques Bouveresse, aucun déterminisme de ce type, ne peut en réalité, permettre à la psychanalyse ou même à tout autre doctrine de réaliser les objectifs qu'elle se donne que ce soit sur le plan théorique, ou thérapeutique. Et comme nous l'avons écrit plus haut dans les commentaires de la définition du déterminisme prima faciae que donne Karl Popper, toute version du déterminisme qui prétendrait pouvoir réussir un projet de description à partir d'un calcul mathématiquement exact de ses conditions initiales, (donc qui exclurait le hasard, comme le fait Freud), ne peut qu'être une version prima faciae et absolue, donc non valide, et complètement inutile pour tout projet scientifique quel qu'il soit.

Que l'on cherche à rencontrer l'âme soeur, de nouveaux amis ou simplement à faire des rencontres coquines, avoir un handicap psychique ne doit pas être un problème. La santé est un sujet important, et quand bien même elle puisse être contraignante parfois, elle ne doit pas intervenir négativement au sein d'une relation. Au contraire, elle peut s'avérer être un point commun essentiel, une base et/ou une affinité commune, renforçant les liens de votre relation. Sur Handicap-Rencontres.date, nous mettons justement à l'honneur ces handicaps, tels qu'ils soient. Et nous vous proposons donc de rencontrer des personnes pour qui les handicaps psychiques ne sont pas un soucis à la fois au quotidien et à la fois pour faire des rencontres. Bien qu'il fasse être réaliste, et que très souvent ces problèmes de santé, inclues des complications. Sur notre site de rencontre entre handicapés et malades, une section entière est dédiée aux handicaps psychiques. Vous trouverez d'ailleurs un aperçu plus bas, des derniers membres nous ayant rejoint, et ayant renseginé dans leur fiche de profil, avoir ou chercher une personne avec des soucis psychique. Si vous aussi vous rencontrez ce genre de problème, ou que vous cherchez des personnes les rencontrant, alors vous êtes au bon endroit ! Que vous cherchiez l'amour, une amitié ou des gens coquins, vous trouverez surement votre bonheur au sein de notre site. Des milliers de personnes malades et handicapées nous ont déjà rejoint, et bon nombre d'entre eux sont dore et déjà satisfait de nos services et notre prestation. Alors ne perdez plus de temps sur un site dit généraliste, sur lequel vous trouverez des personnes qui ne vous correspondent pas, et venez essayer Handicap-Rencontres.date !


Puisque vous ne savez pas quel type d'énergies spirituelles avec lesquelles vous travaillez, vous pouvez vous protéger avant et après vous allez sur votre enquête paranormale. Cela peut être sous forme d'une méditation de protection, où vous vous entourez d'énergie positive et de créer un mur de protection entre vous et les autres sources d'énergie. Certaines personnes aiment à se connecter avec les anges et leur demander leur protection quand ils travaillent avec le monde spirituel. Donc, si vous croyez en entités angéliques vous pouvez faire appel à un, comme l'archange Michel, qui peut vous aider à vous débarrasser des énergies négatives autour de vous.
si l’expert est en faveur d’une responsabilité atténuée selon l’article 122-1 alinéa 2 du Code pénal aucune mesure spécifique ne peut être envisagée et l’on se retrouve dans le cas précédant de la responsabilité totale. Souvent même, la cour d’assises peut prononcer de façon paradoxale des peines plus lourdes, le jury cherchant à protéger la société face à une personne considérée comme responsable mais néanmoins malade mental et donc en risque de récidive. C’est là un des problèmes majeurs que connaît notre pays pour ce qui concerne les réponses pénales aux troubles psychiques.
Pour la psychiatrie organiciste, la psychanalyse est un produit de l'imagination de Freud et de ses successeurs. En effet, selon les travaux des « Freud scholars », ce dernier, depuis ses débuts jusqu'à la fin de sa vie, n'aurait jamais admis de témoin indépendant dans son cabinet (au contraire de certains de ses plus éminents premiers modèles tels Charcot) ni de contrôle extra-clinique et reproductible de ses théories, en rejetant de manière explicite la méthode expérimentale, dans une réponse à Rosenzweig85.
Quelques-uns des cadeaux de mariage les plus drôles tombent sous la catégorie de vêtements. T-shirts et des chapeaux avec des images drôles et dictons sont parmi la douche de mariage humoristique la plus simple et la plus populaire et cadeaux de pré-mariage. Vous pouvez trouver des T-shirts pour la mariée et le marié avec des photos loufoques ou des dessins animés que le mariage frauduleux ou que les titres attribuer à la mariée et le marié comme Queen of Hearts et le roi des coeurs. Un T-shirt populaire soit pour la mariée ou le marié comporte une bande dessinée d'un couple de personnes âgées et de la définition: «Trouver quelqu'un de spécial pour embêter pour le reste de votre vie.\"

Si c'est donc bien l'ensemble des associations verbales, [ou non verbales comme par exemple des dessins ou des œuvres d'art] que la psychanalyse se propose d'interpréter mais aussi d'expliquer à l'aide de ses lois causales strictes, en tant que ces associations seraient appréhendées comme libres, alors il est nécessaire pour la psychanalyse de disposer d'une théorie fondée sur un tel déterminisme permettant d'appréhender, a priori et sans aucun risque d'erreur, (puisqu'elle exclut le hasard), le libre jeu apparemment [comme Freud l'annonce] indéterminé et libre de toutes les associations verbales ou non verbales que peut faire n'importe quel patient. D'après Karl Popper, et aussi Jacques Bouveresse, aucun déterminisme de ce type, ne peut en réalité, permettre à la psychanalyse ou même à tout autre doctrine de réaliser les objectifs qu'elle se donne que ce soit sur le plan théorique, ou thérapeutique. Et comme nous l'avons écrit plus haut dans les commentaires de la définition du déterminisme prima faciae que donne Karl Popper, toute version du déterminisme qui prétendrait pouvoir réussir un projet de description à partir d'un calcul mathématiquement exact de ses conditions initiales, (donc qui exclurait le hasard, comme le fait Freud), ne peut qu'être une version prima faciae et absolue, donc non valide, et complètement inutile pour tout projet scientifique quel qu'il soit.
De telles capacités sont-elles difficiles à acquérir ? La réponse de Bion est surprenante : « La coopération dans les groupes de travail, la participation ne serait possible qu’à des individus disposant de plusieurs années de formation et d’une capacité d’expérience qui leur a permis de se développer mentalement » (cité par French et Simpson, 2010, p.?1865). Ce n’est, bien entendu, pas notre avis. L’affirmation de Bion me semble liée, précisément, à sa conception des groupes de travail. En effet, dès lors qu’une activité et un objectif commun sont partagés, il semble que les participants soient souvent capables de s’articuler rapidement et de façon surprenante sans, pour autant, que leurs expériences antérieures ni même une formation quelconque les y prédisposent. Pour comprendre ce genre de phénomène sur le plan émotionnel et énergétique, les propositions d’Ophélia Avron (2012) d’une « pulsion d’interliaison », d’un processus primaire d’« émotionnalité participative rythmique » me semblent les plus éclairantes. Sur le plan du « réel », ajoutons que l’activité partagée joue le rôle de « médiat » et offre ainsi une base de sécurité de nature à assouplir les systèmes défensifs. C’est, en tous les cas, ce que mettent en lumière les dispositifs de formation et d’intervention qui l’ont compris.
De son côté, Karl Popper insiste sur la nécessité, dans le processus de « la logique de la découverte scientifique », que les tests réalisés aient un caractère intersubjectif et reproductible de manière indépendante. Car sans ces deux conditions indispensables, estime Popper, un fait particulier qui comporte en lui-même la possibilité d'une réfutation peut très bien n'avoir qu'une valeur accidentelle ou « subjective ». De plus, Popper insiste pour que les faits contradictoires aient d'abord acquis auprès de la communauté scientifique, le statut d'« énoncés de base acceptés », avant d'être soumis à des tests. C'est-à-dire des faits dont les conséquences empiriques et logiques ainsi que leur caractère inédit soient unanimement reconnus, après discussion, par les scientifiques23. Selon Popper, les scientifiques doivent donc s'attacher à rechercher, de façon concertée et non isolée, les tests les plus sévères possibles, ce qui, selon Jean Laplanche ou J. Allan Hobson ne fut jamais le cas de Sigmund Freud.
Castel reproche de manière explicite au déterminisme freudien d'être beaucoup trop large en faisant en sorte que « rien n'échappe aux lois de l'inconscient ». Pour Castel, le déterminisme tel que l'a envisagé Freud n'a ainsi plus « aucune valeur explicative dans le réel », puisque, selon ses termes il se métamorphoserait en « principe métaphysique » (Castel).
Les voyants, doivent être en mesure d’aider les gens à sortir de situations difficiles, quand ces derniers sont enchainés à des problèmes profonds, les aider à se libérer de ces chaines qui les bloquent et les empêchent d’avancer. En faisant ceci plusieurs fois dans la vie, quand les gens sont pris au piège à un carrefour de leur chemin de vie, là où il n’y a rien à faire pour s’en sortir de manière conventionnelle. Ces dans ces moments-là qu’il faut se rapprocher d’une vraie voyante comme moi, qui sera en mesure de vous faire sentir à l’aise et aussi vous donner une ou des solutions pour vous sortir de cette situation épineuse, voire invivable. Les voyants vont vous aider en vous permettant d’en savoir plus sur vous-même mais aussi sur le monde spirituel.
La plupart des services psychiques offrent une question gratuite ou une période d’essai dans laquelle vous êtes en mesure de tester les capacités du médium et voir si vous êtes assez intéressé pour payer pour engager leurs talents. En outre, vous ne payez que pour le temps que vous passez avec le médium — il n’y a généralement pas de frais fixes. Cela signifie que si au bout de cinq minutes, vous changez d’avis et mettez fin à la rencontre, vous n’êtes facturés que pour les cinq minutes.
10Même s’il n’en n’a pas conscience immédiatement, les expériences de l’enfant s’inscrivent et seront remobilisées par celles ultérieures. Il aura alors connaissance de sensations, d’informes jusque là insus et pourtant constitutives de son Soi.  C’est là « dans l’âme qui ressent, que l’esprit métaphorique peut s’identifier. » et le sujet entre en lien avec des aspects authentiques de lui « le moi ressenti au sein de l’abysse. Voilà qui je suis, c’est moi, jusqu’au cœur » (p. 341). Mémoire signifie : être témoin, nous rappelle l’auteur, et ainsi, les patients traumatisés, par leur souffrance, leur pathos, témoignent dans le corps ce qui n’a pas fait sens pour eux. « La mémorialisation peut être à la fois concrète et métaphorique, (…) et on y accède par l’intermédiaire de la vie des sentiments ». (p. 340.)
De plus, Freud parle de « certaines » insuffisances et actes, donc, a priori, d'un déterminisme psychique absolu qui ne s'appliquerait que dans certains cas concernant la causalité psychique et non dans tous les cas. Autrement dit que l'individu n'est pas, selon Freud entièrement soumis au principe du déterminisme qu'il propose. Mais après la lecture globale de l'œuvre de Freud, il semble qu'il s'y inscrive bien, c'est en tout cas l'avis des épistémologues critiques de la psychanalyse tel que Karl Popper.
Au niveau du réel, la famille, à la différence des groupes artificiels, souffre d’un surplus de corps biologique réel du fait des liens de consanguinité et des ressemblances morphologiques qui sont à l’œuvre pour générer la certitude du lien. Nous sommes alors dans une filiation narcissique de corps pour corps dans l’ordre de l’identique et d’une pure reproduction filiative. De plus, le regroupement dans l’espace sur un lieu déterminé et bien délimité que représente la maison favorise la contiguïté des corps individuels pour redonner un moi-peau familial enveloppant, fait comme un patchwork. Une enveloppe groupale délimite alors un espace d’intimité familiale. Cela peut s’étayer sur des éprouvés sensoriels peu mentalisés tels que : l’odeur corporelle, la couleur où le grain de peau, une sonorité de voix ou un accent particulier?; enfin toutes sortes de signes tangibles spécifiques à la famille, que nous percevons intuitivement et qui s’imposent à nous, lorsque nous la rencontrons.

Pour comprendre le fonctionnement d’un groupe de travail, on ne peut donc faire abstraction de son environnement et du rôle que celui-ci joue dans les phénomènes observés. Cette remarque a déjà été formulée maintes fois, en particulier par les critiques des séminaires de dynamique de groupe. Souvenons-nous, à ce sujet, de la dénonciation des groupes « en roue libre » par Elliott Jaques (1995), de la critique des groupes d’évolution par André Lévy (1972) et les théoriciens français de l’analyse institutionnelle (Lapassade, 1967). Faute de prendre en compte les éléments du contexte, le risque est énorme d’une psychologisation du social, d’interprétations essentiellement psychologiques des phénomènes sociaux et psychosociaux.


Cet apriorisme (qui constitue le caractère crucial du déterminisme tel que Freud le concevait) relevé, notamment, par Timpanaro, est en effet nécessaire pour pouvoir permettre une technique thérapeutique fondée sur l'interprétation des associations dites « libres »58, puisque pendant l'analyse, selon Freud, le patient doit dire tout ce qui lui passe par la tête (en effet, Freud écrit dans Cinq leçons sur la psychanalyse59 : « […] il faut […] qu'il dise tout ce qui lui vient à l'esprit, même s'il pense que c'est inexact, hors de la question, stupide même, et surtout s'il lui est désagréable que sa pensée s'arrête à une telle idée. S'il se soumet à ces règles, il nous procurera les associations libres qui nous mettront sur les traces du complexe refoulé »).

Une autre façon de faire en sorte que votre voyante est fiable est en cherchant les commentaires des clients antérieurs. Quelles sont leurs antécédents psychologiques et les qualifications ? Quel genre de lectures sont disponibles et comment le faire ? psychic différent faisant des lectures de différentes façons et de se spécialiser dans certains domaines, donc sélectionner celle qui semble bon pour vous. Si la voyante choisi offre une consultation gratuite, utiliser ce temps pour décider si vous sélectionnez le type de voyante. Si quelque chose ne se sent pas bien, une note mentale avec différentes compétences et connaissances.
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