Les lectures par téléphone sont une des méthodes plus connues de contacter un médium. Si vous habitez aux États-Unis et avez eu une télévision dans les années 1990, vous vous souvenez probablement de Miss Cleo, qu’on pouvait appeler pour une lecture. Avec Internet, le choix de clairvoyants s’est élargi au-delà de celui de Miss Cleo, et maintenant il y a des milliers de sites offrant des services pour des connecter des médiums avec les clients par téléphone. Certains professionnels disent qu’ils préfèrent les lectures par téléphone car ça leur permet de se connecter sur un plan purement spirituel sans être influencé par quelconque élément physique, telles que les expressions faciales et le langage corporel. En outre, opter pour un lecteur par téléphone vous donne accès à des centaines, voire des milliers de médiums instantanément. Pour avoir le même genre d’accès dans le monde physique, vous devrez faire beaucoup de voyage.
5. L’anxiété de statut, plus particulièrement à l’œuvre chez les responsables (Zaleznik, 1966). Elle est susceptible de se manifester à tout moment pour tout un chacun. Les groupes de travail sont ainsi l’occasion (souvent douloureuse) de découvrir que son propre point de vue peut avoir moins de poids que celui d’un collègue dont l’argumentation, loin d’être plus éclairante au sein des débats, se trouve valorisée en raison de l’image, du rang ou de l’aura dont dispose cette personne.
Si donc il était possible de détenir une théorie permettant la réalisation de tels projets déterministes de prédiction, elle ne pourrait que trouver partout des confirmations de ce qu'elle dit, et jamais des réfutations, puisqu'il lui serait impossible d'échouer aussi faiblement que ce soit dans un quelconque projet de prédiction qu'elle pourrait tenter. Par conséquent, il serait totalement inutile d'avoir recours à la moindre expérience pour tenter de la corroborer puisque elle serait capable de contenir, à elle seule, tout le savoir ultérieur. Si l'on tient compte maintenant de l'affirmation de Freud selon laquelle, tous les individus, qu'ils soient névrosés ou normaux, sont soumis à la règle stricte d'un inconscient psychique lui-même fondé sur un déterminisme qui exclut tout hasard et tout non-sens, alors, effectivement, c'est dans l'histoire passée de chaque individu, que se trouveraient les causes strictes, et absolues, qui ne devraient rien au hasard, de tous ses comportements présents, ainsi que de toute son activité psychique. En paraphrasant Popper, (le présent) et le futur de toute personne serait donc implicite dans chaque instant de son passé. Comme l'affirmait aussi Freud, « le moi n'est pas le maître en sa maison ».
Au sujet des pratiques thérapeutiques et en particulier dans le domaine de la santé mentale, il est nécessaire de différencier le besoin d’établir la vérité et celui de rendre une thérapie efficace. Les psychothérapies, comme toutes les pratiques de santé, sont instituées, et sont ainsi forcément normatives même lorsqu’il s’agit d’institutions valorisant une démarche scientifique. Cette volonté de faire de la science n’est ni évidente ni nécessaire, comme le soulignent de nombreuses démarches historiques et anthropologiques sur les pratiques de soin. Les thérapies ne se fondent pas sur une vérité absolue et cela n’enlève rien à la discussion de leur efficacité. Les différentes approches du soin psychique ne véhiculent pas toujours les mêmes normes et donnent des rôles différents à l’autonomie. Rendre compte de ces différences ne serait pas sans intérêt.

Dans son livre La Psychanalyse à l'épreuve, le professeur Adolf Grünbaum étudie l'efficacité revendiquée par Freud de sa méthode d'interprétation des rêves, à partir des associations libres des patients, pour valider ses théories sur le refoulement inconscient66. Grünbaum propose que Freud échafauderait des inférences fallacieuses, lesquelles ne lui permettraient pas de mettre en évidence le refoulé dans le rêve de manière satisfaisante. Le principal reproche fait à Freud par Grünbaum, est de n'avoir jamais donné de confirmation clinique indépendante pour ses thèses sur le refoulement dans le rêve, confirmations qui ne soient contaminées par les attentes théoriques de Freud67. Grünbaum en conclut à l'effondrement total de l'étiologie psychanalytique, lequel ruinerait radicalement la pertinence de la méthode d'investigation de l'association libre dans la conduite de l'enquête étiologique. Car Freud, explique Grünbaum,
De telles affirmations ont, bien malgré Freud, des conséquences absurdes. En effet, si tous les nombres sont bien déterminés sans aucune part possible pour le hasard, alors Freud se doit d'expliquer causalement, (mais aussi de prédire comme le souligne Jacques Bouveresse) des nombres composés de n'importe quel nombre de chiffres, d'une part, et, d'autre part, de se livrer, comme il le fait dans « Psychopathologie de la vie quotidienne «, à l'interprétation de la place de chaque chiffre dans un nombre, les uns par rapport aux autres. Considérant, en outre, que c'est bien une science de l'inconscient que prétendait fonder Freud, on est en droit de demander non seulement des explications de la formulation de tous les nombres, mais aussi des prédictions avec n'importe quel degré de précision stipulé à l'avance dans le calcul des conditions initiales de la prédiction. A l'aide de son déterminisme psychique aprioriste et absolu, Freud doit logiquement pouvoir expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.
Les voyants donnent généralement des conseils sur une situation de la vie. Ils donnent des conseils, après avoir fait quelques consultations avec les forces invisibles dans ce monde et même dans le monde des esprits. Les voyants utilisent des méthodes différentes et des capacités psychiques et les talents pour mener leurs voyance. Il y a aussi des différents départements de voyance. Il y a ceux qui se spécialisent dans le monde de l'esprit, ils sont appelés médiums psychiques, il y a aussi ceux qui se spécialisent dans les lectures psychiques d'amour, il y a aussi des médiums tarot, il y a ceux dont la spécialité est l'interprétation des rêves, il y a ceux qui maîtrisent l'acte de jet de sorts ... bref il y de nombreux types de médiums trop nombreux pour les citer tous.
L'erreur fondamentale de Freud serait d'avoir fondé un apriorisme absolu en excluant le hasard et le non-sens au niveau du déterminisme psychique inconscient. Comme l'écrivent Bouveresse et Sulloway, seule une telle version du déterminisme pouvait permettre à Freud de prétendre investiguer des associations libres et de n'entrevoir que des causes exclusivement psychiques des névroses ou des psychoses.
Freud, ibid, page 275 - 276 (dans cette citation très importante, on remarquera comment Freud précise bien que le déterminisme auquel il croit est exclusivement psychique). On remarquera surtout le fait que Freud exclut le hasard dans toute causalité psychique. On a donc bien un déterminisme psychique absolu excluant toute forme possible d'imprécision ou d'erreur de calcul par l'inconscient. C'est la raison pour laquelle Freud et aussi Lacan estimèrent que les mots isolés ainsi que les nombres étaient les meilleurs exemples de ce déterminisme psychique absolu.

Le psychiatre Henri Ellenberger a développé les critiques sur ce qu'il appelle les « légendes » de l'histoire freudienne (Histoire de la découverte de l'inconscient, 1970). Par ailleurs souvent reconnu par les défenseurs de la psychanalyse comme un critique impartial et érudit de son histoire, lui reconnaissant certaines qualités, il écrit qu’il est très difficile de juger en toute objectivité l’influence de Freud tant son histoire trop récente serait déformée par les légendes, et qu’il « serait d'un intérêt inestimable de découvrir le point de départ de la légende freudienne et d'analyser les facteurs qui ont permis son développement. »80.
Hobson accuse Freud d'avoir non seulement fait table rase des travaux des chercheurs de sa génération, mais aussi de les avoir systématiquement discrédités pour mieux imposer son point de vue comme étant le seul valide72. Il lui reproche aussi de n'avoir jamais fourni la moindre étude comparative quantitative sur ses hypothèses, utilisant les cas contradictoires possibles comme des exceptions qui confirmaient toujours sa théorie73. Il s'oppose aussi à la théorie de Freud selon laquelle « rien de ce que nous avons possédé mentalement ne peut être totalement perdu » (Freud, 1900), et argumente sur le fait que l'on possède aujourd'hui des preuves expérimentales montrant clairement que les souvenirs de la prime enfance (que les psychanalystes ont estimé être la source des conflits ultérieurs) sont en fait irrémédiablement perdus74. Hobson en vient à écrire qu'« une fois démolis ces deux postulats jumeaux : l'information ne peut être construite ; l'information ne peut être perdue, beaucoup d'arguments freudiens s'effondrent de manière catastrophique »75.
En conséquence, la science vise donc à l'édification de lois précises, ou causales (donc déterministes) ou de lois fréquentistes (Popper explique que ces deux types de recherche ne sont nullement incompatibles. Voir Popper, in « La logique de la découverte scientifique », chapitre 9, section 78, « métaphysique indéterministe »). Il en résulte que toute doctrine, tout corpus théorique prétendant à la scientificité (comme la psychanalyse) se doit de se positionner clairement par rapport à la question du déterminisme, dans la présentation de ses engagements ontologiques (ce que les scientifiques considèrent comme réel, et donc ce sur quoi doit porter l'effort de recherche).
Comment comprendre alors la genèse et la portée du dispositif inventé par Bion ? Quelque peu traumatisé par son expérience de la guerre et l’exercice de l’autorité hiérarchique assimilée à un pouvoir trop souvent illégitime, récalcitrant face aux méandres pathogènes des organisations bureaucratiques, Bion, pourtant initialement intéressé par la réalisation de la tâche [2][2] N’oublions pas que Bion était avant tout intéressé,... au sein des groupes et le « juste » investissement des rôles par chacun, créa curieusement un dispositif où ces deux dimensions étaient difficilement appréhendables. Ni l’institution, ni les participants ne pouvaient véritablement s’y retrouver car la démarche de Bion, à partir d’une intuition féconde, était insuffisamment élaborée, peut-être trop réactionnelle au regard du contexte. Refusant toute structure et toute autorité apparente en contraste avec le cadre militaire auquel étaient confrontés ses patients et dont il était auparavant le garant sur le terrain, il adopta une posture où la libre parole, aussi vécue comme un laisser-faire, allait de pair avec des interprétations groupales pour le moins mystérieuses, en partie liées aux hypothèses de base. En cassant volontairement toute structure classique, Bion sollicita ainsi les anxiétés psychotiques paranoïdes et dépressives, pour lesquelles l’œuvre de Melanie Klein avait éveillé sont intérêt. Ne déclarait-il pas : « J’irai jusqu’à dire que ce sont ces dernières [les anxiétés primitives liées aux relations d’objet partiel] qui sont à l’origine de toutes les formes de comportement de groupe » (Bion, 1965, p.?130) ; sans doute avec l’hypothèse que leur analyse permettrait à la fois de mieux comprendre les phénomènes de groupe, d’accroître l’autonomie des sujets et de les aider à guérir. Toujours est-il que le phénomène psychosocial en cause nous semble plus proche de la prophétie autoréalisatrice (Rosenthal et Jacobson, 1971) que d’une découverte « scientifique » (à laquelle, au demeurant, Bion ne prétendait pas vraiment) : quoi de plus normal en effet que d’osciller entre la dépendance (à un instituant qui ne nous explique pas grand-chose ni de son projet ni de son dispositif et vis-à-vis duquel nous n’avons pas de demande particulière), l’attaque-fuite (fruit de mouvements paranoïdes et dépressifs compréhensibles vu la situation [3][3] Bion se déclarera d’ailleurs surpris que, en tant que...) et le couplage (c’est-à-dire la recherche constante d’une sortie de cette situation inconfortable) ? Bion, bien qu’il ait inventé son dispositif avant d’avoir entrepris une analyse, l’a peut-être calqué sur celui de la cure individuelle, provoquant la régression en groupe (reproche formulé par Nitsun, 1996) et jouant du transfert dans une situation qui ne s’y prêtait pas nécessairement. L’a-t-il réalisé dans l’après-coup ?
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Dans un article de 2003 intitulé "Multiple Personality Disorder - Demons and Angels or Archetypal aspects of the inner self" (Trouble de la personnalité multiple: démons et anges ou aspect archétypal du moi intérieur), le Dr. Haraldur Erlendsson écrit : "Un aspect particulier du Trouble Dissociatif de l'Identité est la fréquence des céphalées et des perceptions extra-sensorielles ; comme la télépathie, la télékinésie, la clairvoyance, la vision de "fantômes", la sortie hors du corps... Ce sont les principales caractéristiques non cliniques du T.D.I."
5. L’anxiété de statut, plus particulièrement à l’œuvre chez les responsables (Zaleznik, 1966). Elle est susceptible de se manifester à tout moment pour tout un chacun. Les groupes de travail sont ainsi l’occasion (souvent douloureuse) de découvrir que son propre point de vue peut avoir moins de poids que celui d’un collègue dont l’argumentation, loin d’être plus éclairante au sein des débats, se trouve valorisée en raison de l’image, du rang ou de l’aura dont dispose cette personne.
Un déterminisme aprioriste (prima faciae ou avant tout test ou tout recours à l'expérience) et un déterminisme après-coup (post faciae ou après tout test ou recours à l'expérience). En quoi consistent-ils ? Que peuvent-ils signifier, concrètement, pour un usage scientifique (ou non) ? Que « disent-ils » ? Nous considérons que le déterminisme prima faciae dit ceci : « cet objet qui se présente directement sous nos yeux, est déterminé par telle(s) cause(s) ». On affirme donc une connaissance apriori de l'objet. Mais, en reprenant la célèbre formule de Kant (« nous ne connaissons apriori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes »), nous nous rendons compte que les tests sont nécessaires, ainsi que le démontra Karl Popper, critique de l'apriorisme kantien. Ceci nous amène logiquement à définir le déterminisme post faciae (après-coup) qui nous dit donc ceci : « après les tests que nous venons d'effectuer, nous constatons que cet objet est déterminé par telle(s) loi(s) universelle(s) corroborée(s), que nous supposions, prima faciae, mais que nous venons de mettre à l'épreuve ».
The restlessness of the Gemini Moon gives way to an instinctive need for peace and quiet. Feelings of belonging and safety are what motivate us under this influence. The Moon feels right at home in the sign of Cancer, as it rules the sign. This Moon position has much healing potential. Although insular by nature, our feelings run deep, making it an ideal time to get in touch with what motivates us.
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