L'un des plus importants aspects critiques, de nature épistémologique, basé sur les thèses de Karl Popper, concerne donc la question fondamentale du déterminisme. En effet, comme l'explique Popper, dans « La logique de la découverte scientifique » la démarche scientifique, vise à la corroboration de lois universelles dont le but est de permettre la prédiction, l'explication, ou la description des phénomènes qu'elle se donne comme objets d'étude. Tout cela dans le but d'édifier des classifications sans lesquelles le monde resterait inconnaissable puisqu'en permettant de discriminer les objets et les phénomènes ainsi que les lois qui les régissent, les classifications scientifiques permettent aussi de les reconnaître et donc aussi de les connaître.
La question de la scientificité de la psychanalyse est probablement la plus importante de toutes concernant le statut de cette théorie. Elle engage son histoire depuis les origines, les projets de son père fondateur, ainsi que ceux de ses disciples. Même si beaucoup de psychanalystes paraissent avoir renoncé au statut de scientificité justifiant que la psychanalyse est avant tout une « pratique » (thérapeutique) « qui se vit » avec une autre personne, il fut toujours l'objet de très vives polémiques, lesquelles sont encore prégnantes aujourd'hui étant donnés l'importance des enjeux socio-culturels. Si dans d'autres domaines scientifiques bien établis, certaines controverses sont achevées, la question de la scientificité de la théorie freudienne est sujette à d'incessants rebondissements.

L’intégration, critique ou non, des normes sociales dans les textes des psychanalystes américains et français est un constat non réfutable. La critique épistémologique de la généralisation sociologique des présupposés psychanalytiques, à la fois par les psychothérapeutes et par les sociologues est consistante et nécessaire. Ehrenberg prend beaucoup de temps pour décrire les différentes postures internes des sociétés psychanalytiques. Il ne précise cependant jamais le statut qu’il donne à ces débats, qui sont présentés comme non soumis aux influences externes, mais nécessaires selon lui pour faire le lit des discours catastrophistes sur la déliaison sociale. L’auteur affirme ainsi que


The restlessness of the Gemini Moon gives way to an instinctive need for peace and quiet. Feelings of belonging and safety are what motivate us under this influence. The Moon feels right at home in the sign of Cancer, as it rules the sign. This Moon position has much healing potential. Although insular by nature, our feelings run deep, making it an ideal time to get in touch with what motivates us.
Your charisma has undoubtedly worked a wonder or two in your love life in the past, but your cheekiness could be captivating now. This could be helpful in lightening the mood between you and a love interest, especially if the idea of being more spontaneous holds much appeal. That big decision looming on the horizon? Let it loom for a bit longer. Spontaneity or a bit of sudden recklessness should be kept away from it for now. (The above reading is ARIES daily love horoscope)

Dans cette précédente citation, on remarque, une fois encore, comment Freud exclu de la « vie psychique », toute possibilité d'arbitraire (c'est-à-dire, pour lui, de quelque chose de soumis au contrôle du libre-arbitre, donc de la conscience), et de fortuit, (c'est-à-dire, le hasard). Mais en excluant de façon aussi explicite (et répétée dans son œuvre) le hasard au niveau d'une causalité inconsciente, Freud exclu aussi, logiquement, toute erreur de calcul que puisse faire l'inconscient, dans les déterminations qu'il imposerait à la « vie psychique ». Et ceci implique à son tour, qu'il soit également exclu tout comportement, tout fait, toute imprécision, aussi infinitésimaux soient-ils, dans ce qui pourrait constituer les déterminants de cette « vie psychique ». Ce sont de telles implications logiques, issues en droite ligne du déterminisme prôné par Sigmund Freud, qui en font un déterminisme plus laplacien encore que ne le fut celui de Laplace lui-même. Cette version du déterminisme, est entièrement réfutée par Karl Popper.

Sur le déterminisme psychique absolu, Freud écrit : « On sait que beaucoup de personnes invoquent à l'encontre d'un déterminisme psychique absolu, leurs convictions intimes de l'existence d'un libre arbitre. Cette conviction refuse de s'incliner devant la croyance au déterminisme52 » ; excluant tout « hasard » et « valable sans exception », mais aussi « aprioriste », ce qui est le trait distinctif crucial du déterminisme psychanalytique53.
Et, à ce sujet, nous remarquerons que MM. Vaschide et Pieron commencent par déplorer « les superstitions populaires et, en particulier, la croyance qui attribue au rêve une valeur prophétique ». Or, il est évident que, quand même Pexplica^- lion des rêves prémonitoires serait exclusivement celle,, tout à fait physiologique, que ces auteurs nous ont donnée, les rêves prémonitoires ne seraient pas moins une réalité, et que la superstition, comme dans la plupart des cas, ne serait point du côté du peuple, mais de celui des savants modernes qui nièrent la valeur prophétique des rêves, jusqu'à ae que les progrès des études sur la subconscience leur permirent d'y trouver une explication. Une explication qui, malheureusement, n'est pas la Clef de tous les songes, mais celle d'une partie d'entre eux. '
Mais Jacques Bouveresse62 avance que, en s’appuyant (notamment) sur la critique du « déterminisme scientifique » élaborée par Karl Popper, les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l’affirmation d’un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d’un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire.

9. Enfin dans le même esprit, deux modalités défensives liées à l’organisation du travail : la sur-structuration et la sous-structuration de l’organisation du travail (Amado, 1999). La sur-structuration se manifesterait par une centralisation excessive du leadership, le respect scrupuleux de l’ordre du jour, des consignes, des échéances temporelles, l’organisation rigoureuse des prises de parole, la crainte des dérives et de la pensée associative. La pensée opératoire prendrait le pas sur la compréhension des phénomènes de groupe, sur la tolérance à la complexité. La sur-structuration représenterait, au fond, une protection contre la conflictualité, l’émotionnel, une lutte contre le chaos pulsionnel sans cesse redouté, une défense contre les anxiétés psychotiques. À l’inverse, la sous-structuration de l’organisation du travail prendrait la forme d’une ouverture, une tolérance et une sorte d’autogestion exacerbée peu respectueuses des contraintes imposées par la réalité (du travail, de la mission, de l’organisation, des délais). Les compromis, le consensus, l’exploration des tensions interpersonnelles en vue d’une meilleure harmonie, la sensibilité au vécu émotionnel prendraient ici une place centrale au nom d’une idéologie égalitariste que rien ne semblerait pouvoir faire vaciller. Cette sous-structuration représenterait en fait une défense contre l’influence, l’expertise et la différenciation nécessaires à l’accomplissement de la tâche opérationnelle. Ces deux modalités défensives – que l’on pourrait tout aussi bien opposer en parlant de surinvestissement de l’objet-tâche d’un côté et de surinvestissement de l’objet-groupe de l’autre – sont en fait étroitement liées. Elles constituent les deux réponses extrêmes à l’inévitable tension entre le désir d’action, de réalisation, d’efficacité d’un côté, et la préservation de l’intégrité psychique, le respect d’autrui, le plaisir de former un groupe de l’autre.

3. Les angoisses abandonniques, qui sont réveillées par les craintes de désaffiliation, de marginalisation, dès lors que l’on se trouve en position minoritaire ou que d’étranges résonances intersubjectives conduisent le groupe à se protéger. Cette protection peut prendre la forme de la pensée groupale (Janis,?1972), de l’illusion groupale (Anzieu, 1971), du paradoxe d’Abilene [6][6] Le paradoxe d’Abilene est le phénomène de groupe par... (Harvey, 1977), de collusions et alliances défensives (Kaës, 2009), processus groupaux qui ont tous en commun de nier la complexité, les hésitations, les désaccords.
« […] la falsifiabilité, au sens du critère de démarcation, ne signifie pas qu'une falsification puisse être obtenue en pratique ou que, si on l'obtient, elle soit à l'abri de toute contestation. La falsifiabilité, au sens du critère de démarcation, ne désigne rien de plus qu'une relation logique entre la théorie en question et la classe des énoncés de base, ou celle des événements décrits par ces énoncés : les falsificateurs potentiels. […] J'ai toujours soutenu, et ce dès la première édition de Logik der Forschung (1934) […] qu'il est absolument impossible de prouver de manière décisive qu'une théorie scientifique empirique est fausse. […] il est toujours possible de trouver certains moyens d'échapper à la falsification, par exemple en introduisant une hypothèse auxiliaire ad hoc […] ; on ne peut jamais réfuter une théorie de manière concluante. »
«La chronokinésie est un superpouvoir apparaissant dans divers récits de science-fiction. Ce pouvoir consiste à modifier l'écoulement du temps lui-même, en l'accélérant, le ralentissant ou même en l'arrêtant. sauf que Le physicien Étienne Klein (dans Les Tactiques de Chronos) aime à faire remarquer que c'est un abus de langage de dire qu'on arrête le temps : on ne fait qu'arrêter des phénomènes qui normalement évoluent dans le temps ; si le temps lui-même s'arrêtait réellement, cela mettrait fin à l'histoire. (avec le psy tout est possible) mais il y a une chose bizarre qui peut se produire... (...) »

9La théorie positiviste dans le sillage des travaux de Ferri et de Garofalo, dénie le libre choix. Tout comportement humain est détermine et doit être étudié sous le regard du milieu, de l’hérédité et des tendances innées. Comme le schématise Michel Bénézech, « la liberté n’est qu’une illusion et les hommes sont agis même lorsqu’ils croient être libres »7. A la responsabilité morale se substitue la responsabilité sociale ou légale. La théorie néo-classique se veut intermédiaire entre le libre choix et le positivisme. Dans sa perspective la liberté existe mais de façon inégale et il faut essayer de doser la liberté individuelle pour juger l’homme. En France, l’article 64 avait été complété le 12 décembre 1905 par la circulaire Chaumié où il s’agissait pour l’expert psychiatre de « dire si l’examen psychiatrique ne révèle point chez lui des anomalies mentales ou psychiques de nature à atténuer dans une certaine mesure sa responsabilité », introduisant ainsi la nouvelle catégorie des anormaux mentaux non irresponsables. La défense sociale nouvelle s’est initialement beaucoup centrée sur la protection sociale : elle demandait la mise en place de mesures de sûreté pour les anormaux et les multirécidivistes. Gramatica fonde l’appréciation de la responsabilité pénale sur les données subjectives de l’inculpé et non sur l’infraction. La société doit tout faire pour que le délinquant ne récidive pas.
Freud, ibid, page 275 - 276 (dans cette citation très importante, on remarquera comment Freud précise bien que le déterminisme auquel il croit est exclusivement psychique). On remarquera surtout le fait que Freud exclut le hasard dans toute causalité psychique. On a donc bien un déterminisme psychique absolu excluant toute forme possible d'imprécision ou d'erreur de calcul par l'inconscient. C'est la raison pour laquelle Freud et aussi Lacan estimèrent que les mots isolés ainsi que les nombres étaient les meilleurs exemples de ce déterminisme psychique absolu.
Pourtant, rappelle Emily Troscianko, « les principales théories soutiennent que les effets thérapeutiques liés à la lecture découlent d'un processus impliquant une identification (avec le caractère ou la situation dans le texte) suivi d'une solution, d'un dénouement (dans la nature de la condition d'une personne) ». Un schéma classique, en somme, où le lecteur s'identifie, puis assiste à une résolution, qui s'apparente à un happy end.
« C'est une chose digne de réflexion, une chose utile et nécessaire pour la logique et la métaphysique, d'observer en soi les différents actes de la faculté représentative, lorsqu'on les provoque. Mais vouloir s'épiloguer, prétendre connaître la manière dont ces actes surgissent d'eux-mêmes dans l'âme sans être suscités (…), c'est un renversement de l'ordre naturel dans la faculté de connaître (…) c'est déjà ou une maladie de l'esprit (…), ou un acheminement à la folie88. »
7. L’ambivalence face à la transgression. Elle est ainsi souvent à l’œuvre dans les groupes de travail, alors que nous avons évoqué sa nécessité pour pouvoir accomplir le travail. Tout se passe comme si la prescription résonnait de façon surmoïque, infiltrée inconsciemment par les imagos parentales. D’où, par culpabilité (ou par stratégie si des risques divers sont clairement perçus) un conformisme qui empêche la résolution créative des problèmes abordés. Ajoutons que la culpabilité et un conformisme irréaliste peuvent être stimulés dans les dispositifs étroitement groupe-analytiques dès lors qu’est remarqué, voire stigmatisé, un écart face à la prescription, à la tâche première.
Le psychiatre et psychanalyste Albert Le Dorze rapporte que selon le sociologue et spécialiste de théorie queer Javier Sáez del Álamo (es), « [Lacan] accueille les homosexuels sans réticence ne cherchant pas à les transformer en hétérosexuels121. » Le Dorze remarque aussi que, selon le philosophe et spécialiste de théorie queer Tim Dean (en), « la théorie lacanienne permettrait le démantèlement d'une conception identitaire du sexe, à fortiori hétéronormée, ce contrairement aux affirmations de Didier Eribon122,123. »
Par conséquent, l'hypothèse d'un lien de causalité entre refoulement et névrose ne peut être réfutée. Sans cette hypothèse, il est parfaitement possible de rejeter l'hypothèse de l'existence d'un inconscient freudien (qui diffère de l'inconscient cognitif) qui reste, certes non réfutable, mais sans aucun fondement. En fait le raisonnement psychanalytique est plus ou moins circulaire, puisque pour montrer l'existence de l'inconscient, il faudrait pouvoir le connaître, et en faisant cela, il deviendrait conscient. Il est donc impossible d'observer l'inconscient et de démontrer son existence. Il ne s'agit que d'une hypothèse à laquelle on adhère par un acte de foi30,31.

Pour aller dans le même sens qu’Ehrenberg et même plus loin, une pathologie mentale n’est rien d’autre qu’une pathologie de la relation. La question normative en matière de santé est récurrente, mais comme le dit Ehrenberg, elle n’est pas forcément digne d’intérêt. Car il faut admettre que la santé est un concept normatif, sans que cela constitue en soi en problème. Une société se réfèrera toujours à des normes. La manière dont elles se construisent reste notre préoccupation. Car, contrairement à la vision de Pierre-Henri Castel, il ne s’agit pas de décrire « comment toute institution, quelle qu’elle soit, contribue au contrôle des individus » (p. 30). Nous tomberions à nouveau dans le piège dont Norbert Elias, et Ehrenberg dans son sillage, essaient de nous sortir. Ne pas opposer l’individu à la société, les institutions à la vérité, c’est redonner une possibilité d’autonomie aux personnes, que ni l’approche qu’Ehrenberg qualifie d’« individualiste », ni l’approche naturaliste ne permettent. En effet la propriété déterministe que possède la recherche de l’objectivité nie la capacité d’action du sujet, tout comme l’idée que l’individu est opprimé par la société.

Une fois ces deux distinctions effectuées entre déterminisme prima faciae et déterminisme post faciae, l'on peut encore identifier deux autres distinctions pour chacune des précédentes. On aurait, d'une part, un déterminisme prima faciae absolu, et le même déterminisme dans une version relative, et, d'autre part, un déterminisme post-faciae absolu, et ce même déterminisme dans sa version relative.
Bien sûr, d’autres fantasmes non avouables seront présents, se référant au pacte dénégatif défini par René Kaës (1993). Ces éléments en négatifs (et pas forcément négatifs) viendront se déposer malgré la censure familiale (André-Fustier F., Aubertel F., 1991) dans la psyché de l’enfant. Ce dernier en ressentira peut-être les effets lorsque son psychisme sera plus tard en relation avec un vécu corporel marqué d’hétérogénéité ou d’étrangeté comme l’a bien souligné Gisela Pankow (1977) dans ses thérapies d’adultes psychotiques.
Le déterminisme freudien, qui éradique dans l'œuf toute créativité humaine et tout libre arbitre, n'est donc ni humaniste, ni scientifique, et ne peut qu'échouer, par nature, avant même d'avoir pu commencer. Il constitue même le postulat le plus délirant de toute la psychanalyse en l'inscrivant, dès le départ, sur un chemin diamétralement opposé à la voie de la Science. Avec une telle foi déterministe, on ne voit pas comment un esprit rationnel pourrait ranger la psychanalyse dans ce que l'on a coutume d'appeler : les « Lumières ». Il s'agit plutôt, comme le souligna Hayek, de « superstitions », ou de « mythologie », ou d'une autre méthode d'inspiration hégélienne de corruption de la Raison. Ou enfin de « magie concrète », comme le dira Timpanaro, édifiée par un gourou mégalomane et manipulateur.
L’image inconsciente du corps familial sera constitutive de celle de l’individu, et fera résurgence lorsque lui-même réinventera sa propre famille. C’est ce que nous repérons dans les répétitions de conflit à chaque génération. Les familles rejouent à leur insu des secrets, du non pensable légué au niveau du corporel, où seule l’interaction ou la somatisation reste une voie de décharge des affects sans nom. Nous avons vu que l’image du corps détient la groupalité psychique, liée à l’espace de regroupement intersubjectif qui permet une régression psychique – sorte de rêve ou de holding onirique selon Didier Anzieu (1984) ou André Ruffiot (1985, 1990) au moment de toute crise liée à un changement positif ou négatif (naissance, décès). L’image du corps prend forme et donne corps à l’esprit de famille, car elle précède tout individu en lui présentant un prétexte déjà «?historisé?» dans la transmission intergénérationnelle d’une part, et d’autre part, des restes bruts, énigmatiques, liés à l’héritage transgénérationnel, devront être hébergés à l’insu du sujet, pour autant qu’ils ne se réaniment pas sous forme de présences fantomatiques parasitant le corps et la psyché de son hôte (Abraham N., Torok M., 1978).
Ces points mettent en question la validité universelle de ce concept psychanalytique. Claude Lévi-Strauss montre qu'une majorité des groupes humains pratiquent une forme d'exogamie, en s'appuyant sur des interdits souvent puissants. Ainsi le complexe d'Œdipe serait davantage à comprendre comme un concept social que biologique (« N'épouse pas ta sœur » signifiant alors « Donne ta sœur à une autre famille pour faire alliance avec elle »), ce que parfois Freud laisse pensern 5.[évasif]
Par exemple, si vous effectuez un sort d'amour ou un sort d'attraction pour essayer de trouver l'amour ou pour renforcer l'amour que vous avez déjà, vous pouvez utiliser une bougie de couleur rose (rose représente l'amour) et puis aimer inscrit base de symboles. Après inscrivant, vous auriez alors oindre cette bougie avec un amour fondé ou de l'huile à base d'attraction.
Certes, l'intérêt d'une analyse n'est pas de se lancer dans de telles prédictions. Mais il reste que toute tentative thérapeutique est un projet de prédiction puisque l'on prédit que par l'application de certaines techniques thérapeutiques soutenues par la corroboration de certaines théories universelles, le patient guérira de ses névroses, ou alors trouvera un nouveau sens positif à sa vie. Mais comme la psychanalyse postule explicitement le genre de déterminisme insoutenable invalidé par Karl Popper, on serait en droit de lui demander de réaliser des prédictions avec n'importe quel degré de précision stipulé à l'avance sur l'évolution d'une névrose.
Avant d’essayer d’obtenir une bonne lecture, vous devrez décider par eux-memes, quelles sont leurs attentes et ce que vous voulez de votre lecture. Si vous vous sentez vous avez des problemes urgents que vous souhaiteriez votre psychique pour aborder ensuite placer sur le dessus de la liste et de déterminer quel type d’information que vous recevez.
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