L’auteur propose de définir la notion de corps familial à partir d’une clinique du corps, sur laquelle peut s’étayer un processus spécifiquement groupal. L’impact du lien corporel dans la famille donne des certitudes nécessaires à toute construction identitaire du groupe et de ses membres. Il expose ensuite les aspects protéiformes du corps familial, selon les étapes évolutives de la cellule familiale. Il aborde l’image inconsciente familiale selon des modalités projectives spécifiques à la thérapie familiale : le dessin libre de l’arbre généalogique et de la maison imaginaire.
Psychokinesis est une autre capacité surnaturelle populaire, mais plutôt rare. Il est synonyme de télékinésie, la capacité de se déplacer et d'influencer les éléments à l'aide de l'esprit. Ce pouvoir signifie paranormal qu'une personne peut déplacer des objets avec leur esprit - comme des chaises, ou même un corps humain. Le don de psychokinèse peut même être utilisé pour influencer le résultat d'un objet, comme une machine à sous.
Les chocs psychiques issus d’une attaque terroriste ou d’un drame accidentel nécessitent une prise en charge spécifique et la réparation des conséquences traumatiques qui en découlent. Les attentats comme tous les drames vécus par les victimes et leurs proches occasionnent, en effet, des blessures physiques et des blessures psychiques individuelles ou collectives, immédiates ou différées, aiguës ou chroniques.
Pour Daniel Widlöchern 3, la psychanalyse s'inscrirait dans un mouvement d'une « psychologie scientifique de la subjectivité » ; celui-ci croit en la possibilité de fonder scientifiquement la psychanalyse, dont le champ d'investigation se situerait à un niveau « intermédiaire » « où l'on étudie des mécanismes de pensée complexes, qui sont liés au niveau intentionnel de la pensée et non au niveau syntagmatique ou au niveau causaliste minimal. » En conséquence, Widlöcher estime que la polémique entre sciences cognitives et psychanalyse où les premières contestent à la seconde sa validité n'a pas lieu d'être et est même « une absurdité ». Il affirme qu'avec la psychanalyse « on a là une science de la complexité de l'action humaine », dont la méthode est essentiellement fondée sur l'association libre34.
8Il fait des liens entre Klein et Hegel à propos des processus intégratifs : pour penser des éprouvés douloureux, il faut que l’esprit relâche ses défenses. « l’intégration synthétique rationnelle » (p. 218), est un mécanisme de développement qui ne peut se mettre en place si les défenses primitives perdurent. Il développe comment le sujet en vient à rigidifier ses défenses par les trois moments logiques de la constitution du psychisme selon Bion.
Beaucoup, pour ne pas dire la plupart, de médiums offrent une question ou lecture gratuite aux premiers clients. Ceci est fait pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ça permet aux gens qui ne savez pas comment ils pensent des médiums pour tâter le clairvoyant et découvrir si les lectures psychiques sont quelque chose pour laquelle ils voudraient payer. Après tout, peu de gens sont prêts à payer pour un service dans lequel ils n’ont pas foi. En proposant des lectures gratuites, les médiums peuvent potentiellement élargir leur clientèle. Deuxièmement, ça permet au client de tester les capacités du psychique. Ceci est très similaire à la première raison, mais ça s’applique à tous les clients, les croyants et les sceptiques. Quelqu’un qui essaie les services d’une nouvelle voyante aura évidemment des questions sur le niveau de compétence de leur lecteur et une question gratuite permet d’évaluer ceci. Enfin, la manière dont une question est répondue vous permettra de savoir le niveau de professionnalisme auquel vous pouvez vous attendre quand ou si vous vous engagez dans leurs services payants. Par exemple, la rapidité avec laquelle ils répondent vous dira combien ils apprécient la possibilité de faire une lecture pour vous et vous gagner potentiellement comme un client payant.
J. Allan Hobson, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, et directeur de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center, avance un modèle neurobiologique du rêve, le modèle dit d'activation-synthèse, qui démontre l'effondrement total de toutes les théories freudiennes sur le rêve, qu'elles soient d'ordre physiologique ou psychique. L'hypothèse d'activation-synthèse propose un « mécanisme cérébral nécessaire et suffisant pour qu'il y ait rêve ». « Rêver est considéré, dans cette hypothèse, comme un processus endogène avec une dynamique propre, génétiquement déterminée. Il ne saurait y avoir de sens informatif caché dans ce processus ». Néanmoins, cette hypothèse serait moins déterministe que les théories antérieures, car elle suppose un système de traitement de l'information ouvert, capable de créer des informations nouvelles70. Le processus d'activation-synthèse, s'oppose radicalement à la théorie freudienne, en faisant passer la signification du rêve « de l'opacité à la transparence, et en considérant que le processus onirique est plus progressif que récessif, (…) plus créatif que destructif. En un mot, comme un processus plutôt sain que névrotique »71.
19Une importante méta-analyse a été réalisée par l’équipe d’Oxford et de Cambridge dirigée par Senna Fazel et John Danesh22. Ils passent en revue 62 publications internationales portant sur 22.790 détenus de 12 pays occidentaux ayant une moyenne d’âge de 29 ans et qui sont des hommes dans 81 % des cas. Si les résultats de cette méta-analyse sont loin des propos caricaturaux et alarmants de la presse nationale de ces derniers mois, ils sont néanmoins préoccupants, retrouvant 4 à 10 fois plus de pathologies psychiatriques dans les établissements pénitentiaires que dans la population générale, alors que les prisons sont partout sous-dotées en soignants. Pour mémoire il ne faut pas oublier que des chiffres identiques ont toujours été retrouvés dans les lieux où se concentrent les populations précarisées, comme les foyers d’hébergement par exemple. Fazel et Danesh retrouvent chez les hommes incarcérés 3,7 % de psychoses chroniques (au sens du DSM IV), 10 % de troubles dépressifs caractérisés, et 65 % de troubles de la personnalité incluant 47 % de personnalités antisociales. Chez les femmes, ils constatent respectivement 4 % de psychoses chroniques, 12 % de troubles dépressifs et 42 % de troubles de la personnalité, avec 21 % de personnalités antisociales. En ce qui concerne les psychoses chroniques chez les hommes prévenus, les auteurs constatent une dispersion très relative dans les études publiées validées : de 5 % dans le travail de Roesch à 2 % dans celui de Powell. Chez les femmes, les fourchettes pour les psychoses chroniques sont comprises entre 3 et 5% de la population pénale de femmes détenues. Fazel et Danesh font une comparaison avec la population générale : quatre fois plus de psychoses ou de dépressions dans la prison et 10 fois plus de personnalités antisociales au sens du DSM IV. En dépit de droits pénaux très différents et d’organisations médico-socio-psychiatriques très hétérogènes, les chiffres retrouvés par la méta-analyse publiée dans le Lancet sont suffisamment homogènes pour penser qu’il s’agit là d’un problème commun à tous les pays industrialisés : comment répondre au mieux aux besoins de soins psychiatriques des établissements pénitentiaires ? Comment établir dans une société démocratique un équilibre satisfaisant entre psychiatrie, prison et hébergement social ? Peut-on aller plus loin dans la fermeture des lits hospitaliers de psychiatrie comme dans celle des foyers d’hébergement ? Quelle réponse donner aux délinquants présentant des personnalités psychopathiques ? 23
L’attaque-fuite figure donc ici un comportement stratégique assez largement raisonné. Isabel Menzies-Lyth (2002), à ce sujet, pourrait considérer cette réaction des étudiants comme pertinente au regard du fonctionnement institutionnel et de l’objectif de chacun en groupe, donc comme du travail. Rappelons que l’affirmation de Bion, ici et là, selon laquelle tout groupe fonctionne selon une hypothèse de base ne correspond pas à l’observation des groupes de travail au sein desquels la coopération est réalisée sans beaucoup de problèmes, même si des anxiétés diverses les traversent. De ce point de vue, le reproche récemment adressé par Dejours (2012) à Freud selon lequel, en ne se penchant que sur deux groupes très particuliers et fortement hiérarchisés – l’Église et l’Armée – il aurait négligé la dimension créative des collectifs, a donc pour parallèle celui que l’on peut adresser à Bion au regard de la portée, prétendue générale, de sa théorie.
Like you weren't already overworked, new responsibilities will keep you occupied throughout the day, says Ganesha. The excitement with which you work every day will weaken, and eventually die down by the end of the day. This is mainly because you will burn your energy and resources in helping others. But there is a good side to this too. Your social standing will improve dramatically because of your kind nature.
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