Cet article vise à explorer les processus psychiques au sein des groupes de travail au-delà des théories de Bion et de Pichon-Rivière. Si nous nous référons à ces deux auteurs, c’est pour deux raisons majeures. La première, c’est qu’ils figurent parmi les rares psychanalystes qui ont développé, à partir des groupes de formation et de thérapie, une théorie et une pratique susceptibles d’éclairer, selon eux, la dynamique de tout groupe de travail. En second lieu, force est de constater que leur audience, près de cinquante ans après leurs premiers travaux, est toujours aussi considérable, non seulement auprès des cliniciens du groupe du monde entier mais également – grâce aux nombreuses formations qui s’en réclament – pour les travailleurs sociaux, enseignants, managers et responsables en tous genres. En effet, alors que l’étude des groupes opératoires (« grupos operativos ») par Pichon-Rivière et ses disciples est surtout mise en œuvre en Amérique latine et en Amérique centrale (Fabris, 2007, Tubert-Oklander et Hernandez de Tubert, 2004), des séminaires de « group relations » qui s’inspirent de la théorie et de la pratique de Bion se déroulent bien au-delà du seul monde anglo-saxon (France, Italie, Israël, Turquie, Hollande, Bulgarie, Suède…).
Par contre, le service public de psychiatrie, assuré par les équipes de secteur, est adapté, ou plutôt est en capacité de s’adapter, à cette nouvelle donne, à plusieurs conditions : l’abandon de la référence incantatoire à « la doctrine de secteur » qui exprime la résistance à toute initiative communautaire et transversale, l’acceptation et même l’intérêt d’avoir à connaître des sujets qui, pour la plupart, ne souffrent pas de troubles « avérés » et, pour autant, peuvent présenter des symptômes tout comme dans les états de crise, la curiosité de revisiter la clinique en référence à la psycho-dynamique et d’en tirer les outils de lecture spécifiques aux psychistes et ceux qui peuvent être communs avec les acteurs sociaux.

Les marxistes, à part quelques exceptions notables comme Trotsky90, considéraient la psychanalyse comme une science bourgeoise. L’association psychanalytique russe a existé au début des années 1920 et s'est éteinte dans les années 1930 car la représentation conceptuelle freudienne du sujet clivé était incompatible avec le marxisme91. Toutefois, il y eut un courant intellectuel désigné sous le nom de freudo-marxisme dont les principaux représentants ont été les psychanalystes de la gauche freudienne : d'Otto Fenichel à Wilhelm Reich, ainsi qu'Erich Fromm et Herbert Marcuse. Mais c'est en France, que s'effectua avec le plus de richesse la jonction entre l'idéal communiste et l'idée d'une subversion freudienne, avec le mouvement surréaliste et le double projet de révolution du langage et de la réalité. Freud manifesta toujours une hostilité, sinon au marxisme, du moins au communisme et surtout aux freudo-marxistes et aux surréalistes. Louis Althusser, en 1964, inaugura une refonte du marxisme, à partir d'une lecture largement inspirée des thèses freudiennesn 7.


Ainsi, selon cette conception du déterminisme (qui ne laisse a priori aucune part au hasard), Freud devrait pouvoir, non seulement interpréter (comme il le fait dans Psychopathologie de la vie quotidienne), mais aussi expliquer causalement, ainsi que prédire55 tous les nombres et tous les mots, si c'est bien une science de l'inconscient qu'il prétendait fonder. Le déterminisme psychique absolu implique donc la possibilité d'expliquer et prédire n'importe quel nombre ou mot composé d'autant de membres que l'on voudra, et ce, en excluant toute erreur aussi minime soit-elle.
La première est « la peur de la perte » des structures existantes (en relation avec l’anxiété dépressive), la seconde « la peur d’être attaqué » (anxiété paranoïde) dans la nouvelle situation de formation productrice d’insécurité. On retrouve ici la proximité avec Melanie Klein et Bion. Le rôle du « coordinateur » consiste alors à aider le groupe à penser « en abordant l’obstacle épistémologique constitué par les anxiétés de base » (Pichon-Rivière, 2004, p. 29), la tâche centrale étant d’élaborer ces deux anxiétés.
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Freud, ibid, page 275 - 276 (dans cette citation très importante, on remarquera comment Freud précise bien que le déterminisme auquel il croit est exclusivement psychique). On remarquera surtout le fait que Freud exclut le hasard dans toute causalité psychique. On a donc bien un déterminisme psychique absolu excluant toute forme possible d'imprécision ou d'erreur de calcul par l'inconscient. C'est la raison pour laquelle Freud et aussi Lacan estimèrent que les mots isolés ainsi que les nombres étaient les meilleurs exemples de ce déterminisme psychique absolu.
Très inspiré par Kurt Lewin, George Mead, Henri Lefebvre, Marx et Sartre, à côté de Freud et Melanie Klein, il conçoit le sujet comme pris dans un système d’interrelations dialectiques, un sujet qui serait le produit de l’interaction entre le monde interne (intrasystémique) et le monde extérieur (intersystémique). Le sujet sain serait alors celui qui a « une relation dialectique au milieu et non pas une relation passive, rigide et stéréotypée » (Jaitin, 2002, p.?147). Partant de la psychanalyse pour se diriger vers la psychologie sociale, il précise que cette discipline – la psychologie sociale –, si elle ne dépasse pas la seule étude des relations inter-personnelles en la rendant « directionnelle et significative », aura tendance à se scléroser et à perdre son sens. D’où la création de son Schéma conceptuel, référentiel et opératoire (SCRO [5][5] À propos du SCRO, Jaitin (2002, p.?167) précise :) orienté vers l’apprentissage au travers de la tâche et le développement de sa technique des groupes opératoires (« grupos operativos ») sur laquelle nous nous arrêterons ici.
C’est au cours de la Seconde Guerre mondiale que Bion a développé son approche en conduisant des groupes thérapeutiques pour traiter les névroses de guerre à l’hôpital Northfield (Harrison, 2000) avant de mener des psychothérapies de groupe à la Tavistock Clinic de Londres. Lui-même officier d’un régiment de tanks, il se distingua par sa bravoure qui lui valut plusieurs décorations, étrangement vécues comme « un grand fardeau dans la mesure où il devait dorénavant être brave alors qu’il se sentait intérieurement lâche » (Pines, 2009, p.?9). Une autre tension, qui ne fut pas sans conséquences sur sa pratique, est liée à sa surprenante préoccupation face à l’obéissance aux ordres des soldats. En fait, l’expérience de la guerre joua un rôle déterminant dans sa réflexion, à tel point que Manie Sher (2003, p.?130) a pu écrire qu’il conçut le groupe comme un « théâtre de guerre, cherchant à identifier le danger au sein du groupe et utilisant la guerre pour penser le groupe ». À la métaphore de la guerre on peut adjoindre celle de la religion (cette dernière au cœur de l’hypothèse de base « couplage »), toutes deux constituant le terreau d’une sorte de croisade pour l’émancipation des hommes, envisagés enfin non pas comme des sujets passifs mais comme des êtres capables de réfléchir à leur expérience, de développer une pensée propre, d’élaborer des décisions et jugements mûrs pour eux-mêmes (ibid., p.?134). C’est pourquoi Bion pensait que, lorsque le groupe était aux prises avec les hypothèses de base « attaque-fuite » et « couplage », les participants fonctionnaient comme adultes, mais pas si l’hypothèse « dépendance » dominait.
Pour Ehrenberg, les souffrances dites psychosociales sont rassemblées sous le terme « malaise » par des discours critiquant la société contemporaine comme moins sociale, plus « individualiste ». L’auteur propose de prendre en compte cette peur comme un « trait » de nos sociétés, mais de la dépasser dans une démarche de sociologie de l’individualisme. Pour lui, ces critiques sont précisément individualistes. Il différencie un travail sur les individus, c’est-à-dire une « sociologie des individus », d’une « sociologie individualiste » qui ne parvient à concevoir l’individu que dans un antagonisme qui l’oppose à la société. Et il rappelle que le personnel n’est pas le psychologique, ni le privé et que « ce n’est pas parce que la vie humaine apparaît plus personnelle aujourd’hui qu’elle est moins sociale, moins politique ou moins institutionnelle. Elle l’est autrement » (Ehrenberg 2010, p. 15). Il critique ainsi la confusion qui règne selon lui dans les sciences sociales sur les règles gouvernant dans toute société la part de l’impersonnel et du personnel : « Il n’y a du personnel et du subjectif que parce qu’il y a d’abord un monde de significations impersonnelles cohérentes sans lesquelles la subjectivité serait tout simplement inarticulable » (Ehrenberg 2010, pp. 15-16). La première hypothèse de l’auteur est ainsi que ce à quoi nous assistons n’est donc pas la croissance d’un pôle « individu » versus un pôle « société » mais des transformations dans les règles sociales et l’esprit des institutions avec l’apparition de nouveaux idéaux de l’action, qui donnent une valeur nouvelle à l’autonomie.
— Du point de vue topique, l’image du corps oscille entre deux pôles de tension groupale, le but isomorphique où tout se fige dans une mêmeté d’être, et le but homomorphique où tous les éléments se différencient jusqu’au risque du chaos. L’image du corps est l’organisateur qui relie ces deux extrêmes dans un mouvement de liaison changeante. Elle a une structure groupale car elle fait tenir ensemble des éléments malgré leur conflictualité. Comme l’a souligné Gisela Pankow, elle reprend la double fonction de localiser les parties dans le tout d’une part mais aussi d’être porteuse de contenu de sens qui donne à la représentation une signification symbolique. Comme le remarque très bien René Kaës (1993, p. 139) «?l’image du corps est le lexique premier de tous les énoncés du lien groupal?».

Les professionnels des CUMP sont à votre disposition sur les lieux de l’évènement, dans les établissements de santé et dans les centres d’accueil des familles et des impliqués. La prise en charge qu’ils vous proposent a pour objectif d’atténuer l’impact psychique des événements que vous avez vécus. Ils peuvent également intervenir pour des soins post-immédiats avec préparation des relais thérapeutiques ultérieurs.
La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.
Enfin, que la santé soit aujourd’hui le terrain d’expression des valeurs d’une société, surtout lorsqu’elles sont contrariées, ne doit pas nous surprendre. Dans une société d’individus se représentant comme autonomes, les bénéfices à appréhender un écart de la norme comme une maladie sont considérables. Et nous devons, au sens littéral, les considérer. Car cela n’est pas sans lien avec nos représentations des maladies. Quand ce n’est plus une punition de(s) dieu(x) mais un dysfonctionnement sur lequel nous croyons pouvoir trouver prise grâce à la science et qui nous arrive sans l’intervention de la responsabilité du sujet « atteint », comme un assaut extérieur contre lequel nous nous battons, son attribution à une pathologie est utile. La maladie fait sens et permet des rapports sociaux répondant aux exigences de nos institutions. Et faire cette analyse n’en constitue pas un jugement. Pour une démarche critique, parviendrons-nous à introduire un processus d’émancipation collectif de l’expertise scientifique qui conserve, malgré certaines tentatives, un fort pouvoir sur la définition de ce qui devient pathologie ou non ? Et permettre ainsi la démocratisation des savoirs psychique par l’exercice de l’autonomie ?
« Ce qui caractérise cette méthode [psychanalytique], c'est le symbolisme, un événement mental peut toujours, quand cela est utile à la théorie, être considéré comme le symbole d'un autre. La transformation des faits, grâce à toutes les méthodes de condensation, de déplacement, d'élaboration secondaire, de dramatisation peut être énorme, et il en résulte qu'un fait quelconque peut signifier tout ce que l'on voudra. […] C'est […] une conséquence de la confiance des auteurs dans un principe général posé au début comme indiscutable, qu'il ne s'agit pas de démontrer par les faits mais d'appliquer aux faits. »

Une fois ces deux distinctions effectuées entre déterminisme prima faciae et déterminisme post faciae, l'on peut encore identifier deux autres distinctions pour chacune des précédentes. On aurait, d'une part, un déterminisme prima faciae absolu, et le même déterminisme dans une version relative, et, d'autre part, un déterminisme post-faciae absolu, et ce même déterminisme dans sa version relative.
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« Deux obstacles s'opposent la reconnaissance des cheminements de pensée psychanalytique : premièrement, ne pas avoir l'habitude de compter avec le déterminisme, rigoureux et valable sans exception, de la vie animique, et deuxièmement, ne pas connaitre les particularités par lesquelles les processus animiques inconscients se différencient des processus conscients qui nous sont familiers. »
On remarque que Freud exclut de la « vie psychique », toute possibilité d'arbitraire (c'est-à-dire, pour lui, de quelque chose de soumis au contrôle du libre-arbitre, donc de la conscience), et de fortuit (c'est-à-dire, le hasardc 3). Mais en excluant de façon aussi explicite le hasard au niveau d'une causalité inconsciente, Freud exclut aussi, logiquement, toute erreur de calcul que puisse faire l'inconscient, perspective invalidée par Karl Popper.
Un marabout possède des dons de voyance, qui lui permettent de faire des prédictions sur l’avenir de ses clients. Il joue également le rôle de conseiller. Un bon marabout lit votre avenir sans mentir et sans se tromper. Lorsque vous évoluez dans le monde professionnel, votre marabout vous sert de garde-fou pour éviter des échecs dans le cadre professionnel, pour réussir sa vie sentimentale ou repartir pour une nouvelle relation amoureuse.

Pour ce qui est du «?compromis?», il y a eu une demande énoncée par l’adolescent et relativement entendue, tout en suscitant des discussions face aux craintes parentales de séparation. Mais des compromis sont trouvés et le jeune a la possibilité de créer lui-même son propre lieu et d’acquérir ainsi une certaine autonomie. Ce qui n’empêche pas certains objets familiaux d’être rapatriés dans le nouvel habitat, le corps familial restant une référence rassurante.

1. En premier lieu, l’espoir et le plaisir liés à la coopération. Sans aller jusqu’au postulat de Pagès (1973) d’un lien positif immédiat dans tout groupe et d’un projet autogestionnaire inconscient, il faut bien reconnaître le désir constant de la réduction des tensions, d’une harmonie, d’un synchronisme émotionnel (Avron,?1996), d’une convivialité et d’une réussite collective d’un projet, même si une telle attente (qui n’a rien de messianique) se heurte aux inévitables vicissitudes du travail en groupe et aux affects parfois ambivalents qui les accompagnent. Sur ce plan-là, j’ai toujours été frappé par la faible mobilisation (sans parler des réactions d’envie à peine inconscientes…) de certains analystes de groupes face à ces moments de plaisir, de réussite du travail, comme si de tels moments étaient suspects, alors que leur reconnaissance et leur exploration devraient être dignes d’une pulsion épistémophilique plus bienveillante.


Les chocs psychiques issus d’une attaque terroriste ou d’un drame accidentel nécessitent une prise en charge spécifique et la réparation des conséquences traumatiques qui en découlent. Les attentats comme tous les drames vécus par les victimes et leurs proches occasionnent, en effet, des blessures physiques et des blessures psychiques individuelles ou collectives, immédiates ou différées, aiguës ou chroniques.
On remarque ici que Freud parle de « certaines » insuffisances et actes, donc, à priori, pas « toutes » les insuffisances et actes. L'on pourrait croire, par conséquent, que le postulat célèbre du déterminisme psychique absolu ne s'appliquerait que dans certains cas concernant la causalité psychique et non dans tous les cas. Autrement dit que l'individu n'est pas, selon Freud, entièrement soumis au principe du déterminisme qu'il propose. Mais après la lecture des diverses citations qui vont suivre, aussi et surtout de l'avis même d'un psychanalyste de renom, en la personne de Pierre-Henri Castel, l'on s'apercevra qu'il n'en est rien, considérant le fait que toute la thérapie psychanalytique ne s'intéresse qu'au psychique qui s'exprimerait par le biais des « associations libres » du patient...

You know how to make money, and you are even better in putting it to good use. Today, you will have your one eye on the developments in the stock market, and the other on brochures of tourism companies. Yes, you may plan to spend some money on leisure, entertainment and getting closer to your family. What better investment than the one made on strengthening the family bond.
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