Pourtant, dans certains pays comme la France, les théories psychanalytiques sont employées dans des hôpitaux pour diagnostiquer et traiter les maladies mentales et les troubles envahissants du développement, ce qui conduit à des prises en charge inefficaces et inadaptées, en contradiction avec les recommandations de l'OMS et de la Haute Autorité Sanitaire, notamment concernant l'autisme, considéré comme une psychose infantile par la psychanalyse107 et non comme un syndrome neurologique.[réf. insuffisante]
La question de la scientificité de la psychanalyse est probablement la plus importante de toutes concernant le statut de cette théorie. Elle engage son histoire depuis les origines, les projets de son père fondateur, ainsi que ceux de ses disciples. Même si beaucoup de psychanalystes paraissent avoir renoncé au statut de scientificité justifiant que la psychanalyse est avant tout une « pratique » (thérapeutique) « qui se vit » avec une autre personne, il fut toujours l'objet de très vives polémiques, lesquelles sont encore prégnantes aujourd'hui étant donnés l'importance des enjeux socio-culturels. Si dans d'autres domaines scientifiques bien établis, certaines controverses sont achevées, la question de la scientificité de la théorie freudienne est sujette à d'incessants rebondissements.
 la capacité d’affirmation et de renoncement. En liant ces deux notions, je veux parler d’un narcissisme de vie bien tempéré qui implique à la fois l’individuation et l’acceptation de la castration symbolique que l’honnêteté intellectuelle doit nous aider à surmonter si l’on accepte de privilégier l’intérêt collectif. Défendre son point de vue est une chose, le faire « coûte que coûte » en est une autre ;

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Nous attirons aussi votre attention sur la prudence nécessaire à l’établissement d’un diagnostic, hormis dans les cas de décompensations aiguës, sachant que même dans ces cas-là, ce n’est pas évident pour une équipe médicale de différencier un état de crise ponctuel (comme une bouffée délirante aiguë), qui restera unique, d’une entrée dans une pathologie sur la durée (psychose de type schizophrénique par exemple). De nombreux psychiatres reconnaissent avoir besoin de temps pour être sûrs et certains d’un diagnostic. Préférez ainsi ces psychiatres prudents, à ceux qui « dégainent le diagnostic plus vite que leur ombre… » au risque de vous y enfermer, ou pire encore, de se tromper...
Les voyants, doivent être en mesure d’aider les gens à sortir de situations difficiles, quand ces derniers sont enchainés à des problèmes profonds, les aider à se libérer de ces chaines qui les bloquent et les empêchent d’avancer. En faisant ceci plusieurs fois dans la vie, quand les gens sont pris au piège à un carrefour de leur chemin de vie, là où il n’y a rien à faire pour s’en sortir de manière conventionnelle. Ces dans ces moments-là qu’il faut se rapprocher d’une vraie voyante comme moi, qui sera en mesure de vous faire sentir à l’aise et aussi vous donner une ou des solutions pour vous sortir de cette situation épineuse, voire invivable. Les voyants vont vous aider en vous permettant d’en savoir plus sur vous-même mais aussi sur le monde spirituel.
Les voyants marabouts sont très indispensable dans le monde d'aujourd'hui. Ils trouvent la solution aux problèmes surnaturels. Une des meilleures choses dans la croissance technologique d'aujourd'hui est qu'elle a réduit le monde en un petit cercle où un plus grand pourcentage de lecteurs psychiques peut être atteint en un clin d'œil; c'est un grand coup de pouce à l'acte de lecture psychique.
L’élément clé de trouver une bonne voyante est de choisir une personne dont les méthodes et la présence que vous vous sentez a l’aise. Le lien entre vous et votre voyante est facile que le plus épanouissant de lecture est susceptible d’etre. psychique de la recherche avec soin, mais si vous trouvez que la voyante est sélectionné c’est mal, utilisez des tâtonnements pour trouver une voyante qui peut se connecter avec.
Une personne avec des pouvoirs de clairvoyance ne signifie pas nécessairement qu'ils ont le pouvoir de voir l'avenir, mais plutôt, ils ont la capacité de voir, indépendamment des frontières de l'emplacement. Ces personnes qui sont doués de voyance peuvent utiliser leur esprit pour se connecter avec des personnes, des objets et des lieux qui sont loin, et voir des images mentales de si loin personne ou de lieu. Types de dons de clairvoyance sont précognition, la seconde vue, et auras voyant.
«l'électrokinésie est le contrôle et la création d'éclair par la penser L’électrokinésie est un thème qui désigne la capacité d'un être vivant à créer ou manipuler l'électricité à volonté en canalisant de « l'énergie psychique et corporelle ». Le nom est composé des racines grecques électro-, qui signifie électricité, et -kinesis, qui signifie mouvement. (...) »

Devant la fascination familiale (positive ou négative) sur le corps du bébé, nous concevons que l’illusion narcissique groupale puisse rappeler le temps de jubilation du jeune enfant devant la découverte de son image corporelle dans le miroir. Par analogie la naissance dans une famille nous semblait être l’équivalent d’un stade du miroir groupal (Cuynet P., 1994, 2001). C’est là que la famille, en se focalisant sur le corps du bébé dans sa fonction sémaphorique, se regarde et prend conscience d’elle-même. L’enfant est l’incarnation du désir d’un couple, mais aussi de deux lignées qui se reconnaissent en lui dans le meilleur des cas. Le nouveau-né devient le plus souvent dépositaire du moi idéal de la famille pour peu que son corps offre suffisamment de similitudes avec les images inconscientes du corps familial. Nous sommes sur le versant positif de la transmission inter et transgénérationnelle. Le stade du miroir familial ouvre un espace transpsychique, véritable lieu de dépôt d’un legs transgénérationnel venu des ancêtres, éléments non mentalisés qui s’incorporeront chez le futur sujet. Cet héritage corporel peut s’envisager sous la forme d’une image du corps groupale ou d’une enveloppe généalogique (Granjon E., 1996) comprise comme constituée par le plus petit dénominateur commun de toutes les caractéristiques des corps vécus.
Les classifications standardisées, DSM et CIM[1], sont des outils pour l’épidémiologie et les domaines d’application de sa méthode. Elles répondent mal aux formes nouvelles de la clinique : les troubles de la personnalité, les états de souffrance, les troubles transnosographiques. En revanche, CIM et DSM conduisent des psychiatres à se dispenser de toute référence théorique. Cette confusion entre l’épidémiologie et la clinique soutient une lecture en termes de pathologie. Du coup, la représentation de la précarité et du dénuement est centrée soit sur le trouble de l’individu soit sur la victimisation sociale. Dans l’un et l’autre cas, la question des aménagements défensifs et de l’interaction avec l’environnement est esquivée.
Vous aurez besoin de quelque chose avec une pointe fine à gratter la surface de la bougie. Il peut s'agir d'une épingle, un outil de traçage de spécialiste, un bâtonnet à cocktail ou toute autre chose que votre imagination peut rêver. Une fois que vous avez choisi votre outil si, consacrez-le correctement, puis le ranger dans votre coffre à outils magique et réserver uniquement dans ce but.
Cet article vise à explorer les processus psychiques au sein des groupes de travail au-delà des théories de Bion et de Pichon-Rivière. Si nous nous référons à ces deux auteurs, c’est pour deux raisons majeures. La première, c’est qu’ils figurent parmi les rares psychanalystes qui ont développé, à partir des groupes de formation et de thérapie, une théorie et une pratique susceptibles d’éclairer, selon eux, la dynamique de tout groupe de travail. En second lieu, force est de constater que leur audience, près de cinquante ans après leurs premiers travaux, est toujours aussi considérable, non seulement auprès des cliniciens du groupe du monde entier mais également – grâce aux nombreuses formations qui s’en réclament – pour les travailleurs sociaux, enseignants, managers et responsables en tous genres. En effet, alors que l’étude des groupes opératoires (« grupos operativos ») par Pichon-Rivière et ses disciples est surtout mise en œuvre en Amérique latine et en Amérique centrale (Fabris, 2007, Tubert-Oklander et Hernandez de Tubert, 2004), des séminaires de « group relations » qui s’inspirent de la théorie et de la pratique de Bion se déroulent bien au-delà du seul monde anglo-saxon (France, Italie, Israël, Turquie, Hollande, Bulgarie, Suède…).
Alors oui, l’apparente érudition et le vocabulaire prolixe de Pierre-Henri Castel peut séduire. Il est possible de se laisser porter par ses démonstrations verbeuses. Mais avec lui nous n’avons guère appris sur l’esprit malade, ni en terme de conceptualisation, ni en terme de ressources théoriques pour la pratique clinique. Quant au dépassement annoncé du naturalisme et du constructivisme, l’auteur semble plutôt s’arrimer sans le proclamer à un terrain qui ne diffère guère du positivisme, sans pour autant démontrer sérieusement pourquoi il faudrait abandonner la lecture constructiviste de la folie, sauf à jeter le bébé constructiviste avec l’eau du bain foucaldien.
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Si vous avez des compétences psychiques, en travaillant comme un médium de téléphone est un excellent moyen de travailler à domicile. Il vous permet de choisir vos propres heures, et si vous travaillez pour vous-même, vous pouvez choisir vos taux horaires. Vous pouvez lire pour les clients utilisant différentes techniques, telles que les cartes de tarot, la chiromancie, l'interprétation des rêves ou comme un support. Lisez la suite pour en savoir plus.
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Une personne avec des pouvoirs de clairvoyance ne signifie pas nécessairement qu'ils ont le pouvoir de voir l'avenir, mais plutôt, ils ont la capacité de voir, indépendamment des frontières de l'emplacement. Ces personnes qui sont doués de voyance peuvent utiliser leur esprit pour se connecter avec des personnes, des objets et des lieux qui sont loin, et voir des images mentales de si loin personne ou de lieu. Types de dons de clairvoyance sont précognition, la seconde vue, et auras voyant.
L’un des endroits où beaucoup de gens cherchent leurs réponses est à travers le domaine du psychique, par l’intuition et la connaissance intérieure de ceux qui ont puisé dans leurs propres capacités psychiques. La récente popularité des lectures psychiques a augmenté la visibilité de cette pratique ancienne, et apporté une nouvelle technologie pour la livraison des lectures psychiques.
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Si donc il était possible de détenir une théorie permettant la réalisation de tels projets déterministes de prédiction, elle ne pourrait que trouver partout des confirmations de ce qu'elle dit, et jamais des réfutations, puisqu'il lui serait impossible d'échouer aussi faiblement que ce soit dans un quelconque projet de prédiction qu'elle pourrait tenter. Par conséquent, il serait totalement inutile d'avoir recours à la moindre expérience pour tenter de la corroborer puisque elle serait capable de contenir, à elle seule, tout le savoir ultérieur. Si l'on tient compte maintenant de l'affirmation de Freud selon laquelle, tous les individus, qu'ils soient névrosés ou normaux, sont soumis à la règle stricte d'un inconscient psychique lui-même fondé sur un déterminisme qui exclut tout hasard et tout non-sens, alors, effectivement, c'est dans l'histoire passée de chaque individu, que se trouveraient les causes strictes, et absolues, qui ne devraient rien au hasard, de tous ses comportements présents, ainsi que de toute son activité psychique. En paraphrasant Popper, (le présent) et le futur de toute personne serait donc implicite dans chaque instant de son passé. Comme l'affirmait aussi Freud, « le moi n'est pas le maître en sa maison ».
Bien sûr, d’autres fantasmes non avouables seront présents, se référant au pacte dénégatif défini par René Kaës (1993). Ces éléments en négatifs (et pas forcément négatifs) viendront se déposer malgré la censure familiale (André-Fustier F., Aubertel F., 1991) dans la psyché de l’enfant. Ce dernier en ressentira peut-être les effets lorsque son psychisme sera plus tard en relation avec un vécu corporel marqué d’hétérogénéité ou d’étrangeté comme l’a bien souligné Gisela Pankow (1977) dans ses thérapies d’adultes psychotiques.
Reconnue d’utilité publique et labellisée « Aide en Santé », l’association joue un rôle dans la prévention du suicide qui tue trois fois plus de personnes en France que les accidents de la route et reste la deuxième cause de mortalité chez les 14-25 ans. Selon le rapport 2018 de l’Observatoire National du Suicide, près de 10 000 personnes se sont donné la mort en 2014.
Supposons que quelque chose de monumental vous arrive, comme si vous avez rencontré une personne extraordinaire qui vous pensez pourrait être « the one ». Si vous souhaitez consulter un médium sur les possibilités avec cette personne ou cet événement, vous souhaitez généralement le faire tout de suite. Pour une lecture en direct, vous devrez peut-être attendre des heures, jours ou semaines pour un rendez-vous. Avec une lecture virtuelle, vous avez accès à des milliers de médiums qui sont toujours disponibles.
Or, il nous semble que, si l’incontestable mérite de ces deux chercheurs est d’avoir approfondi l’étude des phénomènes groupaux inconscients, ceux qui prennent place sous la réalisation de la tâche, ce sont précisément la nature et la conception de cette dernière qui me conduisent à questionner la généralisation des phénomènes observés. En d’autres termes, les analyses tirées des groupes de formation et de thérapie ne me semblent pas rendre compte nécessairement de toute la chimie complexe des groupes de travail, les dispositifs mis en œuvre en limitant, selon moi, la portée. Certes, les groupes de thérapie et de formation produisent un travail mais ils visent avant tout un développement individuel (même s’ils donnent lieu à un travail groupal) alors que les groupes de travail que j’envisage ici sont avant tout centrés sur une production collective « extro-centrée ».
C’est au cours de la Seconde Guerre mondiale que Bion a développé son approche en conduisant des groupes thérapeutiques pour traiter les névroses de guerre à l’hôpital Northfield (Harrison, 2000) avant de mener des psychothérapies de groupe à la Tavistock Clinic de Londres. Lui-même officier d’un régiment de tanks, il se distingua par sa bravoure qui lui valut plusieurs décorations, étrangement vécues comme « un grand fardeau dans la mesure où il devait dorénavant être brave alors qu’il se sentait intérieurement lâche » (Pines, 2009, p.?9). Une autre tension, qui ne fut pas sans conséquences sur sa pratique, est liée à sa surprenante préoccupation face à l’obéissance aux ordres des soldats. En fait, l’expérience de la guerre joua un rôle déterminant dans sa réflexion, à tel point que Manie Sher (2003, p.?130) a pu écrire qu’il conçut le groupe comme un « théâtre de guerre, cherchant à identifier le danger au sein du groupe et utilisant la guerre pour penser le groupe ». À la métaphore de la guerre on peut adjoindre celle de la religion (cette dernière au cœur de l’hypothèse de base « couplage »), toutes deux constituant le terreau d’une sorte de croisade pour l’émancipation des hommes, envisagés enfin non pas comme des sujets passifs mais comme des êtres capables de réfléchir à leur expérience, de développer une pensée propre, d’élaborer des décisions et jugements mûrs pour eux-mêmes (ibid., p.?134). C’est pourquoi Bion pensait que, lorsque le groupe était aux prises avec les hypothèses de base « attaque-fuite » et « couplage », les participants fonctionnaient comme adultes, mais pas si l’hypothèse « dépendance » dominait.
L'invalidation du « déterminisme scientifique » est sans aucun doute la démonstration la moins contestée de toute l'œuvre de Popper. Comme toute la psychanalyse, des fondements théoriques, jusque dans la pratique thérapeutique dépend directement de cette forme de déterminisme intenable prônée par Freud, il s'en suivrait des conséquences fatales pour toute la doctrine. (Voir, Jacques Bouveresse, in «Mythologie, philosophie et pseudoscience, Wittgenstein lecteur de Freud», aux éditions l'Eclat). En effet, dans ce dernier livre, Bouveresse démontrerait, en s'appuyant (notamment) sur la critique du déterminisme « scientifique « élaborée par Karl Popper, que les théories freudiennes supposées détenir une valeur explicative, ne pourraient en réalité fournir les causes aussi strictes impliquées par l'affirmation d'un déterminisme psychique absolu et aprioriste (prima faciae), et, encore moins, donner lieu à de quelconques prédictions sur le psychisme humain, puisque la capacité revendiquée par Freud de fournir les causes d'un phénomène implique logiquement celle de pouvoir les prédire, comme nous le rappelle Bouveresse dans son livre. Bouveresse écrit, page 98 :
La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.
Des scientifiques comme J. Allan Hobsonn 4, auteur de nombreux travaux neuro-scientifiques sur les mécanismes du rêve, travaux qui démontreraient l'effondrement de la théorie freudienne38, précise que le problème de la méthode freudienne, c'est son caractère subjectif, opérant depuis les origines en dehors de tout contrôle indépendant, n'ayant jamais fournit aucune étude quantitative ni même aucun test qui puisse être reproductible de façon systématique39. Hobson précise en outre, qu'il est illusoire de vouloir comparer la psychanalyse à l'astronomie (puisque Freud voulait se comparer à Galilée et Copernic), même si leurs objets de recherche respectifs ont ceci de commun qu'il est très difficile de faire des expériences. En revanche, poursuit Hobson, ce qui différencie radicalement la psychanalyse de l'astronomie, c'est que la première n'est en position de ne faire ni mesure ni prévision, alors que la seconde se base sur l'une et l'autre pour tester ses hypothèses40.
La santé mentale serait devenue le langage contemporain dans une société organisée en référence à la valeur d’autonomie. Ehrenberg avance qu’« au changements des rapports entre l’agent et l’action qu’est l’autonomie, correspond un changement des rapports entre le patient et la passion qu’est le nouveau statut de la souffrance psychique » (Ehrenberg 2010, p. 17). Sa thèse fait de la santé mentale un moyen communicationnel rendant possible de parler et d’agir sur les questions posées par l’autonomie. La santé mentale appartiendrait ainsi à la vie collective et contribuerait à la cohésion sociale en donnant sens à ce qui arrive. Ehrenberg soutient que cette situation est permise par la nature de la pathologie mentale. En effet, ses manifestations affectent la subjectivité, la personnalité, l’intériorité : « c’est-à-dire ce que les sociétés démocratiques posent comme essence de l’humain. C’est donc la vie de relation qui est concernée par ces pathologies » (Ehrenberg 2010, p. 18).
La critique s'est également portée sur les prétentions scientifiques de la psychanalyse. Freud conteste la suprématie de la conscience, du libre-arbitre et de la volonté, au demeurant comme d'autres l'avaient déjà fait avant lui à l'instar de Nietzsche ou de Schopenhauer : au sujet « cartésien » était substitué un sujet psychologique dominé, à son insu, par l'inconscient refoulé et les vicissitudes de sa libido. Paradoxalement, Freud thématise l'inconscient sur le mode de la conscience forgeant une représentation homonculaire du « ça », que Jean-Paul Sartre ne manque pas de relever et de critiquer16.
Étant toujours inscrit dans des rapports sociaux, le travail est l’objet de tensions, de débats et de conflits, le fruit de représentations individuelles et sociales qui s’entrechoquent. De plus, le travail n’est pas la « tâche première » (primary task), comme la confusion existe souvent à ce sujet. La tâche première correspond en effet à la prescription, définie le plus souvent par la hiérarchie. Le travail, c’est l’activité mise en œuvre concrètement pour tenter de réaliser la prescription (Amado et Lhuilier, 2011), et une telle tentative nécessite la créativité des travailleurs (à tous les niveaux d’une organisation) qui implique, le plus souvent, une transgression des règles et procédures. En effet, les meilleures prescriptions du monde ne peuvent anticiper les imprévus, les failles, les insuffisances que le réel dévoile et impose (Clot, 2009 ; Dejours, 2009 ; Lhuilier, 2006a).

J’insiste sur les expressions métaphoriques qui sont souvent utilisées pour les phénomènes de groupe, telles que : prendre corps, faire corps, l’esprit corps. Elles illustrent toutes cet état de ressenti d’être unis ensemble dans un fantasme de grand corps commun. Que paradoxalement la multitude réagit comme un seul homme. Nous pouvons repérer ce fantasme quand le groupe prend conscience de lui-même dans sa phase d’illusion groupale qui génère une idéologie totalisante et peut-être même totalitaire. La famille y a recours face au danger extérieur lorsqu’elle fait fi de ces dissensions internes pour se souder contre l’attaque étrangère. Cela se retrouve encore dans la formule bien connue des mousquetaires d’Alexandre Dumas (1844) «?Un pour tous, tous pour un?!?»
En conclusion, Hobson pense que la psychanalyse n’est qu’une pseudo-science se basant sur des élaborations « obscurantistes » et qui ne possède « aucune base empirique » solide. Freud a basé son postulat de la censure sur des patients dont la répression des désirs sexuels lui a paru pathologique, mais sa théorie de la répression repose, selon Hobson, sur une image erronée du système nerveux qu’avait conçue Freud. Pour Hobson, la théorie de Freud sur le rêve n’est donc que « spéculative et a priori », ne reposant sur « aucune preuve expérimentale » fondée sur des tests, d’autant que la théorie freudienne, ajoute Hobson, « n’est pas construite selon une logique qui la rende susceptible de vérification expérimentale », précisant « que les psychanalystes n’ont jamais défini quelle sorte de preuve pourrait infirmer leur théorie », ce qui serait le cas, pour la théorie des rêves, depuis presque quatre-vingt-dix ans76.
Certaines personnes ont peur de se faire arnaquer — après tout, vous ne pouvez pas vraiment prouver que quelqu’un est un médium ? Tout d’abord, lorsque vous payez pour les services de toute entreprise, il y a toujours le risque de se faire arnaquer. Les mécaniciens arnaquent les gens, les entreprises facturent des frais cachés pour des choses ridicules, les médecins prescrivent des médicaments dont vous n’avez pas besoin, votre blind date pourrait être un maniaque homicide avec une collection de têtes humaines dans son congélateur, et les professeurs de l’université recommanderont des livres qu’ils ont écrit, même si ce n’est pas vraiment nécessaire pour le programme du cours. Les médiums ne sont pas si différents. Bien sûr, il va y avoir certains escrocs, mais c’est un risque que tout le monde prend. Quant à ceux qui doutent de la capacité, ils marquent un point — il n’y a aucun moyen de prouver de façon concluante, scientifique que les pouvoirs psychiques existent. Les services spirituels, qu’ils viennent d’un clairvoyant ou d’un personnage religieux, tous ont besoin d’un acte de foi. La plupart des médiums ont des témoignages d’anciens clients disponibles afin que les clients potentiels puissent enquêter sur la légitimité de leurs services. Et, bien sûr, vous pouvez toujours faire des recherches supplémentaires sur Internet et Rechercher des clients provenant de parties tierces.
Jean-Pierre Vernant a dénoncé l'anachronisme et les contre-sens de la lecture psychanalytique du mythe d'Œdipe, en particulier tel qu'il est retravaillé dans la tragédie grecque. Cette fiction exploratoire qui sonde les fondements sociaux, religieux et politiques de la société grecque au moment de sa démocratisation à partir du vie siècle av. J.-C. Ce mythe ne constitue en aucun cas une illustration d'un drame psychologique individuel et familial.

C’est une technique que Pichon-Rivière créa en 1946. Alors responsable du service d’adolescents de l’hôpital neuropsychiatrique pour hommes de Buenos Aires, la démission (ou la mise à pied ?) soudaine de l’ensemble du personnel infirmier le conduisit à transformer les patients de son service en « opérateurs » à travers un processus de formation en groupe, qui l’aida à construire sa théorie des groupes ainsi que sa technique, utilisée depuis, non seulement pour la formation de psychologues mais aussi pour celle des « leaders », ainsi que pour le travail théâtral (mise en scène et interprétation), par exemple.
15La thèse opposée est aussi soulignée par nos élus : le rapport Foch constatait en 1999 que « la prison est finalement souvent le seul lieu d’accueil des personnes souffrant de troubles psychiatriques graves »19. Régulièrement la presse nationale dénonce le fait que les prisons accueillent une très grande proportion de malades mentaux : les chiffres cités vont jusqu'à laisser supposer que 50 à 60 % de la population pénale seraient dans notre pays constituée de personnes détenues présentant des troubles psychotiques ! Pour débattre de ce problème, il est essentiel de se centrer dans un premier temps sur les pathologies psychiatriques reconnues, appartenant à l’axe I des classifications internationales que ce soit le DSM IV ou la CIM 10. Il faut en particulier se focaliser sur les psychoses chroniques et notamment sur la schizophrénie, les idées souvent avancées par la presse nationale étant que les psychotiques chroniques s'accumulent dans la prison, faute d'avoir des réponses sanitaires adaptées par les hôpitaux psychiatriques.
La place du corporel dans le groupe familial est tellement omni-présente qu’il est difficile d’y réfléchir. Comme tout ce qui semble aller de soi, la pensée glisse sur le ressenti d’un vécu intuitif que nous sommes tous faits de « la même pâte humaine » selon Paul-Claude Racamier (1980), mais surtout qu’un sentiment de connu, de familier tisse entre des membres d’une famille des liens psychiques inaliénables. Ce que nous appelons simplement « les liens de sang » s’appuie sur cette certitude imaginaire que les individus d’une même famille partagent le même corps biologique originel. Le soma se pose comme une base primordiale et intangible de la construction identitaire d’un groupe familial ; comme l’illustre bien l’expression avoir « un air de famille ». La reconnaissance des liens s’appuie sur le corps apparent par certains détails physiques partagés avec les autres de la famille. Cela fonde une croyance basée sur la pulsion scopique, qui met en valeur l’image spéculaire, comme référence fondatrice de l’imago d’un grand corps commun fédérateur des singularités de la famille. Nous verrons qu’une dissonance entre l’apparence du sujet et celle du groupe familial peut être source de problèmes d’attachement et de reconnaissance. Nous nous interrogerons, à propos de quelles modalités le corps familial peut-il se transmettre et quels en sont les effets positifs ou négatifs sur le sujet.

La mise en perspective d’une dimension intersubjective et générationnelle dans la notion de corps familial comme lieu d’expression nous permet de penser à une approche groupale des maladies psychosomatiques. En parallèle aux maladies héréditaires, il y aurait en effet des maladies à héritage. Les modalités de propagation et de transmission seraient encore à élaborer. Mais l’on peut penser aux mécanismes d’incorporation, de mimétisme, de projection et d’identification, qui sont déjà des éléments pouvant nous mettre sur la piste d’une compréhension transpsychique de la maladie?; celle-ci pourrait, paradoxalement, être une garantie d’identité et de filiation pour les individus.
Ce courant, comme la psychiatrie, a trouvé préférable, au début des années 1980, de se référer pour le diagnostic à des classifications descriptives unificatrices, pouvant également servir de base à des travaux scientifiques qualifiés de qualité. Ainsi le concept de névrose a été remplacé par d'autres catégories diagnostiques, comme celles des troubles anxieux et des troubles de l'adaptation dans les dernières classifications internationales (CIM-10 et DSM-IV).
Que l’affection mélancolique repose sur un fonds de représentations lacunaire, autrement dit sur des manques ou plutôt des « blancs » – désignons-les ainsi pour le moment –, renvoie à deux questions essentielles auxquelles nous allons tenter de répondre maintenant, à savoir, d’une part : de quelle nature peuvent bien être ces insuffisances inscrites dans le champ des représentations pour qu’elles apparaissent...
Ainsi la question de l’autonomie devient l’enjeu principal des débats de ces ouvrages. Que l’on cherche à montrer l’impasse dans laquelle nous conduit la sociologie individualiste pour analyser les processus en jeu dans une démocratie, ou que l’on veuille offrir une nouvelle façon d’aborder la maladie mentale, la démarche est — ou serait — fort enrichie par cette interrogation sur la place et la valeur de l’autonomie, concept fondamental pour penser la démocratie et les rapports de pouvoir.
Une classe de baccalauréat professionnel commerce de l'institution Robin à Vienne (Isère) et deux enseignantes de l'école (arts appliqués et français) ont souhaité participer à ce projet en réalisant ces clips pour dénoncer la stigmatisation que subissent les personnes avec un handicap psychique. Cette campagne vidéo a été entièrement écrite, tournée et réalisée par les jeunes lycéens aidés d'une équipe de professionnels de l'image. Ils feront l'objet d'exposition dans plusieurs lieux, de Vienne et Pont-Evêque (Isère), notamment au restaurant Le Comptoir des Criques le 29 mars 2018. Ces clips seront également projetés en préambule du cinéma-débat, le jeudi 22 mars 2018, au cinéma l'Amphi de Vienne et à la médiathèque Le Trente (du 15 au 31 mars).
Le déterminisme post faciae et absolu pourrait signifier ce qui suit : « Les recherches que nous venons d'effectuer démontrent que nous venons d'achever notre quête de la vérité certaine sur la connaissance de cet objet. Nous sommes donc sûrs et certains des lois qui déterminent le comportement de cet objet, lesquelles excluent toute forme de hasard donc d'imprécision possible dans la mesure ». Nous citerons encore une fois Henri Atlan pour illustrer cette version du déterminisme post faciae et absolu : « (...), en ce sens, la biologie semble achever cette conquête du déterminisme absolu et, par conséquent, éliminer complètement la réalité de notre expérience de libre choix efficiente ». Cette forme de déterminisme est logiquement impossible à atteindre, contrairement à ce que croit Henri Atlan. Parce que les théories scientifiques sont obligatoirement des énoncés universels au sens strict, donc des énoncés toujours potentiellement réfutables, donc incertains et imparfaitement déterminés. Popper, en distinguant formellement la Vérité certaine, et la Vérité relative, identifiant cette dernière à la corroboration, ou aux degrés de corroboration des théories scientifiques (donc à leurs degrés de falsifiabilité) a bien montré que les scientifiques avaient toujours besoin d'une idée métaphysique de la Vérité certaine, car ce qui pousse les hommes à toujours imaginer de nouveaux tests, c'est justement cette insatisfaction permanente, logique et naturelle, en face de l'imperfection et la faillibilité logique de tous les résultats authentiquement scientifiques. Mais les théories scientifiques sont « fausses » si on les compare à la Vérité certaine. Les théories scientifiques qui se présentent comme « vraies » par rapport à cette vérité, parce qu'elles seraient soutenues par un déterminisme strict, ne sont pas scientifiques, et n'ont donc aucun pouvoir d'explication sur le monde. Les hommes doivent donc se contenter de la corroboration, qui n'est que le degré d'assujettissement de leurs théories universelles à des tests. Freud n'a jamais échafaudé le moindre test qui respecte strictement toutes les exigences de la logique de la découverte scientifique, même si certains déclarent dernièrement que Freud aurait soi-disant été « plus poppérien que Popper » (Laplanche).
11Les idées de l’auteur rejoignent, à leur façon, certaines conceptions neuroscientifiques5 (les travaux sur l'empathie entre autres), qui considèrent l’esprit comme étant toujours en construction et ne pouvant se développer sans l’autre, sans ce que l’autre suscite en soi. Son chapitre introductif le signale, dialectisant « esprit et cerveau », soma et psyché.
Un déterminisme aprioriste (prima faciae ou avant tout test ou tout recours à l'expérience) et un déterminisme après-coup (post faciae ou après tout test ou recours à l'expérience). En quoi consistent-ils ? Que peuvent-ils signifier, concrètement, pour un usage scientifique (ou non) ? Que « disent-ils » ? Nous considérons que le déterminisme prima faciae dit ceci : « cet objet qui se présente directement sous nos yeux, est déterminé par telle(s) cause(s) ». On affirme donc une connaissance apriori de l'objet. Mais, en reprenant la célèbre formule de Kant (« nous ne connaissons apriori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes »), nous nous rendons compte que les tests sont nécessaires, ainsi que le démontra Karl Popper, critique de l'apriorisme kantien. Ceci nous amène logiquement à définir le déterminisme post faciae (après-coup) qui nous dit donc ceci : « après les tests que nous venons d'effectuer, nous constatons que cet objet est déterminé par telle(s) loi(s) universelle(s) corroborée(s), que nous supposions, prima faciae, mais que nous venons de mettre à l'épreuve ».

L’un des avantages les plus immédiats de se joindre à une salle de chat psychique se trouve dans l’anonymat qu’elle permet. Les personnes qui cherchent une lecture psychique peut être un peu mal à l’aise avec un étranger, ou incertain exactement ce que l’information qu’ils veulent. Dans la salle de chat, ils ne doivent pas rencontrer le lecteur ou les autres membres face à face, et peuvent également choisir un nom d’utilisateur qui est différente de la leur. Cette distance initiale leur permet de savoir si le groupe est un endroit où ils peuvent se sentir à l’aise avant de demander leur lecture ou d’investir une grande quantité de temps.
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